Ce matin départ pour une randonnée qui devrait nous conduire à l'extrémité du Magne, au cap Tenaro. C'est à la sortie du village de Marmari que nous prenons un chemin, puis un sentier . Très rapidement le sentier se révèle impraticable car envahi par la végétation. Il faut donc changer nos plans. Retour au village où certains habitants ont commencé à faire cuire un agneau à la broche, dimanche de Pâques oblige.
Nous prenons la route pour aller jusqu'à l'esplanade bien indiquée d'où part le seul sentier qui conduise au phare du cap. La zone de stationnement est au niveau d'une zone archéologique. C'est ce que nous disent les panneaux bien qu'il n'y ait pas beaucoup d'indications. Une ruine de ce qui devait être un temple se trouve à quelques mètres du départ. Au début le sentier descend vers la mer et passe à côté de deux petites plages de galets blancs. Un peu plus loin sur la droite du sentier se trouve une sorte d'enclos fait de murets de pierres. A l'intérieur nous découvrons des mosaïques et une sorte de bassin. Ce lieu pourrait correspondre aux vestiges de thermes, de bains. Mais nous n'avons aucun élément, juste des suppositions.
Le chemin qui conduit au Cap est bien tracé. Pas forcément facile à cause des pierres. Il faut environ 45 minutes pour faire le trajet jusqu'au phare. Il y a un vent assez fort et ce n' est pas agréable. Après quelques photos nous faisons le chemin inverse. Il est midi lorsque nous rejoignons le parking. Pourquoi ne pas aller manger à porto Kagio? Rien ne nous tente vraiment dans ce que proposent les restaurants; alors nous mangeons dans le CC.Nous prenons la route de l'est en direction de Sparte. Au départ elle grimpe fortement et nous offre une vue exceptionnelle sur l'extrémité du Magne que nous venons de quitter, l'étroite bande de terre entre la baie de porto Kagio et celle de Marmari et l'extrémité découpée
Les paysages que nous traversons sont typiques du Magne avec les pentes sillonnées de murets de pierres , la végétation méditerranéenne d'arbustes formant des coussins pour résister au vent et les villages aux maisons traditionnelles en pierres avec leurs tours plus ou moins hautes
Les fleurs abondent ( buissons piquants d'argelas, marguerites, bleuets, anémones rouges sauvages....)et fournissent la nourriture aux abeilles des nombreuses ruches que l'on voit un peu partout dans les champs.
Nous arrivons à notre destination du jour, Mystra, en fin d'après-midi. Il nous reste à trouver un point de chute pour la nuit. Ce sera sur les bords d'un champ d'oliviers avec vue sur le site de Mystra
A pied d'œuvre pour la visite du lendemain.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire