pays visités par année

PAYS VISITES: 2011 CALIFORNIE / 2012 VIETNAM LAOS BIRMANIE ALBANIE / 2013 BIRMANIE CHINE NEPAL/ 2014 INDES MAROC/ 2015 BIRMANIE INDE(ARUNACHAL-PRADESH) CALIFORNIE NICARAGUA/ 2016 THAILANDE MAJORQUE IRAN/ 2017 COLOMBIE JORDANIE/ 2018 CHILI FRANCE (HAUTES-ALPES)/ 2019 THAILANDE ITALIE(POUILLES )/ 2020 ETHIOPIE FRANCE (Pyrénées) ESPAGNE/ 2021 CNARIES(FUERTEVENTURA-LANZAROTTE)/ 2022 LANZAROTTE Espagne(VALd'ARAN) France (QUEYRAS)/ 2023 CANARIES (TENERIFE-GRAN-CANARIA) Mexique(YUCATHAN) France(VALGAUDEMAR ) Italie(SARDAIGNE) COLOMBIE/ 2024 BRESIL France (Pays Basque) Espagne Colombie (Meta, Guaviare et Santander)/ 2024/25 CANARIES (Tenerife, Gomera, La Palma) 2025 ITALIE (Naples et cote Amalfitaine) 2025 Mercantour vallée des Merveilles/ 2025-2026 Thailande Laos

dimanche 19 avril 2026

grece avril 2026 dimanche 19



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Réveil humide, frais, mais avec le soleil en perspective, en tout cas pour la matinée. Nous ne sommes pas loin des monastères mais il y a déjà du monde. Des cars surtout. Nous trouvons une place de stationnement sur le parking du monastère de Varlaam, c'est donc par celui-ci que nous commençons la visite . Il est voisin du grand monastère et a été fondé un peu après lui en 1517 par deux frères, Théophanis et Nectarios. Après une montée par un escalier à flanc de rocher ou légèrement creusé dans la paroi nous arrivons à l'entrée et immédiatement sur une grande terrasse fleurie au fond de laquelle se trouve l'église dont l'intérieur  possède de belles fresques. Visite des chais avec de beaux tonneaux. Sur un des côtés de la terrasse se trouve un petit bâtiment," la maison de retraite". Un luxe. Ensuite nous visitons le grand monastère puis le petit monastère de Roussanou, le seul occupé par des nonnes et auquel on accède par un chemin ombragé  depuis la route située au dessus. Mais bon après trois visites je dois avouer que mon coup de cœur va au monastère de Varlaam.

En fait ce qui est beau aux météores c'est l'ensemble de tous ces pitons surmontés ou pas de monastères qui se dressent au milieu de la verdure avec au fond les sommets des montagnes enneigées. Et puis il y a  aussi les prouesses techniques pour la construction des monastères perchés. Quant à la vie des moines à l'époque de la construction et même encore plus tard elle ne devait pas être facile.
Il est l'heure de choisir un endroit pour manger et nous décidons de prendre la route des crêtes . Notre choix se porte sur un restaurant du bord de route,  le Monaxia à Vlachava. Des spécialités traditionnelles avec une mention spéciale pour les saucisses: un délice et bien pour un repas d'anniversaire!
Nous poursuivons notre route, agréable et verdoyante, en direction de Metsovon ce village de montagne que nous avions beaucoup aimé lors de nos précédents voyages. Tout à bien changé. Finis les petites tavernes où l'on mangeait des slouvakis pour un prix dérisoire en buvant du vin résiné. Et puis il y avait les vieux assis sur des bancs avec des chaussures à pompons et appuyés sur leur bâton-canne. Place aux beaux restaurants et aux boutiques de souvenirs. Peut-être ne faudrait-il pas revenir à des endroits que l'on a aimé au risque d'être déçus. Il fait frais à Metsovon (1300m) et en plus il se met à pleuvoir. Décidément !
Nous nous dirigeons maintenant vers Ioanina. La lumière de fin de journée illumine le lac. Nous suivons la route qui longe le lac en face de la ville. Les roseaux abritent de nombreux oiseaux. Il est temps de nous pauser et nous choisissons le parking du monastère de Panagia Rurachani.


samedi 18 avril 2026

Grece avril 2026 samedi 18 rando aux Météores



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Petite pluie fine dans la nuit et ce matin les nuages dominent. Nous sommes dans la campagne et nous allons monter à 700m pour voir un endroit un peu spécial. Il s'agit du village de Ropotou . Il y a plus de 10 ans maintenant un glissement de terrain a emporté des maisons tandis que d'autres ont simplement glissé. C'est le cas de l'église, restée presque intacte mais qui est inclinée de 17 degrés ( d'après les infos sur les sites car le n'ai pas mesuré). Par contre j'y suis allée, j'ai monté les marches et j' ai marché à l'intérieur. Enfin j'ai essayé car ça donne le vertige. C'est un peu angoissant aussi. Il ne fait pas très chaud et les montagnes enneigées sont juste au dessus.

La route nous fait longer la rivière et nous faisons une halte au "Pont en arche Portaikos river at Pyli" . Construit en 1537 le pont faisait la liaison entre la Thessalie et l'Epire.
Maintenant nous roulons en direction des météores. L'arrivée en face des formations rocheuses qui se dressent au dessus des villages de Kastraki et de Kalambaka est toujours aussi impressionnante. Nous traversons Kastraki en direction des monastères car nous avons repéré une rando qui part dans le virage juste avant le monastère de Agios Nikolaos Anapafsas. C'est une balade agréable qui nous fait passer entre les formations rocheuses, mais aussi sur un sentier boisé et fleuri. Nous passons au pied du Holy monastery Ipapanti qui est fermé. Nous contournons des masses rocheuses tout en grimpant pour enfin arriver sur le parking du Grand  monastère. Il est fermé lui aussi comme son voisin, le monastère de Varlaam. Nous continuons notre boucle en descendant entre les pics qui supportent d'un côté le grand monastère et de l'autre celui de Varlaam. Dans cette partie là le sentier est empierré et devait être le chemin d'accès d'origine des monastères. Il doit être un peu glissant en cas d'humidité.
Lorsque nous arrivons au monastère d'Agios Nikolaos il est fermé lui aussi. Pas de problème, nous avons fait une belle balade avec des points de vue extraordinaires sur les monastères, les formations rocheuses et la végétation. Plein les mirettes. Nous consacrerons notre dimanche à la visite des monastères où nous irons en voiture cette fois.
Fin de journée. Après les courses nous prenons à nouveau la route des monastères et nous décidons de nous pauser pour la nuit sur un petit parking qui offre une vue magnifique sur le monastère Roussanou et sur toute la vallée. C'est un vrai défilé de voitures. Il pleut, il y a du vent, mais rien n'arrête les touristes.
Finalement nous devons quitter ce parking "chassés" par une équipe de sécurité et nous finissons sur le parking de la guesthouse Arsenis qui se trouve à mi pente sur la route vers Kalambaka.(10€) pour la nuit.

vendredi 17 avril 2026

Grece avril 2026 vendredi 17 Delphes



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Delphes. De belles rafales de  vent pendant la nuit sur notre perchoir, un parking calme  à côté du cimetière et au-dessus du site. Réveillé tôt JC  déplace le CC pour le garer sur un petit parking près de l'entrée du site

Nous prenons notre temps et du coup nous ne serons pas les premiers d'autant qu'il faut aller chercher les billets au niveau du musée situé plus haut. Mais bon , il y a peu de monde et nous avons bien le temps de parcourir tranquillement le site tout en écoutant les explications que JC télécharge à partir du site officiel. Le temps est légèrement nuageux mais la luminosité suffisante et la température favorable. Le parcours sur la voie sacrée nous fait passer au milieu des ruines "des trésors" . Le bâtiment du Trésor des Athéniens étant reconstitué cela nous donne une idée de ce que pouvaient être les autres. Le mur de soutènement, en gros blocs imbriqués, de la terrasse du temple d'Apollon est impressionnant. Il ne reste pas grand-chose qui soit debout au niveau du temple d'Apollon, mais on peut quand même l'imaginer dans ce décor grandiose. Au dessus, le théâtre, niché dans la verdure est parfaitement conservé. Tout en haut sur une grande esplanade on peut voir le stade lui aussi très bien conservé . Magnifique ! Mais Impossible d'y entrer. On ne peut que s'imaginer au départ d'une course ou installés pour assister aux jeux. Mais tout cela à distance. Les gardiens veillent et sont intraitables. Le musée est un très bon complément à la visite. Il est grand, bien agencé et très complet. Petite déception, il est impossible d'entrer sur le site du gymnase , mais il est possible de l'admirer depuis la route. Par contre, grosse déception de ne pas pouvoir aller sur la partie du site dédiée à la déesse Athéna et de voir , devinez quoi, "le trésor des Marseillais ". Franchement, nous faire ça à nous!!!  Bon pas trop de chauvinisme le site de Delphes est toujours aussi exceptionnel et en cette saison où tout est bien vert et fleuri c'est encore plus vrai. Et puis il y a la vue sur la plaine des oliviers qui s'étale jusqu'à la mer.
Route de montagne vers Lamia. Belle. La verdure, les fleurs, la Grèce comme on ne l'a jamais vue et on aime . De Lamia à Trikala c'est la plaine un peu languissante. Aux environs de Trikala nous bifurquons en direction de Ropoto , un village abandonné connu pour son église qui est penchée suite à un glissement de terrain. Au passage sur la route nous nous arrêtons pour voir le très beau pont en pierres de Palaiokarya. Et puis c'est l'heure de la pause de la nuit.


jeudi 16 avril 2026

Grèce avril 2026 monastère d'Osios Loukas jeudi 16



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Grand départ aujourd'hui car nous quittons le Péloponnèse pour une longue route en direction de Delphes. Nous ne prenons pas l'autoroute car nous avons le temps. Mais les paysages sont moches. Nous passons d'abord par des zones complètement arides et pierreuses puis par une plaine agricole sans charme. Au milieu, la traversée du canal de Corinthe avec un arrêt photo sur le pont. Ce n' est qu'à peu de km de  Delphes que le paysage retrouve sa beauté. Le long des routes ou dans certains villages beaucoup de bâtiments sont abandonnés ( usines, commerces).

La route est longue pour arriver à notre première étape, le monastère byzantin d'Osios Loukas. L'été 2023 le monastère a échappé de peu à la destruction lors d'un immense incendie qui a ravagé toute la nature autour. Les bâtiments sont en briques rouges agencées de telle façon que cela forme un décor de façade.  Le monastère est surtout réputé pour la beauté des mosaïques de l'église Saint Luc, dorées à la feuille d'or, ainsi que pour sa crypte qui est décorée de peintures murales retraçant des étapes de la vie de Jésus.
Nous arrivons à Delphes en fin de journée. Le ciel est gris, il y a du vent et il fait froid. Pour le paysage on verra demain.

mercredi 15 avril 2026

Grece avril 2026 mercredi 15 Epidaure



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Nous sommes garés à deux pas du marché de Nauplie. . Nous en profitons donc pour faire quelques emplettes, des oranges bien-sûr à 0,50€ le kg. C'est juste incroyable et en plus elles sont délicieuses, et puis du miel dont nous faisons une grande consommation et là encore à des prix fous, 6€ le demi kg.

Bon, c'est pas tout ça il nous faut partir pour le site d'Épidaure. Lorsque nous arrivons il y a déjà pas mal de voitures et de bus. Le spot d'Épidaure, c'est le théâtre, immense, bien conservé, impressionnant de finesse et de grâce dans ce décor boisé. Il est connu pour son acoustique et quelques groupes essaient de la tester en tapant dans les mains. Pas mal. Tiens, tiens! Nous retrouvons trois français que nous avons déjà croisé. Les parents et leur grand fils. L'occasion d'échanger sur les voyages. Un moment très sympathique. Nous nous séparons après avoir échangé des coordonnées. Pourquoi pas une autre rencontre... Il nous reste une partie de site à visiter, le sanctuaire d'Askepios. Il ne reste pas beaucoup de pierres et de colonnes en place mais les archéologues ont quand même réussi à reconstituer quelques monuments et l'histoire qui va avec, à savoir un lieu destiné à soigner, une sorte d'hôpital .
Changement de décor, nous quittons Epidaure pour nous rendre dans la péninsule de Methana, peu connue des touristes et qui s'est constituée à la suite d'éruptions volcaniques. Nous ne regrettons pas cette escapade car les paysages sont très beaux avec des oliveraies qui s'étagent sur des restanques jusqu'à la mer. Des petits ports et au-dessus du village de Kameni Chora une petite rando de 20 minutes qui permet de grimper au milieu de la lave rouge issue de la dernière éruption volcanique sur l'ile. Pas facile mais sympa. Pour finir nous voici revenus à Methana pour manger dans un restaurant du port. Une forte odeur de souffre flotte sur la ville
A l'entrée de la ville on remarque les thermes qui sont abandonnés. De façon concomitantes sans doute des hôtels sont fermés.
Nous venons d'arrêter notre choix de restau dans un établissement où la patronne et cuisinière nous fait découvrir sa cuisine avec une partie des mets qu'elle a préparé. Ça nous donne envie. Et nous avons raison car c'est bon.


mardi 14 avril 2026

Grece avril 2026 mardi 14 Mycene



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 Nous avons rendez-vous à Sparte dans la matinée avec Nicolas. Mais il est impossible de se garer au centre et du coup c'est une rencontre express, un peu décevante. Ainsi va la vie!

Après ce long weekend il nous faut reconstituer les stocks de carburant ( moins de 2€ le litre de diesel) et de nourriture. Et puis direction Nauplie et surtout le site de Mycenes. La route entre Sparte et Tripoli nous fait traverser un paysage de collines couvertes d'une végétation méditerranéenne très proche de celle de certaines parties du Magne. A partir de Tripoli nous prenons  la route du bord de mer . C'est plutôt moche et à l'abandon ( maisons, usines, restaurants) . Il fait gris mais cela ne doit pas être beaucoup mieux avec le soleil. Nous arrivons pas loin de Nauplie et passons à côté du site de Tyrinthe. Une forteresse avec ses énormes murs d'enceinte qui nous donnent un avant goût de Mycenes.
Nous voici maintenant à Mycenes.  Avec ce temps gris et le peu de contraste il est difficile, de loin, de distinguer les murs d'enceinte dont la couleur se fond avec celle de la roche environnante. Et pourtant quels murs! C'est simple, faute d'explication rationnelle la construction a été attribuée aux cyclopes . Oui, rien que ça !
Toujours aussi spectaculaire, la porte des lionnes, le souvenir encore très présent pour nous d'un voyage fait il y a presque 40 ans. Il faut souvent beaucoup d'imagination pour ce type de visite. Et clairement ce n' est pas ce qui caractérise le plus les bandes d'ados en voyage scolaire qui parcourent le site avec leurs professeurs et qui semblent avoir d'autres centres d'intérêts. Bon courage les profs, je compatis. Mais revenons à notre visite et aux parties qui nous ont marqués. A droite de l'entrée un ensemble circulaire de tombes. Plus loin une extension de la muraille avec tout un système ingénieux de captage et de réserve d'eau. Sans elle point de Vie, on le sait depuis toujours. Tout était très bien organisé dans la cité autour du palais dont il ne reste pas grand chose. Les artisans et les artistes avaient une place importante . Mais ce qui est fascinant dans ce site et que l'on trouve hors des murs ce sont les tombes dites " mycéniennes". Sous un dôme de terre on découvre une construction en "demi ballon de rugby" vertical et une entrée colossale précédée par une allée bordée de grands murs. Un empilement parfait de pierres aboutissant à une coupole qui se rétrécit progressivement en s'élevant. De nombreux objets ont été trouvés dans les tombes, bijoux, statuettes à voir dans le musée du site qui est très intéressant.
C'est sous la pluie que nous rejoignons Nauplie où nous avons repéré une laverie. C'est dommage, nous ne pouvons pas profiter de la ville . Fin de journée autour d'une pizza. La première du voyage. Miam !
 

lundi 13 avril 2026

Grece avril 2026 lundi 13 Mistra



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 Nous avons bien dormi dans l'oliveraie au pied de la colline de Mistra ville Byzantine du milieu du 13eme siècle. Au réveil nous avons une vue magnifique sur le site entouré de verdure et où les arbres de Judée en fleurs font des tâches roses.

C'est le lundi de Pâques orthodoxe, donc férié, mais nous avons de la chance car le site est ouvert. 
Lorsque nous arrivons à l'entrée du site, à 9h le petit parking de l'entrée basse est plein. Pendant plus de 3h nous parcourons le site . Il y a beaucoup de Français toujours attirés par les vieilles pierres. Je trouve les églises byzantines élégantes et j'aime la façon dont ils utilisent les briques de couleurs différentes pour créer des décors de façade. Et puis il y a les peintures, plus ou moins bien conservées. C'est sans parler du paysage de la plaine de Sparte avec ses oliviers, ses cyprès et ses arbres de Judée. Le ciel bleu et le soleil sont au rendez-vous pour notre plus grand plaisir. 
Plein les mirettes 
Après-midi farniente et lecture. Tout est fermé ou presque en ce lundi de Pâques orthodoxe 

dimanche 12 avril 2026

Grece avril 2026 dimanche 12



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 Ce matin départ pour une randonnée qui devrait nous conduire à l'extrémité du Magne, au cap Tenaro. C'est à la sortie du village de Marmari que nous prenons un chemin, puis un sentier . Très rapidement le sentier se révèle impraticable car envahi par la végétation. Il faut donc changer nos plans. Retour au village où certains habitants ont commencé à faire cuire un agneau à la broche, dimanche de  Pâques oblige. 

Nous prenons la route pour aller jusqu'à l'esplanade bien indiquée d'où part le seul sentier qui conduise au phare du cap. La zone de stationnement est au niveau d'une zone archéologique. C'est ce que nous disent les panneaux bien qu'il n'y ait pas beaucoup d'indications. Une ruine de ce qui devait être un temple se trouve à quelques mètres du départ. Au début le sentier descend vers la mer et passe à côté de deux petites plages de galets blancs. Un peu plus loin sur la droite du sentier se trouve une sorte d'enclos fait de murets de pierres. A l'intérieur nous découvrons des mosaïques et une sorte de bassin.  Ce lieu pourrait correspondre aux vestiges de thermes, de bains. Mais nous n'avons aucun élément, juste des suppositions.

Le chemin qui conduit au Cap est bien tracé. Pas forcément facile à cause des pierres. Il faut environ 45 minutes pour faire le trajet jusqu'au phare. Il y a un vent assez fort et ce n' est pas agréable. Après quelques photos nous faisons le chemin inverse. Il est midi lorsque nous rejoignons le parking. Pourquoi ne pas aller manger à porto Kagio? Rien ne nous tente vraiment dans ce que proposent les restaurants; alors nous mangeons dans le CC.
Nous prenons la route de l'est en direction de Sparte. Au départ elle grimpe fortement et nous offre une vue exceptionnelle sur l'extrémité du Magne que nous venons de quitter, l'étroite bande de terre entre la baie de porto Kagio et celle de Marmari et l'extrémité découpée
Les paysages que nous traversons sont typiques du Magne avec les pentes sillonnées de murets de pierres , la végétation méditerranéenne d'arbustes formant des coussins pour résister au vent et les villages aux maisons traditionnelles en pierres avec leurs tours plus ou moins hautes
Les fleurs abondent ( buissons piquants d'argelas, marguerites, bleuets, anémones rouges sauvages....)et fournissent la nourriture aux abeilles des nombreuses ruches que l'on voit un peu partout dans les champs.
Nous arrivons à notre destination du jour, Mystra, en fin d'après-midi. Il nous reste à trouver un point de chute pour la nuit. Ce sera sur les bords d'un champ d'oliviers avec vue sur le site de Mystra
A pied d'œuvre pour la visite du lendemain.

samedi 11 avril 2026

Grece avril 2026 samedi 11



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 Areopoli 7h : on toque à la porte du CC.  Réveil en fanfare car nous sommes sur la place du marché (ce n 'est pas la première fois que cela nous arrive!). Il faut vite lever le camp et trouver un emplacement un peu plus loin. Avant de partir nous faisons quelques achats sur le marché. En effet en allant plus avant vers le sud du Magne il y a de moins en moins de villages.

Nous quittons la route principale direction la mer et le petit village de Mezapos. C'est une baie protégée par une langue de terre. Au niveau du village deux petites criques s'enfoncent légèrement dans la falaise calcaire.  Il y a quelques maisons occupées et une petite barque solitaire dans "l'anse portuaire". En poursuivant sur la route du bord de mer nous arrivons à Torre Agetria, un ensemble de maisons traditionnelles avec leur tours et qui perchées sur une petite hauteur prennent l'aspect d'un château. C'est de là que part une petite randonnée vers la Church Agetria. C'est d'abord un chemin bétonné, puis un chemin normal et en arrivant au dessus de la mer un sentier. On aperçoit la petite église au pied de la falaise, intégrée dans la paroi. Il n'y a pas une grande distance mais comme je n'ai pas les bonnes chaussures je préfère ne pas y aller. JC part avec un couple et ses deux enfants. Il revient enchanté . L'église est partiellement troglodyte et son intérieur est peint.
C'est dans une oliveraie que nous nous pausons pour le déjeuner en prévoyant d'aller prendre le café à Gerolimenas. Trois routard! C'est une grosse déception. Le bord de la petite baie est bordé de restaurants, mais à l'arrière peu de maisons sont en état. Nous continuons vers le sud. Direction le village perché de Vathia typique du Magne avec ses maisons aux tours de pierres. Très peu sont en état mais ce village dégage une atmosphère et puis sa situation sur un éperon le rend très photogénique au coucher de soleil.  Nous continuons encore sur quelques km pour arriver à la dernière étape de notre journée , Marmari. Un petit village traditionnel avec seulement quelques maisons au pied duquel se trouvent deux plages. C'est là que nous allons dormir car c'est de là que doit partir notre rando de demain

vendredi 10 avril 2026

Grece avril 2026 vendredi 10 AEROPOLI



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C'est le weekend de la Pâques orthodoxe.  Nous partons ce matin de Petalidi après avoir fait quelques emplettes sur le marché. Il fait beau mais un peu frais car il y a du vent.

Nous nous dirigeons vers le Magne et pour une première étape de visite nous ciblons Areópoli. Mais nous traînons et du coup nous nous arrêtons avant au niveau du petit village de bord de mer Agios Nicolaos. Après le repas, comme d'habitude,  nous allons dans un bar pour boire un café. Et là en plus du café nous avons droit à un biscuit de Pâques. C'est vraiment très sympa!
Nous reprenons la route et nous nous arrêtons près du village de  Nomitsi pour admirer une petite église byzantine. La porte étant ouverte nous pouvons découvrir les peintures qui d'après le document d'information ont été élaborées en trois phases entre le Xe et le XVIIIeme siècle.
Une autre petite église byzantine, fermée celle-là se trouve un peu plus loin, au niveau du panneau de fin d'agglomération de Nomitsi.
C'est à partir de là que nous commençons à voir la différence de paysage, beaucoup moins vert tandis que les oliveraies cèdent de plus en plus la place à la végétation méditerranéenne sauvage.
Nous arrivons enfin à Areópoli, petit village connu pour ses maisons en pierres, typiques du Magne et pour ses petites rues pavées bordées de magasins de souvenirs, de bars et restaurants. C'est un village très touristique et il y a du monde, forcément, un weekend de Pâques. En passant devant l'église nous découvrons les rites liés aux fêtes de Pâques. Aujourd'hui "vendredi saint" il y a une cérémonie dans l'après-midi pour sortir l'épitafios qui symbolise le tombeau du Christ et qui a été décoré de fleurs. Beaucoup d'arômes. Ce soir il devrait y avoir une procession avec l'épitafios. Nous décidons de rester à Areópoli pour y assister. En attendant nous enfilons nos chaussures de marche pour monter jusqu'au village de Sotirac par un petit sentier pavé. Sans doute le chemin d'origine avant la construction de la route. Depuis le village la vue est très belle. Nous arrivons à l'église juste après la sortie de l'épitaphe. Le village est peu habité. Les maisons typiques en pierres avec leur tour sont assez bien entretenues même s'il en reste encore à restaurer. Une jolie balade et un agréable passe temps.
Nous sommes à  nouveau sur le parking de la gare routière de Areópoli qui se remplit à grande vitesse. Est ce que tous ces gens, des grecs endimanchés, sont là pour la procession ? Vers 20h30 nous nous engageons dans le village en direction de l'église. Les rues sont pleines, mais surtout il y a un monde fou devant l'église où a lieu une messe. Finalement la procession démarre avec le porteur de la croix, les porteurs de l'épitafios et quelques enfants en costume traditionnel. C'est une véritable course avec un Pope énergique à sa tête. Derrière lui la foule des croyants a du mal à suivre dans ce tour de ville. . Certains qui se sentent perdus coupent à travers les rues latérales pour retrouver le groupe en profitant d'une pause prière. Mais jusqu'au retour à l'église il y a du monde. Il est maintenant 22h et c'est au tour des bars et restaurants de faire le plein. Une belle expérience qui nous fait mesurer l'importance  de la religion, ici,  pour les jeunes et les moins jeunes.  Nous pouvons regagner le CC sur le parking toujours bien plein.

jeudi 9 avril 2026

Grece avril 2026 jeudi 9



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Réveil face à la mer...du bonheur.

Objectif du matin, aller visiter le palais de Nestor
 Nous sommes prévenus, les vestiges sont sous une grande tente protectrice et il faut de l'imagination pour se représenter l'importance et la beauté du lieu. Heureusement qu'il y a un petit film à l'accueil pour une visite en 3D et avec les couleurs. Cela devait être magnifique. Pour l'heure nous pouvons voir des murets, vestiges des murs, les restes des jarres d'huile et la baignoire de la reine dans la salle de bain. Tous les objets et autres vestiges de peintures et faïences se trouvent au musée de Chora qui est actuellement fermé. Dommage! L'implantation des colonnes est elle aussi bien marquée. Le palais se situe sur une petite colline et domine une véritable mer d'oliviers qui s'étend tout autour et à perte de vue. Près du palais se trouve une tombe mycénienne bien conservée.
Depuis le palais nous avons aussi une belle vue sur la plage de Voidokilia et la lagune de Yalova. Cela nous donne envie d'y aller et de nous poser pour le repas de midi. Les aménagements autour de la lagune et destinés à l'observation des oiseaux sont devenus obsolètes. La plage de sable blanc forme une belle bande presque circulaire autour de la baie pratiquement close. A l'arrière des arbres permettent de se mettre à l'abri du soleil. Il y a quelque camping cars et nous pouvons imaginer leur densité pendant la période d'été.  
Nous décidons de nous rendre à Pylos, le village qui se trouve à l'une des extrémités de la baie, là où se trouve l'ouverture vers le large. C'est un agréable petite village typique du bord de mer
 Sa place ombragée , entourée d'immeubles avec des arcades est très agréable. 
Sur la route qui conduit à Kalamata nous décidons de nous arrêter pour la nuit au village de Petalidi. Ce n' est pas un village très touristique et nous nous offrons un dîner au restaurant. Il y a du monde et en particulier des locaux. C'est bon signe. Repas pantagruélique ! Trop copieux pour le soir mais très bon. Et puis j'adore les sardines grillées. Miam!

mercredi 8 avril 2026

Grece avril 2026 mercredi 8



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Le réveil est agréable, face à la mer et sous le soleil. Aujourd'hui nous passons côté Péloponnèse en franchissant le magnifique pont blanc dont les haubans aériens semblent s'élever dans le ciel .

 Mais ce passage a un coût, 25€ pour notre CC.
Nous prenons la route d'Olympie. Une route simple, très agréable qui nous fait passer dans une campagne verte et fleurie. Il y a aussi de  nombreuses oliveraies. La route contourne par la droite le mont Erymanthos dont les sommets à plus de 2000 m sont recouverts de neige. 
Nous arrivons à Olympie vers midi. C'est plutôt une bonne heure pour commencer la visite du site car c'est presque l'heure du repas et de nombreux groupes quittent le site. Il faut de l'imagination pour se représenter la magnificence du site et les différents bâtiments Heureusement une  maquette en présentation dans le musée permet de l'imaginer un peu. Sur place les différents bâtiments sont bien à leur place . Les colonnes de la palestre sont relativement bien conservées et beaucoup ont été redressées si bien que l'on peut assez bien visualiser le bâtiment. Ce n'est pas le cas du monument principal, le temple de Zeus (à qui était dédié le site),  et dont seule une colonne est encore debout. Si les différents monuments ne sont pas très bien conservés le site lui-même est agréable en cette saison. 
La visite du musée est très complémentaire. On y découvre des éléments de décoration, des  statues et des objets de la vie quotidienne à plusieurs plusieurs périodes. 
En sortant du site archéologique nous allons au musée d'Archimède. C'est un endroit surprenant où l'on découvre les inventions pratiques faites par de nombreux génies scientifiques dont Archimède et Platon. Les différentes machines pour mesurer le temps montrent à quel point cette notion a pu être importante. Mesurer le temps, les distances, déplacer des charges, construire des modèles mathématiques autant de notions et de systèmes fascinants.
Nous partons vers notre dernier objectif de la journée, Bassae car le guide indique qu'il y a un des temples de l'antiquité classique les mieux conservés. La route est très sinueuse et grimpe jusqu'à plus de 1000m. Nous arrivons sur le parking du site assez tard et à 1130m d'altitude avec le vent il fait froid. Le temple d'Apollon Epikourios est protégé par une grande tente. Il est donc difficile de s'en faire une idée globale. Et pourtant ce temple est bien conservé. La plupart des colonnes sont debout et les murs intérieurs sont dressés. Les colonnes étant en calcaire c'est peut-être une bonne idée de protéger l'ensemble de potentielles nouvelles dégradations et tant pis pour la beauté.
Il est tard mais il n'est pas question de rester sur le parking du site. Il fait trop froid. Alors nous repartons en direction de la côte ouest. Mais c'est long, la route est plutôt bonne mais très tortueuse. Nous restons longtemps en altitude. Et ce ne sont que pendant les 10 derniers km que nous sommes enfin redescendus. Nous nous installons sur le bord de mer. Ouf! Une longue journée pour JC qui conduit.

mardi 7 avril 2026

Grece avril 2026 mardi 7 route vers Patras



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 Départ en douceur de Menidi après passage à la boulangerie et rencontre avec nos deux cyclistes Suisses. Nous prenons la même route qu'eux jusqu'à Amphilosia. Mais ensuite nos routes se séparent car avant d'aller dans le Péloponnèse nous faisons un détour par Astakos. La route est agréable. C'est la campagne avec de petits villages aux maisons coquettes. Nous n'avons jamais vu la Grèce aussi verte, fleurie et...enneigée!

Le village d'Astakos se niche dans une baie sur la mer Ionienne . Nous y passons un moment agréable avant de reprendre la route vers Airolikon, puis Messolonghi où se situe la plus grande saline de Grèce. Un musée du sel, fermé à l'heure où nous arrivons, se trouve au bout d'une  longue route bien aménagée qui conduit au village de Tourlida. Le parc national de la lagune de Missolonghi est aussi connu pour l'activité piscicole. 
 Lieu idéal pour la production de poissons (anguilles, bar et mulet, qui sert à produire les célèbres œufs de Missolonghi, ne sont qu’une partie de sa faune piscicole), arche de vie avec près de 300 espèces d’oiseaux et une flore très diversifiée, et lieu de production d’énormes quantités de sel (ses marais salants sont les plus grands de Grèce), cette immense zone humide a eu un effet séculaire décisif sur la vie économique et sociale de la région.
Le paysage particulier de la lagune, d’une beauté exceptionnelle, est orné par les « pelades », des maisons en bois construites sur pilotis, les « gaitas », des bateaux à fond plat pour les eaux peu profondes, et les « ivaria », des fermes piscicoles naturelles uniques.
 Ensuite nous continuons notre route vers Antirion où se trouve le pont qui permet de rejoindre le Péloponnèse. Un magnifique pont blanc très aérien.  Ce n' est que demain que nous le franchirons et pour cette fin de journée nous décidons de nous poser à quelques km de là dans le village de Naupacte. Nous trouvons une place au début du village, en bord de mer et de route mais où la circulation n'est pas trop importante. 
C'est un village très touristique au creux une baie et surmonté par une citadelle. C'est à ce niveau là qu'à eu lieu la fameuse bataille de Lepante.
La bataille de Lépante, qui a lieu le 7 octobre 1571 dans le golfe de Patras, sur la côte occidentale de la Grèce, à proximité de Naupacte (alors appelée « Lépante »), est une bataille navale de la quatrième guerre vénéto-ottomane, où s'affrontent la flotte ottomane de Sélim II et la flotte de la Sainte-Ligue. Cette coalition chrétienne formée sous l'égide du pape Pie V, comprenait des escadres vénitiennes et espagnoles, renforcées par des galères génoises, pontificales, maltaises 
et savoyardes. Cette bataille s'achève par la défaite des Ottomans 

lundi 6 avril 2026

Grece avril 2026 samedi 6 Parga, Ammoudia Parga et Menidi


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Première étape, la petite station balnéaire de Parga. Un ancien port de pêche transformé par le tourisme. C'est coquet, il y a de nombreux hébergements, des restaurants et les prix sont à la hauteur de la réputation touristique, 3€ l' expresso, même en période calme. En effet il n'y a pas grand monde et nous avons pu nous garer facilement le long de la route à 400m du haut du village. C'est dire!
Après une belle balade dans les petites rues, une montée jusqu'à la citadelle pour profiter de la vue et quelques courses de première nécessité nous repartons en direction de la plage d'Ammoudia  La route descend vers le petit village quasi vide qui borde l'arrière de la grande plage de sable. C'est désertique. A l'arrière du village une zone marécageuse. Je préfère ne pas imaginer ce que cela doit être aux beaux jours avec l'épanouissement des moustiques. Nous gardons le CC à l'ombre des arbres au bord de la plage. Pas un bruit en dehors de celui du va et vient des vagues.
L'épisode insolite: un jeune couple d'italien en CC avec comme animaux de compagnie un énorme cochon de 100kg ( qu'il faut nourrir !!! ) et deux chiens .
Nous nous dirigeons vers Arta. La ville est quelconque et nous arrivons trop tard pour visiter le musée. Nous nous garons près du vieux pont, une des attractions touristiques de la ville dont la légende explique que s'il tient debout c'est parce que l'architecte a enterré sa femme dans les fondations. Brrrr!
Nous sommes en fin de journée et avant de chercher un endroit pour nous poser nous faisons un détour par le petit village de Vlacherna qui abrite une jolie petite église. Nous avons de la chance. Elle est ouverte car des gens font des travaux sur le toit. Du coup nous pouvons voir les fresques qui malheureusement sont noircies par la fumée des cierges. Les encadrements finement sculptés des portes d'entrée.
Direction le Golfe Ambracique, cette véritable petite mer intérieure. C'est dans le village de Menidi que nous nous arrêtons. Nous trouvons un emplacement idéal, ombragé, en bord de mer.
Peu de restaurants sont ouverts mais nous nous arrêtons dans un qui est spécialisé dans les plats de poissons. Les plats sont très copieux et malgré mon envie de sardines je n'arrive pas à finir. Pendant notre repas nous assistons à un magnifique coucher de soleil.
Un autre couple arrive au restaurant. Ce sont des Suisses qui font leur parcours en vélo. De jeunes courageux.

dimanche 5 avril 2026

Grece avril 2026 Dimanche 5 la traversée



 Nous avons dormi sur une aire d'autoroute.

C'est un peu la course. Nous sommes à plus de deux cents km de Bari que nous devons rejoindre rapidement pour prendre le ferry de 13h30 en direction d'Igoumenitsa.

 C'est un peu difficile de trouver le port puis la zone d'embarquement et de vente des tickets. Du coup pas mal de stress. Finalement nous trouvons le lieu, les places et nous sommes prêts à embarquer à 12h. C'est tôt mais c'est une exigence de la compagnie, sans doute pour gérer au mieux le mélange entre les petits véhicules et les  monstrueux camions. 

Nous voici dans le ferry. Nous avons réservé des sièges. Complètement inutile et bêtement onéreux car il n'y a pas un monde fou et nous passons tout le voyage dans le salon devant le bar sans être interpellés par les serveurs. L'endroit est sympa et vivant ce qui n'est pas désagréable lorsque l'on doit s'occuper pendant les 9h de voyage. Il y a surtout des chauffeurs de gros camions, que dis-je, d'énormes camions. La plupart sont à l'image des véhicules qu'ils conduisent, massifs! Nous arrivons à 21h à Igoumenitsa. Nous faisons quelques km avant de nous arrêter sur le parking d'une station service pour passer la nuit. Demain sera un autre jour et surtout notre premier jour de vacances en Grèce.


samedi 4 avril 2026

Grece avril 2026 Samedi 4 République de San Marin



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vendredi 3 avril 2026

15h30 et prêts à partir. Direction l'Italie par l'autoroute du sud. Il fait beau et il n'y a pas encore les embouteillages de début de weekend. C'est le long WE de Pâques, mais le prix des carburants a sans doute freiné pas mal de gens

Nous roulons jusqu'à atteindre les abords de Gènes, un peu avant la bretelle qui conduit à la ville d'Alessandria et plus précisément à l'autoroute du nord.

Nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute. C'est le plus simple lorsque l'on veut avancer.

Samedi 4 avril 2026

La nuit a été plutôt bonne. Nous nous sommes couchés tôt et nous sommes donc debout de bonne heure. Il est 6h et nous prenons la route. Il y a peu de monde et heureusement car il y a de nombreux travaux sur l'autoroute. Par contre au fur et à mesure de la matinée la circulation s'intensifie et les bouchons de succèdent. Nous avons pour objectif de faire une étape près de Rimini pour découvrir le petit territoire de la République de San Marino. (C'est le troisième plus petit État d'Europe après le Vatican et Monaco, ainsi que le cinquième au monde après ces trois états completés par Nauru et Tuvalu. C’est aussi la plus ancienne république au monde existant de manière continue jusqu'à aujourd'hui, avec un système constitutionnel qui remonte au XVIe siècle). Nous y arrivons en début d'après-midi. La route qui y conduit s'enfonce dans les terres au milieu de la campagne verdoyante et fleurie. Les sommets des collines sont couronnés de petits villages au maisons colorées serrées les unes contre les autres. Autrefois il n'était pas question de construire les maisons dans les zones de plaines que l'on réservait aux cultures.

Ça fait du bien après les longues heures à rouler sur l'autoroute de s'échapper à travers les petites routes.

Bonne surprise en arrivant à San Marino, le prix du carburant qui est environ 40cts moins cher que chez nous et 20 de moins qu'en Italie. Le village d'origine est perché sur un éperon rocheux. De loin on aperçoit des tours, des murailles et de nombreux édifices en pierres. Depuis le bas, pour atteindre le vieux village il y a un téléphérique ou un chemin pavé qui grimpe beaucoup. C'est la solution que nous choisissons en partant du Borgo Maggiore. Après de longues heures assis nous avons besoin de nous dégourdir les jambes. Pour les moins courageux il y a des parkings à mi hauteur au pied des remparts. Ils ne sont pas très faciles d'accès et sont bien pleins. En effet il y a un monde fou. La découverte du vieux village est aussi une bonne surprise .Tous les bâtiments sont en pierres et cela donne une impression de richesse. Le plus haut sommet de Saint-Marin, le Monte Titano, culmine à 739 mètres et est visible de loin avec sa forme caractéristique. Il porte sur sa crête la capitale de Saint-Marin, qui est gardée depuis le Moyen-Âge par trois châteaux (Guaita, Cesta et Montale) qui sont reliés par des rues pavées agréables à parcourir.

C'est en fin d'après-midi, ravis de cette étape que nous reprenons la route .


dimanche 15 mars 2026

Essaouira 2026 dimanche 15 mars


 

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A 9h du matin , un dimanche de ramadan, c'est le désert dans le quartier

On marche jusqu'à la mer et ensuite on marche sur la plage en direction du sud. C'est assez facile. Nous sommes à marée basse et il est aisé de marcher sur le sable humide et dur. Au large et à faible distance on voit les îles de Mogador, réserve naturelle, et très distinctement les murs de l'ancienne prison. Pour poursuivre notre balade il faut traverser un rio. Il sert de "base arrière " à de nombreux oiseaux. Ensuite notre marché nous conduit jusqu'au palais Dar Sultan enfoui dans le sable.
Le palais du Sultan qui s'appelait « Dar Sultan », était construit à l'extérieur et au sud de la ville, près de la côte.Il était meublé à l'européenne et comportait cinq pavillons dont il n'en subsistait que quelques ruines.En 1820, le palais Dar Sultan servait aux autorités locales. Avant d'être entièrement ensablé, il était entouré d'une forêt de tamaris. Ce palais a joué un rôle capital dans l'histoire du Maroc, et surtout de la ville d'Essaouira considérée à l'époque comme le centre de la prise de décision et de concertation avec les consuls représentant des puissances étrangères installées à Essaouira.
 Nos pas nous conduisent jusque sur la route au niveau du restaurant Jimi Hendrix de Diabat, à seulement quelques kilomètres d'Essaouira, Le café Jimi Hendrix est un hommage décalé et coloré au légendaire guitariste rock. Imprégné de légende locale, le café célèbre la visite supposée de 1969 de Hendrix dans la région — une histoire qui a inspiré des peintures murales, des souvenirs et un flux constant de voyageurs curieux et de mélomanesNous y prenons un thé a la menthe accompagné de quelques biscuits a l'anis avant de prendre un taxi pour la plage de sidi Kaouki.. C'est une très grande plage surtout connue comme spot de surf. On y trouve aussi de nombreuses propositions pour des balades en dromadaires, à cheval ou en quad ( il y en a partout). Après une balade sur la plage nous nous posons au restaurant " chez Molière 'pour manger un coucous , une salade ( délicieux et copieux) et des jus de fruits ( avocat, orange et dates). Le vent est toujours aussi violent.
Retour en "grand taxi" tarif unique de 150, comme pour l'aéroport, mais parfois il y a moyen de discuter.
Encore une dernière balade en ville. Puis nous allons nous poser dans le studio avant d'aller manger au restaurant Mogador sur la plage. Il y a toujours du monde dans ce restaurant sympa, avec un agréable accueil et où la nourriture est bonne. Depuis deux jours pas question de manger du poisson car avec le vent et la mer démontée les bateaux de pêche ne sortent plus.

samedi 14 mars 2026

essaouira 2026 samedi 14 mars


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Réveil matinal, mais pas autant que le muézin, mais pas de problème car nous nous sommes couchés tôt. Nous attaquons par une balade  dans la zone humide d'Essaouira. Il s'agit du wild trail qui permet de longer des étangs grâce à des sentiers au milieu de la végétation . On y observe quelques échassiers et lorsque l'on arrive près de la sortie, un groupe de trois jeunes dromadaires. Nous arrivons dans une zone d'immeubles un peu éloignée du centre historique. Ici pas de touristes 

 C'est la vraie vie et comme nous sommes en période de ramadan et de surcroît un samedi les boutiques n'ouvrent pas ou ouvrent tard. Nos pas nous conduisent jusqu'au bord de la mer et nous décidons de rentrer dans la vieille ville par la porte de Bad Marrakech et nous déambulons dans la rue Mohamed El Quorry qui conduit au souk Jedid. Nous y dégustons, un bon café, une pastilla poulet amande arrosée d'un jus de mandarine. C'est une rue commerçante agréable où se côtoient les habitants et les touristes pas si nombreux que cela. On y trouve les boutiques de produits cosmétiques a base d'argan, les stands de poteries, de vannerie, de tissus......
 Impossible de passer au travers de la dégustation de l'amlou, la pâte à tartiner marocaine faite d'amandes grillées broyées avec de l'huile d'argan à laquelle on rajoute du miel. L'utilisation de la meule manuelle est réservée au folklore. Pour l'efficacité de la production il y a les machines électriques. Ne boudons pas notre plaisir, c'est délicieux, avec un bon goût d'amandes et peu sucré.
Il y a un vent très fort et à la mi-journée, le seul endroit où nous trouvons refuge est à l'ombre des parasols de la terrasse du bar " le café terrasse", en bord de mer,  entourée par des parois de verre. Nous y passons un moment agréable avant de repartir vers le centre ville et nous balader dans les rues très commerçantes qui longent l'intérieur des remparts.  Depuis les remparts nous observons les vagues, hautes et violentes qui s'abattent sur les rochers. Après quelques achats retour à notre havre de tranquillité au café terrasse pour siroter un bon jus de fruits. Il y a une grande effervescence dans le souk autour des boutiques proposant de la nourriture, boucheries, pâtisserie dont les vitrines croulent sous les montagnes de gâteaux au miel tous plus appétissants les uns que les autres. On admire la dextérité du jeune homme qui enchaîne la fabrication des feuilles de brick.  Au milieu de la rue il faut contourner les carrioles de fruits frais et secs, de poisson, de pain. Le repas de fin de jeune se prépare activement dans les familles. Encore une balade sur la plage, mais il y fait froid. C'est le moment du coucher du soleil et l'on entend résonner la prière du muezzin qui annonce la rupture du jeune. Au début de l'avenue Princesse Lalla Amina, qui part à l'angle du restaurant Mogador, deux snack proposent un plateau repas de rupture du jeune à 50 dh. Nous essayons le snack Papaye. Dans une mezzanine garnie de tables basses et de coussins nous partageons le repas avec des musulmans, mais aussi des français. Le plateau est copieux et la nourriture bonne. Une belle expérience.
Retour à l'appartement pour écouter la retransmission du match de rugby France Angleterre. La France gagne de justesse.
 

vendredi 13 mars 2026

Essaouira 2026 vendredi 13 mars



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Nous arrivons à l'aéroport vers 13h40 , soit une heure de moins qu'à l'heure française. Nous partageons un taxi avec un couple de français. Lui est marseillais, psychothérapeute et musicien 

 Il vient au Maroc pour faire de la musique avec des musiciens de l'ethnie Gnawas descendants des esclaves noirs importés au 16eme siècle.
Nous passons la fin d'après-midi au "café Vera"qui se trouve sur la grande place de Moulay El Hassan et qui proposent de délicieux smoothies, mélange de fruits et légumes. On assiste au coucher de soleil et très rapidement il fait froid
 Nous décidons de trouver le restaurant Khmissa
 Il est tôt, mais la salle de restaurant du deuxième étage qui ne peut accueillir que douze personnes est rapidement pleine
 C'est au premier étage que bat le cœur du restaurant, dans une petite cuisine où s'activent de nombreuses femmes
Au rez de chaussée il est aussi possible de manger installés sur des coussins. Il y a même du monde au tables extérieures. Et pourtant il ne fait pas chaud.
Il nous faut 20 minutes de marche pour regagner notre logement. Le temps de digérer un peu les tajines copieux que nous avons dégustés. Nous sommes dans un quartier calme. Le seul bruit venant de l'extérieur est la voix du muézin.

dimanche 18 janvier 2026

Thailande 2026 Dimanche 18 janvier 2026: la vie des pêcheurs


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Nous avons une matinée à occuper et nous décidons de découvrir les villages du bord de mer au-dessus de l'aéroport et de l'hôtel où nous sommes installés . Nous choisissons d'aller en direction de Ba Non beach. Il s'agit d'une plage près de l'estuaire de cette rivière et à l'endroit où elle se jette dans la mer. Nous sommes dans la " vraie vie" celle des pêcheurs et des femmes de pêcheurs qui étalent des petits poissons sur des claies pour les faire sécher au soleil ou de celles qui décortiquent les crabes. Nous sommes bien accueillis et je fais quelques photos. Les maisons des pêcheurs sont modestes et leur système pour remonter les bateaux assez rudimentaire. A cet endroit une digue en pierres a été construite, sans doute pour limiter l'érosion de la plage. Il y a de longues plages de sable dans cette partie mais elles sont extrêmement sales, jonchées d'ordures. Quel dommage ! Cela ne semble pas gêner les habitants si l'on en croit les restaurants installés sous les arbres.
Nous nous arrêtons dans un petit troqué pour boire un café glacé. Une dame est en train de faire cuire sur la braise des petits paquets en feuilles  Ils contiennent des bananes entourées de riz gluant. C'est l'occasion de goûter. Pas mal même si je ne suis pas folle du riz gluant, une spécialité du nord de la Thaïlande
Enfin nous terminons notre escapade au niveau d'un endroit insolite. Le Hat Sai kaew museum. Un ensemble de bâtiments très bien entretenus et contenant des trésors d'objets, vaisselle, meubles. L'ensemble se trouve dans un très beau jardin fleuri.
Retour à l'hôtel, puis à l'aéroport où nous rendons la voiture cabossée depuis la veille J'appréhende de prendre l'avion avec mes problèmes d'oreilles
Mais il faut bien que je tente. Finalement tout se passe bien. Les douleurs à l'oreille ne sont pas plus importantes dans l'avion qu'au sol. C'est en taxi que nous allons jusqu'à notre hôtel qui n'est pas très éloigné de l'aéroport. Le quartier est sympa. Il y a un marché très bien achalandé et propre ou nous allons manger. C'est notre dernière petite escapade de ce type
Nous nous régalons d'un Fried rice et d'un jus de fruit.
Nous sommes prêts à rentrer
Finies les vacances !

samedi 17 janvier 2026

Thailande 2025 Samedi 17 janvier 2026 les trois cascades du parc de Khao Luang


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Beau lever de soleil. C'est le départ vers le sud et l'entrée du parc de Khao Luang .
Mais au passage nous avons prévu de visiter deux cascades.
La première, Ai Khiao waterfall. Nous sommes les premiers et le bureau des tickets n' est même pas ouvert. Finalement les deux personnes qui s'en occupent arrivent en moto et nous vendent des tickets qui nous serviront pour les trois cascades que nous avons mises à notre programme. Au niveau du parking de Ai Khiao se trouve une zone de baignade et une zone de pique nique très ombragée qui doit être bien agréable au gros de la chaleur. Des escaliers, à gauche de la cascade permettent de
grimper jusqu'au plus haut niveau accessible sans difficulté. Il est encore tôt et nous reprenons la route pour voir une autre cascade, très proche, la Phrom Lok waterfall. Dès le parking on a une belle vue sur une large cascade à plusieurs niveaux. Mais ce n' est qu'un aspect de cette cascade qui comporte plusieurs niveaux dont 4 accessibles en grimpant par un sentier le long de la cascade. La végétation est épaisse et caractéristique avec quelques spécimens de fougères arborescentes et de plantes supportant chaleur et humidité.
Il fait chaud et l'on transpire facilement. Les différents niveaux de la cascade sont bien indiqués.
Il est déconseillé de s'approcher de trop près de l'eau et la baignade est interdite. Le chemin est difficile, boue argileuse glissante, racines et pierres représentent de nombreux pièges et nous sommes contents d'avoir pris nos bâtons de marche. Mais le spectacle est au rendez-vous. Retour au parking et route vers la dernière cascade du jour, la Karome Waterfall. Ici tout est facile d'accès par un chemin bétonné. A peu de distance de l'entrée,  se trouve la cascade du bas , large et importante au pied de laquelle des piscines naturelles permettent la baignade. Il y a quatre niveaux de cascade accessibles en grimpant par un sentier bétonné, sans difficulté sur la gauche de la rivière. C'est une belle cascade au pied de laquelle deux piscines naturelles sont un appel à baignade pour JC qui n'y résiste pas.
Une belle tournée des cascades. Plein les mirettes. Cette "virée" dans le parc de Khao Luang n'a pu être possible que grâce à  l'indépendance conférée par la location d'une voiture. C'est cette même liberté qui nous permet de nous arrêter en bord de route pour un repas local ( riz et effilochée de porc), menu unique. Un peu plus tard nous nous arrêtons encore en bord de route pour boire un café glacé. Nous n'échappons pas au rituel du selfie et nous passons un moment assez cocasse à expliquer aux deux serveuses que 2fois 35 + 10 cela fait 80 et pas 85. Un peu plus loin c'est dans un marché local que nous passons un moment. Il y a de nombreux stands de fruits, légumes, viande et poisson. Tout à l'air très frais malgré la chaleur.
Nous arrivons enfin à l'hôtel, pas très évident à trouver. Nous avons à notre disposition une grande chambre et un grand salon.
Comme il est encore tôt nous décidons de monter un peu au nord à la recherche d'un endroit où se rapprocher de la mer. Et c'est là que les choses se compliquent. Alors que nous nous arrêtons au feu rouge une voiture nous percute par l'arrière. Tandis que JC reste à la voiture avec l'autre conducteur je vais chercher un policier qui se trouve dans un poste à 100m de là. Il s'occupe de nous faire installer sur le bord un peu plus loin. C'est là que débutent les échanges complexes liés d'une part à la non connaissance de la langue et d'autre part aux " coutumes" . Heureusement que nous communiquons par WhatsApp avec le représentant de l'agence de location
Finalement il nous faut attendre une bonne demi-heure heure l'arrivée d'un représentant d'assurances qui passe encore au moins une demi heure à remplir de nombreux papiers. Il lui faut évidemment le permis et le passeport ainsi que le contrat de location. C'est avec l'accord du responsable de l'agence de location que nous signons le document final. Les dégâts sur la voiture sont matériels. Impossible maintenant de fermer la malle. Nous sommes un peu plombés par cette histoire. Nous cherchons un restaurant à proximité de l'hôtel. Pas le choix.
Il faut prendre la voiture pour aller jusqu'à un restaurant situé au bord de la rivière le Pakpaying. Extérieurement il en jette. Beaucoup de grosses voitures sont stationnées devant. A l'intérieur c'est plutôt sympa avec une grande terrasse qui domine la rivière. A peine assis, quatre serveuses se précipitent. Nous commandons une petite bière, une eau gazeuse et un plat chacun. Au final nous recevons une grande bière, deux bouteilles d'eau et un seul plat sur les deux commandés. JC est servi, il mange. J'attends mon plat sagement en me disant que ça va arriver. Mais pas du tout. Alors qu'on fait signe à une serveuse pour se renseigner elle vient avec la note. Abime d'incompréhension. La patronne s'en mêle avec mille excuses, salutations. Je finis par avoir une omelette. Histoire de finir sur du positif nous commandons un dessert. Pour JC un gâteau au chocolat servi dans son emballage plastique et pour moi un petit pot de glace, tel quel .
Mais la patronne prend la peine de détacher du couvercle la petite cuillère et me la tend cérémonieusement. C'est tellement ridicule que cela nous fait rire et nous permet de clore cette journée par une note de bonne humeur.


vendredi 16 janvier 2026

Thailande 2026 vendredi 16 janvier : cascade de Krung Chin



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Nous nous réveillons alors que le soleil va se lever et que devant nous s'étale une mer de brume. C'est beau et reposant.
La patronne du lodge nous apporte le petit déjeuner, une soupe, un peu de brioche et de quoi faire du thé ou du café.
Nous refusons la soupe car pour le petit dej. nous sommes fidèles à nos habitudes de yaourt, pain et miel. Pas de problème nous avons notre stock.
Au programme la rando pour aller à une cascade réputée dans le coin, la Krung Ching waterfall. L'entrée du site est à 15km du lodge. Nous démarrons notre rando à 9h. Le sentier est bien balisé. Pendant la première partie il faut grimper mais le chemin est bétonné avec parfois des escaliers. Il y a des panneaux explicatifs sur la nature. C'est un chemin très agréable au milieu d'une végétation luxuriante. On y trouve quelques spécimens de fougères arborescentes, de l'arbre à feuilles en éventail, le ching. On entend des bruits, peut-être des singes, mais aussi des chants d'oiseaux, le martèlement d'un pic vert qui a attaqué un arbre, mais on ne voit rien. Les arbres sont très hauts et la végétation très dense. La deuxieme partie du parcours est plate avec toujours l'allée bétonnée. C'est à 1,5 km environ du but qu'il faut faire un peu plus attention. Le béton a laissé place à la terre et aux racines. Un moment d'inattention et je me retrouve par terre. Pas grave, juste une petite égratignure et une petite douleur dans les doigts qui ont servi à amortir la chute. C'est ma faute. J'ai apporté mes bâtons et je n'ai qu'à les utiliser. A la fin de cette partie plane nous arrivons à un cours d'eau. C'est lui qui va se transformer en cascade que l'on longe grâce à des escaliers pentus mais bordés par une rampe. Les différents niveaux de la cascade sont numérotés de façon régressive. Au niveau 7 donc une simple étendue d'eau. En descendant les escaliers on voit la cascade grossir sur la droite. Les niveaux sont indiqués par des panneaux mais il est formellement déconseillé et interdit de s'aventurer au delà de l'escalier pour faire des photos. Il faut donc être patient. 700m plus bas une plateforme située au dernier niveau, le1 nous permet d'admirer entièrement la cascade. Un beau spectacle obtenu après 4,5km de marche d'après les indications du gps. Autant pour revenir donc et profiter de l'agréable espace situé devant le bureau d'entrée pour pique niquer. Près de l'aire de pique nique, à environ 100m se trouve une petite cascade, waterfall Noi. Il n'y a personne et JC en profite pour se rafraîchir. Il n'est pas tard mais nous décidons de rentrer et de faire une halte au village où a lieu la sélection et la vente des "durian". Il y a plusieurs lieux. Le rituel du tri a l'air bien rodé . Deux personnes dans le véhicule qui lancent les fruits à deux autres au pied de la camionnette. Après examen incluant le son émis par un coup de bâton, le fruit est déposé dans une grande corbeille correspondant à sa catégorie
Le tri des durians se fait principalement par variété (Monthong, Musang King, Ri6, etc.) et par qualité (Catégories A, B, C, ou défectueux), influencé par des critères comme le nombre de segments, le poids, la forme des épines, et l'état de la peau, pour déterminer le prix, les fruits de catégorie A (qualité supérieure) étant les plus chers et recherchés pour le marché intérieur malgré son odeur très forte (il pue à maturité!) ce qui fait qu'il est interdit dans les hôtels , bus  ,avion....
Prix d'un kg de fruit de catégorie A, 150 baths. Et vu la taille et le poids de chaque fruit ça fait vite de l'argent en gros de l'ordre de 10 000€ sur chaque camionnette!. Pas étonnant qu'ils soient aussi attentifs à leurs plantations, entretien, arrosage
Comme ils ont vu que nous nous intéressions à ce tri il nous offre un durian qu'ils nous ouvrent.  Ce n'est pas évident à ouvrir. Il faut le couteau et la technique. Le fruit est assez onctueux. On a l'impression de manger de la crème dessert mont blanc. C'est riche! C'est un très  beau cadeau quand on sait que le durian est considéré comme le roi des fruits, qu'il est cher et qu'il est un présent recherché.
La culture du durian est importante à Nakhon Si Thammarat, dans le sud de la Thaïlande
Il y a  une saison de récolte principale en été (mai-août), mais aussi des récoltes dès janvier. 
Cette culture supplante de plus en plus l'autre culture locale qui est celle de l'hévéa, pour la production de caoutchouc.
Encore une très belle journée qui se termine par un délicieux repas au lodge.



jeudi 15 janvier 2026

Thailande 2026 Jeudi 15 janvier : direction le parc de Khao Luang



On quitte Koh Samui sous une petite pluie. Deux jours complets c'était suffisant. Nous prenons le bateau rapide de la compagnie Lomprayah en direction du port de Donsak. Il part avec 1/2 heure de retard, un grand classique. Mais nous arrivons 45 minutes après et nous trouvons immédiatement un taxi pour nous conduire à l'aéroport de Nakhon Si Tammarat. Avec le bus et dans des conditions que nous ignorons cela nous aurait coûté 800 bath , avec potentiellement des transferts de bus et pour 1000 nous avons un taxi. Les billets groupés bus-bateau semblent intéressants mais nous en avons fait l'expérience et c'est souvent une belle arnaque
Nous récupérons la voiture de location à l'aéroport après les paperasses et contrôles d'usage. Nous nous arrêtons pour faire des courses et manger.
Nous sommes vigilants sur la route car la conduite à gauche n'est pas évidente. La route 401 est une double voie sans trop de circulation
Ensuite nous prenons la 4140, elle aussi très large et à double voie jusqu'à Nopphitam. Jusqu'au bout et au village où se trouve le lodge la route est belle et bien entretenue. Pour aller jusqu'au lodge depuis la route principale c'est une route de campagne sur 800m. Le lodge est en hauteur mais pas de problème, la voiture grimpe facilement. Le lodge c'est une maison pas très grande et deux abris avec tente. JC pensait qu'il avait réservé une chambre et nous nous retrouvons dans une tente sur une terrasse d'où la vue est magnifique sur la campagne les collines. La tente est équipée d'un bon lit. A l'arrière une salle de bain en plein air avec lavabo, wc et douche froide. Pas de petit dej inclus. 40€ la nuit ça fait cher du paysage par rapport aux prix habituels.
En plus compte tenu de l'éloignement et du peu de structures environnantes il est quasi indispensable de manger sur place... heureusement c'est bon.

mercredi 14 janvier 2026

Thailande 2026 Mercredi 14 janvier : l'est de l'île Kho Samui



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Début de journée par un rdv à l'hôpital avec un ORL pour vérifier mon aptitude à reprendre l'avion. A priori oui sauf  aggravation d'ici dimanche. Hôpital privé de luxe avec accueil vip. Rien à voir avec l'hôpital public de Krabi. Il y a même un interprète. Les prix sont à l'unisson. Mais pas sûr que les soins soient meilleurs.
En ce qui me concerne en tout cas j'ai été ravie de l'hôpital public.
Ensuite, comme nous sommes dans un autre secteur de l'île nous en profitons pour aller jusqu'à la plage Crystal, très réputée.
Il est déconseillé d'y aller à pied. Pas de trottoir et une circulation de folie sur cette route circulaire autour de l'île.
Voitures, camions et énormément de motos. Beaucoup de gens louent des motos sans être habitués à la conduite. Du coup beaucoup d'accidents et de " momies" à l'hôpital . Pas forcément très grave, mais pas fun pour les vacances. La plage Crystal est une jolie plage, pas très grande , limitée de part et d'autre de rochers arrondis. Pas de chance aujourd'hui le vent ramène les ordures en tout genre. Après s'être balancées un moment au bord de l'eau elles finissent par échouer sur la plage. Et là personne pour les ramasser, pas même le personnel des hôtels et restos du bord. Ça ne fait pas envie et pourtant il y a du monde. Idem pour l'autre petite crique, la Coral beach. Ce n' est pas pour nous.
Nous décidons donc de reprendre un Grab et de revenir vers Nathon pour aller jusqu'à une cascade, la Hin Lad waterfall. C'est une belle route bien droite et bordée de belles maisons qui permet d'accéder de Nathon au départ du sentier situé au niveau d'un temple bouddhiste le Samnaksong Hin Lad. Il y a quelques restos et c'est avec plaisir que nous nous régalons de quelques spécialités. En toute pour la cascade. Très rapidement le  sentier qui suit la rivière s'enfonce dans la végétation de type jungle. Beaucoup de racines d'arbres affleurent et sont autant de pièges à éviter. Mais, oh! surprise, tandis que le chemin coupe un petit ruisseau nous apercevons, bien vert et presque fluo, un serpent enroulé autour d'un petit tronc tel une liane. Brr! Ça fait un peu flipper! mais pas dangereux nous ont affirmé tous ceux à qui ont a montré les photos. Nous arrivons bientôt à la cascade. Super!
Elle est vraiment chouette. Il n'y a pas grand monde mais quand même un vendeur de noix de coco bien méritant car il faut les monter jusque là avec la chaleur et l'humidité ambiante. JC se baigne. Il est dans son élément.
Du coup d'autres se laissent tenter. Nous passons un vraiment bon moment.
C'est l'heure du retour et bien malgré nous , car aucun bus ne passe , nous revenons jusqu'à Nathon à pied. Direction le port pour prendre des billets pour un bateau rapide quittant Samui en direction de Donsak le lendemain matin. Il est temps de rentrer à l'hôtel car nous en avons plein les bottes. ( 14km en tout) et finalement Plein les mirettes !