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dimanche 15 mars 2026

Essaouira 2026 dimanche 15 mars


 

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A 9h du matin , un dimanche de ramadan, c'est le désert dans le quartier

On marche jusqu'à la mer et ensuite on marche sur la plage en direction du sud. C'est assez facile. Nous sommes à marée basse et il est aisé de marcher sur le sable humide et dur. Au large et à faible distance on voit les îles de Mogador, réserve naturelle, et très distinctement les murs de l'ancienne prison. Pour poursuivre notre balade il faut traverser un rio. Il sert de "base arrière " à de nombreux oiseaux. Ensuite notre marché nous conduit jusqu'au palais Dar Sultan enfoui dans le sable.
Le palais du Sultan qui s'appelait « Dar Sultan », était construit à l'extérieur et au sud de la ville, près de la côte.Il était meublé à l'européenne et comportait cinq pavillons dont il n'en subsistait que quelques ruines.En 1820, le palais Dar Sultan servait aux autorités locales. Avant d'être entièrement ensablé, il était entouré d'une forêt de tamaris. Ce palais a joué un rôle capital dans l'histoire du Maroc, et surtout de la ville d'Essaouira considérée à l'époque comme le centre de la prise de décision et de concertation avec les consuls représentant des puissances étrangères installées à Essaouira.
 Nos pas nous conduisent jusque sur la route au niveau du restaurant Jimi Hendrix de Diabat, à seulement quelques kilomètres d'Essaouira, Le café Jimi Hendrix est un hommage décalé et coloré au légendaire guitariste rock. Imprégné de légende locale, le café célèbre la visite supposée de 1969 de Hendrix dans la région — une histoire qui a inspiré des peintures murales, des souvenirs et un flux constant de voyageurs curieux et de mélomanesNous y prenons un thé a la menthe accompagné de quelques biscuits a l'anis avant de prendre un taxi pour la plage de sidi Kaouki.. C'est une très grande plage surtout connue comme spot de surf. On y trouve aussi de nombreuses propositions pour des balades en dromadaires, à cheval ou en quad ( il y en a partout). Après une balade sur la plage nous nous posons au restaurant " chez Molière 'pour manger un coucous , une salade ( délicieux et copieux) et des jus de fruits ( avocat, orange et dates). Le vent est toujours aussi violent.
Retour en "grand taxi" tarif unique de 150, comme pour l'aéroport, mais parfois il y a moyen de discuter.
Encore une dernière balade en ville. Puis nous allons nous poser dans le studio avant d'aller manger au restaurant Mogador sur la plage. Il y a toujours du monde dans ce restaurant sympa, avec un agréable accueil et où la nourriture est bonne. Depuis deux jours pas question de manger du poisson car avec le vent et la mer démontée les bateaux de pêche ne sortent plus.

samedi 14 mars 2026

essaouira 2026 samedi 14 mars


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Réveil matinal, mais pas autant que le muézin, mais pas de problème car nous nous sommes couchés tôt. Nous attaquons par une balade  dans la zone humide d'Essaouira. Il s'agit du wild trail qui permet de longer des étangs grâce à des sentiers au milieu de la végétation . On y observe quelques échassiers et lorsque l'on arrive près de la sortie, un groupe de trois jeunes dromadaires. Nous arrivons dans une zone d'immeubles un peu éloignée du centre historique. Ici pas de touristes 

 C'est la vraie vie et comme nous sommes en période de ramadan et de surcroît un samedi les boutiques n'ouvrent pas ou ouvrent tard. Nos pas nous conduisent jusqu'au bord de la mer et nous décidons de rentrer dans la vieille ville par la porte de Bad Marrakech et nous déambulons dans la rue Mohamed El Quorry qui conduit au souk Jedid. Nous y dégustons, un bon café, une pastilla poulet amande arrosée d'un jus de mandarine. C'est une rue commerçante agréable où se côtoient les habitants et les touristes pas si nombreux que cela. On y trouve les boutiques de produits cosmétiques a base d'argan, les stands de poteries, de vannerie, de tissus......
 Impossible de passer au travers de la dégustation de l'amlou, la pâte à tartiner marocaine faite d'amandes grillées broyées avec de l'huile d'argan à laquelle on rajoute du miel. L'utilisation de la meule manuelle est réservée au folklore. Pour l'efficacité de la production il y a les machines électriques. Ne boudons pas notre plaisir, c'est délicieux, avec un bon goût d'amandes et peu sucré.
Il y a un vent très fort et à la mi-journée, le seul endroit où nous trouvons refuge est à l'ombre des parasols de la terrasse du bar " le café terrasse", en bord de mer,  entourée par des parois de verre. Nous y passons un moment agréable avant de repartir vers le centre ville et nous balader dans les rues très commerçantes qui longent l'intérieur des remparts.  Depuis les remparts nous observons les vagues, hautes et violentes qui s'abattent sur les rochers. Après quelques achats retour à notre havre de tranquillité au café terrasse pour siroter un bon jus de fruits. Il y a une grande effervescence dans le souk autour des boutiques proposant de la nourriture, boucheries, pâtisserie dont les vitrines croulent sous les montagnes de gâteaux au miel tous plus appétissants les uns que les autres. On admire la dextérité du jeune homme qui enchaîne la fabrication des feuilles de brick.  Au milieu de la rue il faut contourner les carrioles de fruits frais et secs, de poisson, de pain. Le repas de fin de jeune se prépare activement dans les familles. Encore une balade sur la plage, mais il y fait froid. C'est le moment du coucher du soleil et l'on entend résonner la prière du muezzin qui annonce la rupture du jeune. Au début de l'avenue Princesse Lalla Amina, qui part à l'angle du restaurant Mogador, deux snack proposent un plateau repas de rupture du jeune à 50 dh. Nous essayons le snack Papaye. Dans une mezzanine garnie de tables basses et de coussins nous partageons le repas avec des musulmans, mais aussi des français. Le plateau est copieux et la nourriture bonne. Une belle expérience.
Retour à l'appartement pour écouter la retransmission du match de rugby France Angleterre. La France gagne de justesse.
 

vendredi 13 mars 2026

Essaouira 2026 vendredi 13 mars



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Nous arrivons à l'aéroport vers 13h40 , soit une heure de moins qu'à l'heure française. Nous partageons un taxi avec un couple de français. Lui est marseillais, psychothérapeute et musicien 

 Il vient au Maroc pour faire de la musique avec des musiciens de l'ethnie Gnawas descendants des esclaves noirs importés au 16eme siècle.
Nous passons la fin d'après-midi au "café Vera"qui se trouve sur la grande place de Moulay El Hassan et qui proposent de délicieux smoothies, mélange de fruits et légumes. On assiste au coucher de soleil et très rapidement il fait froid
 Nous décidons de trouver le restaurant Khmissa
 Il est tôt, mais la salle de restaurant du deuxième étage qui ne peut accueillir que douze personnes est rapidement pleine
 C'est au premier étage que bat le cœur du restaurant, dans une petite cuisine où s'activent de nombreuses femmes
Au rez de chaussée il est aussi possible de manger installés sur des coussins. Il y a même du monde au tables extérieures. Et pourtant il ne fait pas chaud.
Il nous faut 20 minutes de marche pour regagner notre logement. Le temps de digérer un peu les tajines copieux que nous avons dégustés. Nous sommes dans un quartier calme. Le seul bruit venant de l'extérieur est la voix du muézin.

dimanche 18 janvier 2026

Thailande 2026 Dimanche 18 janvier 2026: la vie des pêcheurs


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Nous avons une matinée à occuper et nous décidons de découvrir les villages du bord de mer au-dessus de l'aéroport et de l'hôtel où nous sommes installés . Nous choisissons d'aller en direction de Ba Non beach. Il s'agit d'une plage près de l'estuaire de cette rivière et à l'endroit où elle se jette dans la mer. Nous sommes dans la " vraie vie" celle des pêcheurs et des femmes de pêcheurs qui étalent des petits poissons sur des claies pour les faire sécher au soleil ou de celles qui décortiquent les crabes. Nous sommes bien accueillis et je fais quelques photos. Les maisons des pêcheurs sont modestes et leur système pour remonter les bateaux assez rudimentaire. A cet endroit une digue en pierres a été construite, sans doute pour limiter l'érosion de la plage. Il y a de longues plages de sable dans cette partie mais elles sont extrêmement sales, jonchées d'ordures. Quel dommage ! Cela ne semble pas gêner les habitants si l'on en croit les restaurants installés sous les arbres.
Nous nous arrêtons dans un petit troqué pour boire un café glacé. Une dame est en train de faire cuire sur la braise des petits paquets en feuilles  Ils contiennent des bananes entourées de riz gluant. C'est l'occasion de goûter. Pas mal même si je ne suis pas folle du riz gluant, une spécialité du nord de la Thaïlande
Enfin nous terminons notre escapade au niveau d'un endroit insolite. Le Hat Sai kaew museum. Un ensemble de bâtiments très bien entretenus et contenant des trésors d'objets, vaisselle, meubles. L'ensemble se trouve dans un très beau jardin fleuri.
Retour à l'hôtel, puis à l'aéroport où nous rendons la voiture cabossée depuis la veille J'appréhende de prendre l'avion avec mes problèmes d'oreilles
Mais il faut bien que je tente. Finalement tout se passe bien. Les douleurs à l'oreille ne sont pas plus importantes dans l'avion qu'au sol. C'est en taxi que nous allons jusqu'à notre hôtel qui n'est pas très éloigné de l'aéroport. Le quartier est sympa. Il y a un marché très bien achalandé et propre ou nous allons manger. C'est notre dernière petite escapade de ce type
Nous nous régalons d'un Fried rice et d'un jus de fruit.
Nous sommes prêts à rentrer
Finies les vacances !

samedi 17 janvier 2026

Thailande 2025 Samedi 17 janvier 2026 les trois cascades du parc de Khao Luang


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Beau lever de soleil. C'est le départ vers le sud et l'entrée du parc de Khao Luang .
Mais au passage nous avons prévu de visiter deux cascades.
La première, Ai Khiao waterfall. Nous sommes les premiers et le bureau des tickets n' est même pas ouvert. Finalement les deux personnes qui s'en occupent arrivent en moto et nous vendent des tickets qui nous serviront pour les trois cascades que nous avons mises à notre programme. Au niveau du parking de Ai Khiao se trouve une zone de baignade et une zone de pique nique très ombragée qui doit être bien agréable au gros de la chaleur. Des escaliers, à gauche de la cascade permettent de
grimper jusqu'au plus haut niveau accessible sans difficulté. Il est encore tôt et nous reprenons la route pour voir une autre cascade, très proche, la Phrom Lok waterfall. Dès le parking on a une belle vue sur une large cascade à plusieurs niveaux. Mais ce n' est qu'un aspect de cette cascade qui comporte plusieurs niveaux dont 4 accessibles en grimpant par un sentier le long de la cascade. La végétation est épaisse et caractéristique avec quelques spécimens de fougères arborescentes et de plantes supportant chaleur et humidité.
Il fait chaud et l'on transpire facilement. Les différents niveaux de la cascade sont bien indiqués.
Il est déconseillé de s'approcher de trop près de l'eau et la baignade est interdite. Le chemin est difficile, boue argileuse glissante, racines et pierres représentent de nombreux pièges et nous sommes contents d'avoir pris nos bâtons de marche. Mais le spectacle est au rendez-vous. Retour au parking et route vers la dernière cascade du jour, la Karome Waterfall. Ici tout est facile d'accès par un chemin bétonné. A peu de distance de l'entrée,  se trouve la cascade du bas , large et importante au pied de laquelle des piscines naturelles permettent la baignade. Il y a quatre niveaux de cascade accessibles en grimpant par un sentier bétonné, sans difficulté sur la gauche de la rivière. C'est une belle cascade au pied de laquelle deux piscines naturelles sont un appel à baignade pour JC qui n'y résiste pas.
Une belle tournée des cascades. Plein les mirettes. Cette "virée" dans le parc de Khao Luang n'a pu être possible que grâce à  l'indépendance conférée par la location d'une voiture. C'est cette même liberté qui nous permet de nous arrêter en bord de route pour un repas local ( riz et effilochée de porc), menu unique. Un peu plus tard nous nous arrêtons encore en bord de route pour boire un café glacé. Nous n'échappons pas au rituel du selfie et nous passons un moment assez cocasse à expliquer aux deux serveuses que 2fois 35 + 10 cela fait 80 et pas 85. Un peu plus loin c'est dans un marché local que nous passons un moment. Il y a de nombreux stands de fruits, légumes, viande et poisson. Tout à l'air très frais malgré la chaleur.
Nous arrivons enfin à l'hôtel, pas très évident à trouver. Nous avons à notre disposition une grande chambre et un grand salon.
Comme il est encore tôt nous décidons de monter un peu au nord à la recherche d'un endroit où se rapprocher de la mer. Et c'est là que les choses se compliquent. Alors que nous nous arrêtons au feu rouge une voiture nous percute par l'arrière. Tandis que JC reste à la voiture avec l'autre conducteur je vais chercher un policier qui se trouve dans un poste à 100m de là. Il s'occupe de nous faire installer sur le bord un peu plus loin. C'est là que débutent les échanges complexes liés d'une part à la non connaissance de la langue et d'autre part aux " coutumes" . Heureusement que nous communiquons par WhatsApp avec le représentant de l'agence de location
Finalement il nous faut attendre une bonne demi-heure heure l'arrivée d'un représentant d'assurances qui passe encore au moins une demi heure à remplir de nombreux papiers. Il lui faut évidemment le permis et le passeport ainsi que le contrat de location. C'est avec l'accord du responsable de l'agence de location que nous signons le document final. Les dégâts sur la voiture sont matériels. Impossible maintenant de fermer la malle. Nous sommes un peu plombés par cette histoire. Nous cherchons un restaurant à proximité de l'hôtel. Pas le choix.
Il faut prendre la voiture pour aller jusqu'à un restaurant situé au bord de la rivière le Pakpaying. Extérieurement il en jette. Beaucoup de grosses voitures sont stationnées devant. A l'intérieur c'est plutôt sympa avec une grande terrasse qui domine la rivière. A peine assis, quatre serveuses se précipitent. Nous commandons une petite bière, une eau gazeuse et un plat chacun. Au final nous recevons une grande bière, deux bouteilles d'eau et un seul plat sur les deux commandés. JC est servi, il mange. J'attends mon plat sagement en me disant que ça va arriver. Mais pas du tout. Alors qu'on fait signe à une serveuse pour se renseigner elle vient avec la note. Abime d'incompréhension. La patronne s'en mêle avec mille excuses, salutations. Je finis par avoir une omelette. Histoire de finir sur du positif nous commandons un dessert. Pour JC un gâteau au chocolat servi dans son emballage plastique et pour moi un petit pot de glace, tel quel .
Mais la patronne prend la peine de détacher du couvercle la petite cuillère et me la tend cérémonieusement. C'est tellement ridicule que cela nous fait rire et nous permet de clore cette journée par une note de bonne humeur.


vendredi 16 janvier 2026

Thailande 2026 vendredi 16 janvier : cascade de Krung Chin



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Nous nous réveillons alors que le soleil va se lever et que devant nous s'étale une mer de brume. C'est beau et reposant.
La patronne du lodge nous apporte le petit déjeuner, une soupe, un peu de brioche et de quoi faire du thé ou du café.
Nous refusons la soupe car pour le petit dej. nous sommes fidèles à nos habitudes de yaourt, pain et miel. Pas de problème nous avons notre stock.
Au programme la rando pour aller à une cascade réputée dans le coin, la Krung Ching waterfall. L'entrée du site est à 15km du lodge. Nous démarrons notre rando à 9h. Le sentier est bien balisé. Pendant la première partie il faut grimper mais le chemin est bétonné avec parfois des escaliers. Il y a des panneaux explicatifs sur la nature. C'est un chemin très agréable au milieu d'une végétation luxuriante. On y trouve quelques spécimens de fougères arborescentes, de l'arbre à feuilles en éventail, le ching. On entend des bruits, peut-être des singes, mais aussi des chants d'oiseaux, le martèlement d'un pic vert qui a attaqué un arbre, mais on ne voit rien. Les arbres sont très hauts et la végétation très dense. La deuxieme partie du parcours est plate avec toujours l'allée bétonnée. C'est à 1,5 km environ du but qu'il faut faire un peu plus attention. Le béton a laissé place à la terre et aux racines. Un moment d'inattention et je me retrouve par terre. Pas grave, juste une petite égratignure et une petite douleur dans les doigts qui ont servi à amortir la chute. C'est ma faute. J'ai apporté mes bâtons et je n'ai qu'à les utiliser. A la fin de cette partie plane nous arrivons à un cours d'eau. C'est lui qui va se transformer en cascade que l'on longe grâce à des escaliers pentus mais bordés par une rampe. Les différents niveaux de la cascade sont numérotés de façon régressive. Au niveau 7 donc une simple étendue d'eau. En descendant les escaliers on voit la cascade grossir sur la droite. Les niveaux sont indiqués par des panneaux mais il est formellement déconseillé et interdit de s'aventurer au delà de l'escalier pour faire des photos. Il faut donc être patient. 700m plus bas une plateforme située au dernier niveau, le1 nous permet d'admirer entièrement la cascade. Un beau spectacle obtenu après 4,5km de marche d'après les indications du gps. Autant pour revenir donc et profiter de l'agréable espace situé devant le bureau d'entrée pour pique niquer. Près de l'aire de pique nique, à environ 100m se trouve une petite cascade, waterfall Noi. Il n'y a personne et JC en profite pour se rafraîchir. Il n'est pas tard mais nous décidons de rentrer et de faire une halte au village où a lieu la sélection et la vente des "durian". Il y a plusieurs lieux. Le rituel du tri a l'air bien rodé . Deux personnes dans le véhicule qui lancent les fruits à deux autres au pied de la camionnette. Après examen incluant le son émis par un coup de bâton, le fruit est déposé dans une grande corbeille correspondant à sa catégorie
Le tri des durians se fait principalement par variété (Monthong, Musang King, Ri6, etc.) et par qualité (Catégories A, B, C, ou défectueux), influencé par des critères comme le nombre de segments, le poids, la forme des épines, et l'état de la peau, pour déterminer le prix, les fruits de catégorie A (qualité supérieure) étant les plus chers et recherchés pour le marché intérieur malgré son odeur très forte (il pue à maturité!) ce qui fait qu'il est interdit dans les hôtels , bus  ,avion....
Prix d'un kg de fruit de catégorie A, 150 baths. Et vu la taille et le poids de chaque fruit ça fait vite de l'argent en gros de l'ordre de 10 000€ sur chaque camionnette!. Pas étonnant qu'ils soient aussi attentifs à leurs plantations, entretien, arrosage
Comme ils ont vu que nous nous intéressions à ce tri il nous offre un durian qu'ils nous ouvrent.  Ce n'est pas évident à ouvrir. Il faut le couteau et la technique. Le fruit est assez onctueux. On a l'impression de manger de la crème dessert mont blanc. C'est riche! C'est un très  beau cadeau quand on sait que le durian est considéré comme le roi des fruits, qu'il est cher et qu'il est un présent recherché.
La culture du durian est importante à Nakhon Si Thammarat, dans le sud de la Thaïlande
Il y a  une saison de récolte principale en été (mai-août), mais aussi des récoltes dès janvier. 
Cette culture supplante de plus en plus l'autre culture locale qui est celle de l'hévéa, pour la production de caoutchouc.
Encore une très belle journée qui se termine par un délicieux repas au lodge.



jeudi 15 janvier 2026

Thailande 2026 Jeudi 15 janvier : direction le parc de Khao Luang



On quitte Koh Samui sous une petite pluie. Deux jours complets c'était suffisant. Nous prenons le bateau rapide de la compagnie Lomprayah en direction du port de Donsak. Il part avec 1/2 heure de retard, un grand classique. Mais nous arrivons 45 minutes après et nous trouvons immédiatement un taxi pour nous conduire à l'aéroport de Nakhon Si Tammarat. Avec le bus et dans des conditions que nous ignorons cela nous aurait coûté 800 bath , avec potentiellement des transferts de bus et pour 1000 nous avons un taxi. Les billets groupés bus-bateau semblent intéressants mais nous en avons fait l'expérience et c'est souvent une belle arnaque
Nous récupérons la voiture de location à l'aéroport après les paperasses et contrôles d'usage. Nous nous arrêtons pour faire des courses et manger.
Nous sommes vigilants sur la route car la conduite à gauche n'est pas évidente. La route 401 est une double voie sans trop de circulation
Ensuite nous prenons la 4140, elle aussi très large et à double voie jusqu'à Nopphitam. Jusqu'au bout et au village où se trouve le lodge la route est belle et bien entretenue. Pour aller jusqu'au lodge depuis la route principale c'est une route de campagne sur 800m. Le lodge est en hauteur mais pas de problème, la voiture grimpe facilement. Le lodge c'est une maison pas très grande et deux abris avec tente. JC pensait qu'il avait réservé une chambre et nous nous retrouvons dans une tente sur une terrasse d'où la vue est magnifique sur la campagne les collines. La tente est équipée d'un bon lit. A l'arrière une salle de bain en plein air avec lavabo, wc et douche froide. Pas de petit dej inclus. 40€ la nuit ça fait cher du paysage par rapport aux prix habituels.
En plus compte tenu de l'éloignement et du peu de structures environnantes il est quasi indispensable de manger sur place... heureusement c'est bon.