pays visités par année

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vendredi 24 avril 2026

Italie avril 2026 vendredi 24 Cinque terre



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Nuit calme au parking pour camping car "il Poggio" situé au-dessus d'un des villages des " cinque terre" , Monterosso al mar. Le camping se situe à une certaine de mètres du départ d'une randonnée qui suit le GR en direction du sanctuaire de Notre Dame de  Soviore. Le chemin est agréable, empierré. Notre seule rencontre est celle de chasseurs qui viennent de faire une battue aux sangliers, mais qui sont bredouilles. Le sanctuaire occupe un grand espace plat planté de grands cyprès séculaires. L'église est ancienne. Elle contient des ex-voto, un ancien orgue Agati et une statue en bois de la Vierge d'origine nord-européenne (XVe siècle) . Nous prenons un café au bar du sanctuaire qui est maintenant un hôtel restaurant.  Nous poursuivons notre balade. Il nous faut suivre la route un petit moment avant de trouver le sentier qui descend vers Vernazza. Le sentier est agréable et la vue est belle. Nous passons devant un autre sanctuaire, celui de la Madonna di Reggio. L'église est fermée . Elle se trouve dans un parc planté de grands arbres, dont un chêne de plus de 200ans. Un endroit magnifique. La fin du sentier, bordée par des stations de chemin de croix nous conduit à Vernazza. Nous avons la chance de voir des vignerons qui se déplacent sur leur petit train des vignes qui glisse sur un rail . C'est le système qui a été mis au point pour leur faciliter la culture des vignes étagées sur de belles restanques en pierres sèches. Le village de Vernazza est très beau avec ses maisons colorées,  son petit port, le tout dans un écrin de verdure et de vignes. Un habitant m'explique que les gens ont le choix de la couleur de la façade de leur maison parmi une palette imposée .Les volets sont forcément verts. Le sentier se termine au niveau de la gare. Et là c'est comme un choc de civilisation. Alors que nous n'avons rencontré presque personne sur notre parcours nous nous trouvons au milieu d'une foule de touristes, randonneurs ou pas. La rue principale qui conduit au port et à la plage est bordée de boutiques où les prix ont subi une inflation spectaculaire. Alors les prix parlons en. 8€ le billet de train pour un trajet entre deux arrêts. Les jours de fête le tarif passe à 10€. Le chemin qui suit la côte en passant par les villages est payant : 10€ par personne pour la journée . Nous le prenons pour faire le parcours entre Vernazza et Monterosso al mare. C'est un chemin difficile mais avec de beaux points de vue. Nous arrivons à Monterosso en début d'après midi. Il y a du monde mais comme le village est étalé dans une belle baie cela ne fait pas le même effet qu'à Vernazza. Il y a beaucoup de monde sur la plage mais peu de monde dans l'eau encore froide. Cela ne fait pas peur à JC qui pique une tête. Nous revenons au camping avec le bus local 2,5€ le trajet. Une belle randonnée, de beaux paysages et plein les mirettes !

Le lendemain est un jour férié avec la perspective de plus de touristes encore. Alors nous fuyons. Nous prenons la route en direction de Gênes. C'est une route sinueuse. Les petits villages perchés resplendissent au soleil couchant
Mais trouver un emplacement plat pour le CC est un défi. Ouf ! A quelques km seulement de l'autoroute nous trouvons une place sur le parking du village de Castagnola. Des affiches produites par l'association des antifascistes appellent à des rassemblements festifs pour le lendemain, samedi 25 avril, qui célèbre la libération de l'Italie.
L’Anniversaire de la Libération de l’Italie, également connu sous les noms de Fête de la Libération, Anniversaire de la Résistance ou plus simplement 25-Avril, est le jour férié, célébré chaque 25 avril en Italie, de commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale, la fin du régime fasciste instauré par Mussolini ainsi que la fin de l’occupation nazie du pays.

jeudi 23 avril 2026

ITALIE avril 2026 jeudi 23 San Geminiano



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Un coin tranquille pour dormir et un réveil sous le soleil avec à nos pieds un vallon typique couvert de vignes, d'oliviers et de cyprès dressés vers le ciel. Nous sommes à San Gimignano et nous partons à pied pour une balade matinale dans les rues pavées et bordées de beaux immeubles. La curiosité de cette ville ce sont ses grandes tours d'habitation. Il en reste un peu plus d'une dizaine et c'est assez impressionnant 

 De loin on croirait être à proximité d'une ville avec des buildings. Comme beaucoup de villes au riche patrimoine tout est tourné vers le tourisme. Et d'ailleurs lorsque nous sortons de la ville nous sommes à contre courant avec des flots de touristes qui arrivent en bus.
Nous prenons l'autoroute en direction de Pise. Tout à coup un bruit côté droit. Nous ne voyons pas ce qui l'a causé. Une voiture nous double et nous fait signe de la suivre au niveau de la sortie   toute proche. Nous nous garons sur un parking où le conducteur nous montre son rétroviseur gauche cassé, une fine marque noire sur l' aile avant droite du CC et nous accuse donc d'avoir accroché son rétroviseur. Nous ne comprenons pas très bien mais nous proposons de faire une déclaration. Il prétend qu'il est pressé et veut qu'on s'arrange à l'amiable. Il nous montre le prix de son rétro sur internet, 1200€. Nous maintenons notre position, un constat. Les prix baissent, 800, 500,200. Nous maintenons notre position. S'il y a problème nous voulons faire un  constat. Finalement il prend un chiffon, se dirige vers l'aile de notre voiture et essuie la trace noire qui disparaît aussitôt. Il monte dans sa voiture, mécontent,  et s'en va. Nous avons failli être victimes d'une arnaque au rétroviseur. Comment procèdent-ils pour faire la trace, mystère? En plus ce n' est qu'une trace noire, pas une rayure qui persiste . Apparemment si l'on en croit internet ce n' est pas une spécialité italienne. 
Nous continuons notre route un peu perturbés quand même. Nous avons comme objectif les "cinque terre". Pour cela il nous faut traverser La Spezia. C'est un port à la fois militaire et commercial et passée la partie port , la ville avec des vieux immeubles aux tons pastel est plutôt sympa. 
Nous passons au dessus des premiers villages du bord de mer connus comme étant ceux de l'ensemble des "cinque terre". Il y a un monde fou et il est difficile de garer un camping car. Finalement c'est au niveau du dernier village , en venant de la Spezia, Monterosso al mare que nous trouvons un emplacement pour CC.

mercredi 22 avril 2026

Italie avril 2026 mercredi 22 Assise Perouge




++++PHOTOS Assise

++++PHOTOS Perouge

 Réveil sous une petite pluie fine et départ pour Assise, notre objectif du matin. Nous trouvons une place de parking près de la porta nuova et du coup nous arrivons très rapidement au niveau de la basilica de Santa Chiara.  Nous traversons la ville pour aller jusqu'à la Basilica de San Francesco. 

Assise est une belle ville fortifiée avec des petites rues bordées de riches immeubles et une grande concentration d'églises, de basiliques et d'édifices religieux en tout genre. Le plus prestigieux c'est évidemment la basilique Saint François avec ses deux églises superposées et la crypte où se trouve la tombe du saint et autour de laquelle est organisée une circulation avec un flot ininterrompu de croyants et de non croyants. Les deux églises sont magnifiquement décorées de peintures. Les couleurs sont vives et l'ensemble est gai. Ce n' est pas le cas de l'intérieur de sainte Chiara, très sobre et presque austère. En passant devant l'église Sainte Marie Majeure nous découvrons qu'elle abrite la tombe de Carlo Acutis un adolescent récemment canonisé. Une découverte pour nous mais pas pour tous ceux qui font la queue pour aller se recueillir devant la tombe. La coqueluche des jeunes chrétiens aux dires d'une dame qui semble tout connaître sur la vie de ce garçon. La ville d'Assise entourée de ses remparts est construite sur le flanc d'une colline, au milieu des oliviers qui s'étagent vers la plaine. Depuis la ville la vue sur la plaine est magnifique.
A quelques km d'Assise, la ville de Perouge est notre deuxième étape. Contrairement à Assise qui semble un peu figée dans le temps,  Perouge est une ville active et jeune. Ici aussi on trouve de très beaux bâtiments et en particulier tous ceux qui entourent la place du IV novembre connue aussi pour la belle fontaine de marbre qui en occupe le centre. A voir aussi quelques restes (un magnifique portail)  datant des Etrusques. Comme sa voisine Assise elle occupe une position dominante sur une colline. 
Notre périple du jour n'est pas terminé. Nous prenons la route pour San Gimigniano. Pas facile de trouver un endroit où se pauser avec notre CC . Ce sera un bord de route dans un lotissement. Un des rares endroits où il n'y a pas d'interdiction de stationner pour les CC.A voir pour la nuit.

mardi 21 avril 2026

Italie avril 2026 mardi route.....



Arrivée à Bari à 10h. Il fait chaud, lourd même. Le ballet des gros camions qui sortent du ferry est fascinant. Les chauffeurs manœuvrent leurs immenses véhicules avec une précision extraordinaire.

Nous sommes dans les Pouilles. Nous prenons l'autoroute en direction du nord, Pescara, qui passe à travers des cultures d'oliviers, d'amandiers, de vignes, de blé.. La route va être longue et pénible alors nous faisons appel à nos soutiens. A fond la musique avec les géants du rock et du jazz .
 A intervalles réguliers on trouve des éoliennes qui dans cette immense plaine se dressent élégamment et ne doivent gêner personne car les habitations sont loin, reléguées sur les bords de cette grande plaine.
Les régions de succèdent et le soleil nous abandonne progressivement au profit de gros nuages noirs
 Et soudain, à la sortie d'un tunnel des trombes d'eau associées à la grêle forment un véritable rideau devant nos yeux. Difficile d'avancer. Nous sommes au niveau de Pescara.
Finalement nous arrivons au niveau du croisement avec la route de Perouse. Une autoroute d'abord puis une route où s'enchaînent les tunnels. Nous avons beaucoup roulé et c'est dur pour JC qui conduit. Il nous faut trouver un point de chute. Nous jetons notre dévolu sur le monastère san Bartolomeo de Foligno et plus particulièrement sur son parking. Le monastère quant à lui est bien mal en point. Vue sur une oliveraie.

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lundi 20 avril 2026

Grece avril 2026 lundi 20 Ioannina



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Réveil matinal à cause de la bande de chiens traînant sur le parking du monastère et qui aboient au moindre mouvement. Les chiens , il y en a partout avec ou sans propriétaire. C'est même un peu stressant de se retrouver face à de gros chiens quand on s'arrête sur un parking.

Du coup nous partons assez tôt en direction de la ville de Ioannina que l'on voit de l'autre côté du lac. Pas de problème de stationnement le  long du lac et à proximité des remparts du Kastro. Ces remparts délimitent une zone d'habitation agréable et calme d'une part et l'Itse Kalé, la forteresse intérieure. Cette forteresse est constituée d'un vaste espace gazonné et ombragé qui abrite plusieurs musées et mon coup de cœur , la mosquée Fétiyé avec ses belles décorations florales. Devant sous une tonnelle ouvragée en fer forgé se trouve la tombe d'Ali Pacha. Un autre coup de cœur avec la vieille mosquée Aslan Pacha et son minaret effilé. Elle faisait partie d'un ensemble avec une ancienne bibliothèque et des bains ( fermés). Le centre ville ancien est très agréable. Il y fait bon déambuler, faire une pause café ou une pause déjeuner dans les nombreux restaurants et faire du lèche vitrines. Il y a de nombreuses boutiques de souvenirs, de nombreuses bijouteries faisant écho à une longue  tradition du travail de l'argent dans la ville. On trouve également de nombreuses boutiques d'objets artisanaux faits main et une entreprise de fabrication de pâtes Bio. "les grecs sont grands consommateurs de pâtes" nous dit le directeur de la fabrique. Ioannina, une halte bien agréable.
Maintenant il s'agit de rejoindre Igoumenitsa qui sera notre dernière étape en Grèce. Nous choisissons de prendre la route normale. Elle traverse une région boisée et verte agréable. Le bémol ce sont les nombreux virages et surtout le très mauvais état du revêtement. 
Nous voici à Igoumenitsa . Un dernier plein de gasoil à 1,85€ soit presque 0,40cts de moins qu'en France. Nous nous préparons à prendre le ferry qui va nous conduire à Bari.
Il est tard. Minuit passé lorsque le bateau arrive.
Nous sommes des derniers à monter sur le bateau après les monstrueux camions
 Enfin, notre cabine. Confortable. Mais il est déjà une heure. La nuit va être courte.

dimanche 19 avril 2026

grece avril 2026 dimanche 19



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Réveil humide, frais, mais avec le soleil en perspective, en tout cas pour la matinée. Nous ne sommes pas loin des monastères mais il y a déjà du monde. Des cars surtout. Nous trouvons une place de stationnement sur le parking du monastère de Varlaam, c'est donc par celui-ci que nous commençons la visite . Il est voisin du grand monastère et a été fondé un peu après lui en 1517 par deux frères, Théophanis et Nectarios. Après une montée par un escalier à flanc de rocher ou légèrement creusé dans la paroi nous arrivons à l'entrée et immédiatement sur une grande terrasse fleurie au fond de laquelle se trouve l'église dont l'intérieur  possède de belles fresques. Visite des chais avec de beaux tonneaux. Sur un des côtés de la terrasse se trouve un petit bâtiment," la maison de retraite". Un luxe. Ensuite nous visitons le grand monastère puis le petit monastère de Roussanou, le seul occupé par des nonnes et auquel on accède par un chemin ombragé  depuis la route située au dessus. Mais bon après trois visites je dois avouer que mon coup de cœur va au monastère de Varlaam.

En fait ce qui est beau aux météores c'est l'ensemble de tous ces pitons surmontés ou pas de monastères qui se dressent au milieu de la verdure avec au fond les sommets des montagnes enneigées. Et puis il y a  aussi les prouesses techniques pour la construction des monastères perchés. Quant à la vie des moines à l'époque de la construction et même encore plus tard elle ne devait pas être facile.
Il est l'heure de choisir un endroit pour manger et nous décidons de prendre la route des crêtes . Notre choix se porte sur un restaurant du bord de route,  le Monaxia à Vlachava. Des spécialités traditionnelles avec une mention spéciale pour les saucisses: un délice et bien pour un repas d'anniversaire!
Nous poursuivons notre route, agréable et verdoyante, en direction de Metsovon ce village de montagne que nous avions beaucoup aimé lors de nos précédents voyages. Tout à bien changé. Finis les petites tavernes où l'on mangeait des slouvakis pour un prix dérisoire en buvant du vin résiné. Et puis il y avait les vieux assis sur des bancs avec des chaussures à pompons et appuyés sur leur bâton-canne. Place aux beaux restaurants et aux boutiques de souvenirs. Peut-être ne faudrait-il pas revenir à des endroits que l'on a aimé au risque d'être déçus. Il fait frais à Metsovon (1300m) et en plus il se met à pleuvoir. Décidément !
Nous nous dirigeons maintenant vers Ioanina. La lumière de fin de journée illumine le lac. Nous suivons la route qui longe le lac en face de la ville. Les roseaux abritent de nombreux oiseaux. Il est temps de nous pauser et nous choisissons le parking du monastère de Panagia Rurachani.


samedi 18 avril 2026

Grece avril 2026 samedi 18 rando aux Météores



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Petite pluie fine dans la nuit et ce matin les nuages dominent. Nous sommes dans la campagne et nous allons monter à 700m pour voir un endroit un peu spécial. Il s'agit du village de Ropotou . Il y a plus de 10 ans maintenant un glissement de terrain a emporté des maisons tandis que d'autres ont simplement glissé. C'est le cas de l'église, restée presque intacte mais qui est inclinée de 17 degrés ( d'après les infos sur les sites car le n'ai pas mesuré). Par contre j'y suis allée, j'ai monté les marches et j' ai marché à l'intérieur. Enfin j'ai essayé car ça donne le vertige. C'est un peu angoissant aussi. Il ne fait pas très chaud et les montagnes enneigées sont juste au dessus.

La route nous fait longer la rivière et nous faisons une halte au "Pont en arche Portaikos river at Pyli" . Construit en 1537 le pont faisait la liaison entre la Thessalie et l'Epire.
Maintenant nous roulons en direction des météores. L'arrivée en face des formations rocheuses qui se dressent au dessus des villages de Kastraki et de Kalambaka est toujours aussi impressionnante. Nous traversons Kastraki en direction des monastères car nous avons repéré une rando qui part dans le virage juste avant le monastère de Agios Nikolaos Anapafsas. C'est une balade agréable qui nous fait passer entre les formations rocheuses, mais aussi sur un sentier boisé et fleuri. Nous passons au pied du Holy monastery Ipapanti qui est fermé. Nous contournons des masses rocheuses tout en grimpant pour enfin arriver sur le parking du Grand  monastère. Il est fermé lui aussi comme son voisin, le monastère de Varlaam. Nous continuons notre boucle en descendant entre les pics qui supportent d'un côté le grand monastère et de l'autre celui de Varlaam. Dans cette partie là le sentier est empierré et devait être le chemin d'accès d'origine des monastères. Il doit être un peu glissant en cas d'humidité.
Lorsque nous arrivons au monastère d'Agios Nikolaos il est fermé lui aussi. Pas de problème, nous avons fait une belle balade avec des points de vue extraordinaires sur les monastères, les formations rocheuses et la végétation. Plein les mirettes. Nous consacrerons notre dimanche à la visite des monastères où nous irons en voiture cette fois.
Fin de journée. Après les courses nous prenons à nouveau la route des monastères et nous décidons de nous pauser pour la nuit sur un petit parking qui offre une vue magnifique sur le monastère Roussanou et sur toute la vallée. C'est un vrai défilé de voitures. Il pleut, il y a du vent, mais rien n'arrête les touristes.
Finalement nous devons quitter ce parking "chassés" par une équipe de sécurité et nous finissons sur le parking de la guesthouse Arsenis qui se trouve à mi pente sur la route vers Kalambaka.(10€) pour la nuit.

vendredi 17 avril 2026

Grece avril 2026 vendredi 17 Delphes



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Delphes. De belles rafales de  vent pendant la nuit sur notre perchoir, un parking calme  à côté du cimetière et au-dessus du site. Réveillé tôt JC  déplace le CC pour le garer sur un petit parking près de l'entrée du site

Nous prenons notre temps et du coup nous ne serons pas les premiers d'autant qu'il faut aller chercher les billets au niveau du musée situé plus haut. Mais bon , il y a peu de monde et nous avons bien le temps de parcourir tranquillement le site tout en écoutant les explications que JC télécharge à partir du site officiel. Le temps est légèrement nuageux mais la luminosité suffisante et la température favorable. Le parcours sur la voie sacrée nous fait passer au milieu des ruines "des trésors" . Le bâtiment du Trésor des Athéniens étant reconstitué cela nous donne une idée de ce que pouvaient être les autres. Le mur de soutènement, en gros blocs imbriqués, de la terrasse du temple d'Apollon est impressionnant. Il ne reste pas grand-chose qui soit debout au niveau du temple d'Apollon, mais on peut quand même l'imaginer dans ce décor grandiose. Au dessus, le théâtre, niché dans la verdure est parfaitement conservé. Tout en haut sur une grande esplanade on peut voir le stade lui aussi très bien conservé . Magnifique ! Mais Impossible d'y entrer. On ne peut que s'imaginer au départ d'une course ou installés pour assister aux jeux. Mais tout cela à distance. Les gardiens veillent et sont intraitables. Le musée est un très bon complément à la visite. Il est grand, bien agencé et très complet. Petite déception, il est impossible d'entrer sur le site du gymnase , mais il est possible de l'admirer depuis la route. Par contre, grosse déception de ne pas pouvoir aller sur la partie du site dédiée à la déesse Athéna et de voir , devinez quoi, "le trésor des Marseillais ". Franchement, nous faire ça à nous!!!  Bon pas trop de chauvinisme le site de Delphes est toujours aussi exceptionnel et en cette saison où tout est bien vert et fleuri c'est encore plus vrai. Et puis il y a la vue sur la plaine des oliviers qui s'étale jusqu'à la mer.
Route de montagne vers Lamia. Belle. La verdure, les fleurs, la Grèce comme on ne l'a jamais vue et on aime . De Lamia à Trikala c'est la plaine un peu languissante. Aux environs de Trikala nous bifurquons en direction de Ropoto , un village abandonné connu pour son église qui est penchée suite à un glissement de terrain. Au passage sur la route nous nous arrêtons pour voir le très beau pont en pierres de Palaiokarya. Et puis c'est l'heure de la pause de la nuit.


jeudi 16 avril 2026

Grèce avril 2026 monastère d'Osios Loukas jeudi 16



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Grand départ aujourd'hui car nous quittons le Péloponnèse pour une longue route en direction de Delphes. Nous ne prenons pas l'autoroute car nous avons le temps. Mais les paysages sont moches. Nous passons d'abord par des zones complètement arides et pierreuses puis par une plaine agricole sans charme. Au milieu, la traversée du canal de Corinthe avec un arrêt photo sur le pont. Ce n' est qu'à peu de km de  Delphes que le paysage retrouve sa beauté. Le long des routes ou dans certains villages beaucoup de bâtiments sont abandonnés ( usines, commerces).

La route est longue pour arriver à notre première étape, le monastère byzantin d'Osios Loukas. L'été 2023 le monastère a échappé de peu à la destruction lors d'un immense incendie qui a ravagé toute la nature autour. Les bâtiments sont en briques rouges agencées de telle façon que cela forme un décor de façade.  Le monastère est surtout réputé pour la beauté des mosaïques de l'église Saint Luc, dorées à la feuille d'or, ainsi que pour sa crypte qui est décorée de peintures murales retraçant des étapes de la vie de Jésus.
Nous arrivons à Delphes en fin de journée. Le ciel est gris, il y a du vent et il fait froid. Pour le paysage on verra demain.

mercredi 15 avril 2026

Grece avril 2026 mercredi 15 Epidaure



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Nous sommes garés à deux pas du marché de Nauplie. . Nous en profitons donc pour faire quelques emplettes, des oranges bien-sûr à 0,50€ le kg. C'est juste incroyable et en plus elles sont délicieuses, et puis du miel dont nous faisons une grande consommation et là encore à des prix fous, 6€ le demi kg.

Bon, c'est pas tout ça il nous faut partir pour le site d'Épidaure. Lorsque nous arrivons il y a déjà pas mal de voitures et de bus. Le spot d'Épidaure, c'est le théâtre, immense, bien conservé, impressionnant de finesse et de grâce dans ce décor boisé. Il est connu pour son acoustique et quelques groupes essaient de la tester en tapant dans les mains. Pas mal. Tiens, tiens! Nous retrouvons trois français que nous avons déjà croisé. Les parents et leur grand fils. L'occasion d'échanger sur les voyages. Un moment très sympathique. Nous nous séparons après avoir échangé des coordonnées. Pourquoi pas une autre rencontre... Il nous reste une partie de site à visiter, le sanctuaire d'Askepios. Il ne reste pas beaucoup de pierres et de colonnes en place mais les archéologues ont quand même réussi à reconstituer quelques monuments et l'histoire qui va avec, à savoir un lieu destiné à soigner, une sorte d'hôpital .
Changement de décor, nous quittons Epidaure pour nous rendre dans la péninsule de Methana, peu connue des touristes et qui s'est constituée à la suite d'éruptions volcaniques. Nous ne regrettons pas cette escapade car les paysages sont très beaux avec des oliveraies qui s'étagent sur des restanques jusqu'à la mer. Des petits ports et au-dessus du village de Kameni Chora une petite rando de 20 minutes qui permet de grimper au milieu de la lave rouge issue de la dernière éruption volcanique sur l'ile. Pas facile mais sympa. Pour finir nous voici revenus à Methana pour manger dans un restaurant du port. Une forte odeur de souffre flotte sur la ville
A l'entrée de la ville on remarque les thermes qui sont abandonnés. De façon concomitantes sans doute des hôtels sont fermés.
Nous venons d'arrêter notre choix de restau dans un établissement où la patronne et cuisinière nous fait découvrir sa cuisine avec une partie des mets qu'elle a préparé. Ça nous donne envie. Et nous avons raison car c'est bon.


mardi 14 avril 2026

Grece avril 2026 mardi 14 Mycene



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 Nous avons rendez-vous à Sparte dans la matinée avec Nicolas. Mais il est impossible de se garer au centre et du coup c'est une rencontre express, un peu décevante. Ainsi va la vie!

Après ce long weekend il nous faut reconstituer les stocks de carburant ( moins de 2€ le litre de diesel) et de nourriture. Et puis direction Nauplie et surtout le site de Mycenes. La route entre Sparte et Tripoli nous fait traverser un paysage de collines couvertes d'une végétation méditerranéenne très proche de celle de certaines parties du Magne. A partir de Tripoli nous prenons  la route du bord de mer . C'est plutôt moche et à l'abandon ( maisons, usines, restaurants) . Il fait gris mais cela ne doit pas être beaucoup mieux avec le soleil. Nous arrivons pas loin de Nauplie et passons à côté du site de Tyrinthe. Une forteresse avec ses énormes murs d'enceinte qui nous donnent un avant goût de Mycenes.
Nous voici maintenant à Mycenes.  Avec ce temps gris et le peu de contraste il est difficile, de loin, de distinguer les murs d'enceinte dont la couleur se fond avec celle de la roche environnante. Et pourtant quels murs! C'est simple, faute d'explication rationnelle la construction a été attribuée aux cyclopes . Oui, rien que ça !
Toujours aussi spectaculaire, la porte des lionnes, le souvenir encore très présent pour nous d'un voyage fait il y a presque 40 ans. Il faut souvent beaucoup d'imagination pour ce type de visite. Et clairement ce n' est pas ce qui caractérise le plus les bandes d'ados en voyage scolaire qui parcourent le site avec leurs professeurs et qui semblent avoir d'autres centres d'intérêts. Bon courage les profs, je compatis. Mais revenons à notre visite et aux parties qui nous ont marqués. A droite de l'entrée un ensemble circulaire de tombes. Plus loin une extension de la muraille avec tout un système ingénieux de captage et de réserve d'eau. Sans elle point de Vie, on le sait depuis toujours. Tout était très bien organisé dans la cité autour du palais dont il ne reste pas grand chose. Les artisans et les artistes avaient une place importante . Mais ce qui est fascinant dans ce site et que l'on trouve hors des murs ce sont les tombes dites " mycéniennes". Sous un dôme de terre on découvre une construction en "demi ballon de rugby" vertical et une entrée colossale précédée par une allée bordée de grands murs. Un empilement parfait de pierres aboutissant à une coupole qui se rétrécit progressivement en s'élevant. De nombreux objets ont été trouvés dans les tombes, bijoux, statuettes à voir dans le musée du site qui est très intéressant.
C'est sous la pluie que nous rejoignons Nauplie où nous avons repéré une laverie. C'est dommage, nous ne pouvons pas profiter de la ville . Fin de journée autour d'une pizza. La première du voyage. Miam !
 

lundi 13 avril 2026

Grece avril 2026 lundi 13 Mistra



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 Nous avons bien dormi dans l'oliveraie au pied de la colline de Mistra ville Byzantine du milieu du 13eme siècle. Au réveil nous avons une vue magnifique sur le site entouré de verdure et où les arbres de Judée en fleurs font des tâches roses.

C'est le lundi de Pâques orthodoxe, donc férié, mais nous avons de la chance car le site est ouvert. 
Lorsque nous arrivons à l'entrée du site, à 9h le petit parking de l'entrée basse est plein. Pendant plus de 3h nous parcourons le site . Il y a beaucoup de Français toujours attirés par les vieilles pierres. Je trouve les églises byzantines élégantes et j'aime la façon dont ils utilisent les briques de couleurs différentes pour créer des décors de façade. Et puis il y a les peintures, plus ou moins bien conservées. C'est sans parler du paysage de la plaine de Sparte avec ses oliviers, ses cyprès et ses arbres de Judée. Le ciel bleu et le soleil sont au rendez-vous pour notre plus grand plaisir. 
Plein les mirettes 
Après-midi farniente et lecture. Tout est fermé ou presque en ce lundi de Pâques orthodoxe 

dimanche 12 avril 2026

Grece avril 2026 dimanche 12



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 Ce matin départ pour une randonnée qui devrait nous conduire à l'extrémité du Magne, au cap Tenaro. C'est à la sortie du village de Marmari que nous prenons un chemin, puis un sentier . Très rapidement le sentier se révèle impraticable car envahi par la végétation. Il faut donc changer nos plans. Retour au village où certains habitants ont commencé à faire cuire un agneau à la broche, dimanche de  Pâques oblige. 

Nous prenons la route pour aller jusqu'à l'esplanade bien indiquée d'où part le seul sentier qui conduise au phare du cap. La zone de stationnement est au niveau d'une zone archéologique. C'est ce que nous disent les panneaux bien qu'il n'y ait pas beaucoup d'indications. Une ruine de ce qui devait être un temple se trouve à quelques mètres du départ. Au début le sentier descend vers la mer et passe à côté de deux petites plages de galets blancs. Un peu plus loin sur la droite du sentier se trouve une sorte d'enclos fait de murets de pierres. A l'intérieur nous découvrons des mosaïques et une sorte de bassin.  Ce lieu pourrait correspondre aux vestiges de thermes, de bains. Mais nous n'avons aucun élément, juste des suppositions.

Le chemin qui conduit au Cap est bien tracé. Pas forcément facile à cause des pierres. Il faut environ 45 minutes pour faire le trajet jusqu'au phare. Il y a un vent assez fort et ce n' est pas agréable. Après quelques photos nous faisons le chemin inverse. Il est midi lorsque nous rejoignons le parking. Pourquoi ne pas aller manger à porto Kagio? Rien ne nous tente vraiment dans ce que proposent les restaurants; alors nous mangeons dans le CC.
Nous prenons la route de l'est en direction de Sparte. Au départ elle grimpe fortement et nous offre une vue exceptionnelle sur l'extrémité du Magne que nous venons de quitter, l'étroite bande de terre entre la baie de porto Kagio et celle de Marmari et l'extrémité découpée
Les paysages que nous traversons sont typiques du Magne avec les pentes sillonnées de murets de pierres , la végétation méditerranéenne d'arbustes formant des coussins pour résister au vent et les villages aux maisons traditionnelles en pierres avec leurs tours plus ou moins hautes
Les fleurs abondent ( buissons piquants d'argelas, marguerites, bleuets, anémones rouges sauvages....)et fournissent la nourriture aux abeilles des nombreuses ruches que l'on voit un peu partout dans les champs.
Nous arrivons à notre destination du jour, Mystra, en fin d'après-midi. Il nous reste à trouver un point de chute pour la nuit. Ce sera sur les bords d'un champ d'oliviers avec vue sur le site de Mystra
A pied d'œuvre pour la visite du lendemain.

samedi 11 avril 2026

Grece avril 2026 samedi 11



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 Areopoli 7h : on toque à la porte du CC.  Réveil en fanfare car nous sommes sur la place du marché (ce n 'est pas la première fois que cela nous arrive!). Il faut vite lever le camp et trouver un emplacement un peu plus loin. Avant de partir nous faisons quelques achats sur le marché. En effet en allant plus avant vers le sud du Magne il y a de moins en moins de villages.

Nous quittons la route principale direction la mer et le petit village de Mezapos. C'est une baie protégée par une langue de terre. Au niveau du village deux petites criques s'enfoncent légèrement dans la falaise calcaire.  Il y a quelques maisons occupées et une petite barque solitaire dans "l'anse portuaire". En poursuivant sur la route du bord de mer nous arrivons à Torre Agetria, un ensemble de maisons traditionnelles avec leur tours et qui perchées sur une petite hauteur prennent l'aspect d'un château. C'est de là que part une petite randonnée vers la Church Agetria. C'est d'abord un chemin bétonné, puis un chemin normal et en arrivant au dessus de la mer un sentier. On aperçoit la petite église au pied de la falaise, intégrée dans la paroi. Il n'y a pas une grande distance mais comme je n'ai pas les bonnes chaussures je préfère ne pas y aller. JC part avec un couple et ses deux enfants. Il revient enchanté . L'église est partiellement troglodyte et son intérieur est peint.
C'est dans une oliveraie que nous nous pausons pour le déjeuner en prévoyant d'aller prendre le café à Gerolimenas. Trois routard! C'est une grosse déception. Le bord de la petite baie est bordé de restaurants, mais à l'arrière peu de maisons sont en état. Nous continuons vers le sud. Direction le village perché de Vathia typique du Magne avec ses maisons aux tours de pierres. Très peu sont en état mais ce village dégage une atmosphère et puis sa situation sur un éperon le rend très photogénique au coucher de soleil.  Nous continuons encore sur quelques km pour arriver à la dernière étape de notre journée , Marmari. Un petit village traditionnel avec seulement quelques maisons au pied duquel se trouvent deux plages. C'est là que nous allons dormir car c'est de là que doit partir notre rando de demain

vendredi 10 avril 2026

Grece avril 2026 vendredi 10 AEROPOLI



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C'est le weekend de la Pâques orthodoxe.  Nous partons ce matin de Petalidi après avoir fait quelques emplettes sur le marché. Il fait beau mais un peu frais car il y a du vent.

Nous nous dirigeons vers le Magne et pour une première étape de visite nous ciblons Areópoli. Mais nous traînons et du coup nous nous arrêtons avant au niveau du petit village de bord de mer Agios Nicolaos. Après le repas, comme d'habitude,  nous allons dans un bar pour boire un café. Et là en plus du café nous avons droit à un biscuit de Pâques. C'est vraiment très sympa!
Nous reprenons la route et nous nous arrêtons près du village de  Nomitsi pour admirer une petite église byzantine. La porte étant ouverte nous pouvons découvrir les peintures qui d'après le document d'information ont été élaborées en trois phases entre le Xe et le XVIIIeme siècle.
Une autre petite église byzantine, fermée celle-là se trouve un peu plus loin, au niveau du panneau de fin d'agglomération de Nomitsi.
C'est à partir de là que nous commençons à voir la différence de paysage, beaucoup moins vert tandis que les oliveraies cèdent de plus en plus la place à la végétation méditerranéenne sauvage.
Nous arrivons enfin à Areópoli, petit village connu pour ses maisons en pierres, typiques du Magne et pour ses petites rues pavées bordées de magasins de souvenirs, de bars et restaurants. C'est un village très touristique et il y a du monde, forcément, un weekend de Pâques. En passant devant l'église nous découvrons les rites liés aux fêtes de Pâques. Aujourd'hui "vendredi saint" il y a une cérémonie dans l'après-midi pour sortir l'épitafios qui symbolise le tombeau du Christ et qui a été décoré de fleurs. Beaucoup d'arômes. Ce soir il devrait y avoir une procession avec l'épitafios. Nous décidons de rester à Areópoli pour y assister. En attendant nous enfilons nos chaussures de marche pour monter jusqu'au village de Sotirac par un petit sentier pavé. Sans doute le chemin d'origine avant la construction de la route. Depuis le village la vue est très belle. Nous arrivons à l'église juste après la sortie de l'épitaphe. Le village est peu habité. Les maisons typiques en pierres avec leur tour sont assez bien entretenues même s'il en reste encore à restaurer. Une jolie balade et un agréable passe temps.
Nous sommes à  nouveau sur le parking de la gare routière de Areópoli qui se remplit à grande vitesse. Est ce que tous ces gens, des grecs endimanchés, sont là pour la procession ? Vers 20h30 nous nous engageons dans le village en direction de l'église. Les rues sont pleines, mais surtout il y a un monde fou devant l'église où a lieu une messe. Finalement la procession démarre avec le porteur de la croix, les porteurs de l'épitafios et quelques enfants en costume traditionnel. C'est une véritable course avec un Pope énergique à sa tête. Derrière lui la foule des croyants a du mal à suivre dans ce tour de ville. . Certains qui se sentent perdus coupent à travers les rues latérales pour retrouver le groupe en profitant d'une pause prière. Mais jusqu'au retour à l'église il y a du monde. Il est maintenant 22h et c'est au tour des bars et restaurants de faire le plein. Une belle expérience qui nous fait mesurer l'importance  de la religion, ici,  pour les jeunes et les moins jeunes.  Nous pouvons regagner le CC sur le parking toujours bien plein.

jeudi 9 avril 2026

Grece avril 2026 jeudi 9



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Réveil face à la mer...du bonheur.

Objectif du matin, aller visiter le palais de Nestor
 Nous sommes prévenus, les vestiges sont sous une grande tente protectrice et il faut de l'imagination pour se représenter l'importance et la beauté du lieu. Heureusement qu'il y a un petit film à l'accueil pour une visite en 3D et avec les couleurs. Cela devait être magnifique. Pour l'heure nous pouvons voir des murets, vestiges des murs, les restes des jarres d'huile et la baignoire de la reine dans la salle de bain. Tous les objets et autres vestiges de peintures et faïences se trouvent au musée de Chora qui est actuellement fermé. Dommage! L'implantation des colonnes est elle aussi bien marquée. Le palais se situe sur une petite colline et domine une véritable mer d'oliviers qui s'étend tout autour et à perte de vue. Près du palais se trouve une tombe mycénienne bien conservée.
Depuis le palais nous avons aussi une belle vue sur la plage de Voidokilia et la lagune de Yalova. Cela nous donne envie d'y aller et de nous poser pour le repas de midi. Les aménagements autour de la lagune et destinés à l'observation des oiseaux sont devenus obsolètes. La plage de sable blanc forme une belle bande presque circulaire autour de la baie pratiquement close. A l'arrière des arbres permettent de se mettre à l'abri du soleil. Il y a quelque camping cars et nous pouvons imaginer leur densité pendant la période d'été.  
Nous décidons de nous rendre à Pylos, le village qui se trouve à l'une des extrémités de la baie, là où se trouve l'ouverture vers le large. C'est un agréable petite village typique du bord de mer
 Sa place ombragée , entourée d'immeubles avec des arcades est très agréable. 
Sur la route qui conduit à Kalamata nous décidons de nous arrêter pour la nuit au village de Petalidi. Ce n' est pas un village très touristique et nous nous offrons un dîner au restaurant. Il y a du monde et en particulier des locaux. C'est bon signe. Repas pantagruélique ! Trop copieux pour le soir mais très bon. Et puis j'adore les sardines grillées. Miam!

mercredi 8 avril 2026

Grece avril 2026 mercredi 8



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Le réveil est agréable, face à la mer et sous le soleil. Aujourd'hui nous passons côté Péloponnèse en franchissant le magnifique pont blanc dont les haubans aériens semblent s'élever dans le ciel .

 Mais ce passage a un coût, 25€ pour notre CC.
Nous prenons la route d'Olympie. Une route simple, très agréable qui nous fait passer dans une campagne verte et fleurie. Il y a aussi de  nombreuses oliveraies. La route contourne par la droite le mont Erymanthos dont les sommets à plus de 2000 m sont recouverts de neige. 
Nous arrivons à Olympie vers midi. C'est plutôt une bonne heure pour commencer la visite du site car c'est presque l'heure du repas et de nombreux groupes quittent le site. Il faut de l'imagination pour se représenter la magnificence du site et les différents bâtiments Heureusement une  maquette en présentation dans le musée permet de l'imaginer un peu. Sur place les différents bâtiments sont bien à leur place . Les colonnes de la palestre sont relativement bien conservées et beaucoup ont été redressées si bien que l'on peut assez bien visualiser le bâtiment. Ce n'est pas le cas du monument principal, le temple de Zeus (à qui était dédié le site),  et dont seule une colonne est encore debout. Si les différents monuments ne sont pas très bien conservés le site lui-même est agréable en cette saison. 
La visite du musée est très complémentaire. On y découvre des éléments de décoration, des  statues et des objets de la vie quotidienne à plusieurs plusieurs périodes. 
En sortant du site archéologique nous allons au musée d'Archimède. C'est un endroit surprenant où l'on découvre les inventions pratiques faites par de nombreux génies scientifiques dont Archimède et Platon. Les différentes machines pour mesurer le temps montrent à quel point cette notion a pu être importante. Mesurer le temps, les distances, déplacer des charges, construire des modèles mathématiques autant de notions et de systèmes fascinants.
Nous partons vers notre dernier objectif de la journée, Bassae car le guide indique qu'il y a un des temples de l'antiquité classique les mieux conservés. La route est très sinueuse et grimpe jusqu'à plus de 1000m. Nous arrivons sur le parking du site assez tard et à 1130m d'altitude avec le vent il fait froid. Le temple d'Apollon Epikourios est protégé par une grande tente. Il est donc difficile de s'en faire une idée globale. Et pourtant ce temple est bien conservé. La plupart des colonnes sont debout et les murs intérieurs sont dressés. Les colonnes étant en calcaire c'est peut-être une bonne idée de protéger l'ensemble de potentielles nouvelles dégradations et tant pis pour la beauté.
Il est tard mais il n'est pas question de rester sur le parking du site. Il fait trop froid. Alors nous repartons en direction de la côte ouest. Mais c'est long, la route est plutôt bonne mais très tortueuse. Nous restons longtemps en altitude. Et ce ne sont que pendant les 10 derniers km que nous sommes enfin redescendus. Nous nous installons sur le bord de mer. Ouf! Une longue journée pour JC qui conduit.

mardi 7 avril 2026

Grece avril 2026 mardi 7 route vers Patras



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 Départ en douceur de Menidi après passage à la boulangerie et rencontre avec nos deux cyclistes Suisses. Nous prenons la même route qu'eux jusqu'à Amphilosia. Mais ensuite nos routes se séparent car avant d'aller dans le Péloponnèse nous faisons un détour par Astakos. La route est agréable. C'est la campagne avec de petits villages aux maisons coquettes. Nous n'avons jamais vu la Grèce aussi verte, fleurie et...enneigée!

Le village d'Astakos se niche dans une baie sur la mer Ionienne . Nous y passons un moment agréable avant de reprendre la route vers Airolikon, puis Messolonghi où se situe la plus grande saline de Grèce. Un musée du sel, fermé à l'heure où nous arrivons, se trouve au bout d'une  longue route bien aménagée qui conduit au village de Tourlida. Le parc national de la lagune de Missolonghi est aussi connu pour l'activité piscicole. 
 Lieu idéal pour la production de poissons (anguilles, bar et mulet, qui sert à produire les célèbres œufs de Missolonghi, ne sont qu’une partie de sa faune piscicole), arche de vie avec près de 300 espèces d’oiseaux et une flore très diversifiée, et lieu de production d’énormes quantités de sel (ses marais salants sont les plus grands de Grèce), cette immense zone humide a eu un effet séculaire décisif sur la vie économique et sociale de la région.
Le paysage particulier de la lagune, d’une beauté exceptionnelle, est orné par les « pelades », des maisons en bois construites sur pilotis, les « gaitas », des bateaux à fond plat pour les eaux peu profondes, et les « ivaria », des fermes piscicoles naturelles uniques.
 Ensuite nous continuons notre route vers Antirion où se trouve le pont qui permet de rejoindre le Péloponnèse. Un magnifique pont blanc très aérien.  Ce n' est que demain que nous le franchirons et pour cette fin de journée nous décidons de nous poser à quelques km de là dans le village de Naupacte. Nous trouvons une place au début du village, en bord de mer et de route mais où la circulation n'est pas trop importante. 
C'est un village très touristique au creux une baie et surmonté par une citadelle. C'est à ce niveau là qu'à eu lieu la fameuse bataille de Lepante.
La bataille de Lépante, qui a lieu le 7 octobre 1571 dans le golfe de Patras, sur la côte occidentale de la Grèce, à proximité de Naupacte (alors appelée « Lépante »), est une bataille navale de la quatrième guerre vénéto-ottomane, où s'affrontent la flotte ottomane de Sélim II et la flotte de la Sainte-Ligue. Cette coalition chrétienne formée sous l'égide du pape Pie V, comprenait des escadres vénitiennes et espagnoles, renforcées par des galères génoises, pontificales, maltaises 
et savoyardes. Cette bataille s'achève par la défaite des Ottomans 

lundi 6 avril 2026

Grece avril 2026 samedi 6 Parga, Ammoudia Parga et Menidi


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Première étape, la petite station balnéaire de Parga. Un ancien port de pêche transformé par le tourisme. C'est coquet, il y a de nombreux hébergements, des restaurants et les prix sont à la hauteur de la réputation touristique, 3€ l' expresso, même en période calme. En effet il n'y a pas grand monde et nous avons pu nous garer facilement le long de la route à 400m du haut du village. C'est dire!
Après une belle balade dans les petites rues, une montée jusqu'à la citadelle pour profiter de la vue et quelques courses de première nécessité nous repartons en direction de la plage d'Ammoudia  La route descend vers le petit village quasi vide qui borde l'arrière de la grande plage de sable. C'est désertique. A l'arrière du village une zone marécageuse. Je préfère ne pas imaginer ce que cela doit être aux beaux jours avec l'épanouissement des moustiques. Nous gardons le CC à l'ombre des arbres au bord de la plage. Pas un bruit en dehors de celui du va et vient des vagues.
L'épisode insolite: un jeune couple d'italien en CC avec comme animaux de compagnie un énorme cochon de 100kg ( qu'il faut nourrir !!! ) et deux chiens .
Nous nous dirigeons vers Arta. La ville est quelconque et nous arrivons trop tard pour visiter le musée. Nous nous garons près du vieux pont, une des attractions touristiques de la ville dont la légende explique que s'il tient debout c'est parce que l'architecte a enterré sa femme dans les fondations. Brrrr!
Nous sommes en fin de journée et avant de chercher un endroit pour nous poser nous faisons un détour par le petit village de Vlacherna qui abrite une jolie petite église. Nous avons de la chance. Elle est ouverte car des gens font des travaux sur le toit. Du coup nous pouvons voir les fresques qui malheureusement sont noircies par la fumée des cierges. Les encadrements finement sculptés des portes d'entrée.
Direction le Golfe Ambracique, cette véritable petite mer intérieure. C'est dans le village de Menidi que nous nous arrêtons. Nous trouvons un emplacement idéal, ombragé, en bord de mer.
Peu de restaurants sont ouverts mais nous nous arrêtons dans un qui est spécialisé dans les plats de poissons. Les plats sont très copieux et malgré mon envie de sardines je n'arrive pas à finir. Pendant notre repas nous assistons à un magnifique coucher de soleil.
Un autre couple arrive au restaurant. Ce sont des Suisses qui font leur parcours en vélo. De jeunes courageux.

dimanche 5 avril 2026

Grece avril 2026 Dimanche 5 la traversée



 Nous avons dormi sur une aire d'autoroute.

C'est un peu la course. Nous sommes à plus de deux cents km de Bari que nous devons rejoindre rapidement pour prendre le ferry de 13h30 en direction d'Igoumenitsa.

 C'est un peu difficile de trouver le port puis la zone d'embarquement et de vente des tickets. Du coup pas mal de stress. Finalement nous trouvons le lieu, les places et nous sommes prêts à embarquer à 12h. C'est tôt mais c'est une exigence de la compagnie, sans doute pour gérer au mieux le mélange entre les petits véhicules et les  monstrueux camions. 

Nous voici dans le ferry. Nous avons réservé des sièges. Complètement inutile et bêtement onéreux car il n'y a pas un monde fou et nous passons tout le voyage dans le salon devant le bar sans être interpellés par les serveurs. L'endroit est sympa et vivant ce qui n'est pas désagréable lorsque l'on doit s'occuper pendant les 9h de voyage. Il y a surtout des chauffeurs de gros camions, que dis-je, d'énormes camions. La plupart sont à l'image des véhicules qu'ils conduisent, massifs! Nous arrivons à 21h à Igoumenitsa. Nous faisons quelques km avant de nous arrêter sur le parking d'une station service pour passer la nuit. Demain sera un autre jour et surtout notre premier jour de vacances en Grèce.


samedi 4 avril 2026

Grece avril 2026 Samedi 4 République de San Marin



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vendredi 3 avril 2026

15h30 et prêts à partir. Direction l'Italie par l'autoroute du sud. Il fait beau et il n'y a pas encore les embouteillages de début de weekend. C'est le long WE de Pâques, mais le prix des carburants a sans doute freiné pas mal de gens

Nous roulons jusqu'à atteindre les abords de Gènes, un peu avant la bretelle qui conduit à la ville d'Alessandria et plus précisément à l'autoroute du nord.

Nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute. C'est le plus simple lorsque l'on veut avancer.

Samedi 4 avril 2026

La nuit a été plutôt bonne. Nous nous sommes couchés tôt et nous sommes donc debout de bonne heure. Il est 6h et nous prenons la route. Il y a peu de monde et heureusement car il y a de nombreux travaux sur l'autoroute. Par contre au fur et à mesure de la matinée la circulation s'intensifie et les bouchons de succèdent. Nous avons pour objectif de faire une étape près de Rimini pour découvrir le petit territoire de la République de San Marino. (C'est le troisième plus petit État d'Europe après le Vatican et Monaco, ainsi que le cinquième au monde après ces trois états completés par Nauru et Tuvalu. C’est aussi la plus ancienne république au monde existant de manière continue jusqu'à aujourd'hui, avec un système constitutionnel qui remonte au XVIe siècle). Nous y arrivons en début d'après-midi. La route qui y conduit s'enfonce dans les terres au milieu de la campagne verdoyante et fleurie. Les sommets des collines sont couronnés de petits villages au maisons colorées serrées les unes contre les autres. Autrefois il n'était pas question de construire les maisons dans les zones de plaines que l'on réservait aux cultures.

Ça fait du bien après les longues heures à rouler sur l'autoroute de s'échapper à travers les petites routes.

Bonne surprise en arrivant à San Marino, le prix du carburant qui est environ 40cts moins cher que chez nous et 20 de moins qu'en Italie. Le village d'origine est perché sur un éperon rocheux. De loin on aperçoit des tours, des murailles et de nombreux édifices en pierres. Depuis le bas, pour atteindre le vieux village il y a un téléphérique ou un chemin pavé qui grimpe beaucoup. C'est la solution que nous choisissons en partant du Borgo Maggiore. Après de longues heures assis nous avons besoin de nous dégourdir les jambes. Pour les moins courageux il y a des parkings à mi hauteur au pied des remparts. Ils ne sont pas très faciles d'accès et sont bien pleins. En effet il y a un monde fou. La découverte du vieux village est aussi une bonne surprise .Tous les bâtiments sont en pierres et cela donne une impression de richesse. Le plus haut sommet de Saint-Marin, le Monte Titano, culmine à 739 mètres et est visible de loin avec sa forme caractéristique. Il porte sur sa crête la capitale de Saint-Marin, qui est gardée depuis le Moyen-Âge par trois châteaux (Guaita, Cesta et Montale) qui sont reliés par des rues pavées agréables à parcourir.

C'est en fin d'après-midi, ravis de cette étape que nous reprenons la route .