Les gens qui sont montés ce matin à Menez Hom pour la vue en sont pour leurs frais. Il y a un brouillard épais et il fait froid. Nous en profitons pour faire les courses et la lessive. Et puis comme le temps gris persiste nous décidons d'aller visiter Quimper. Très vite nous constatons qu'il est difficile de se garer. Le centre est piéton et c'est bien agréable. Ce qui l'est moins c'est le temps gris, mais il faut faire avec. Maisons de pierres grises et temps gris...la déprime
Heureusement qu'il y a quelques maisons colorées et en particulier des maisons à colombages dont les boiseries sont peintes . C'est une belle ville avec une grande richesse de bâtiments. La richesse transpire aussi à travers la quantité et le choix des commerces qui occupent le centre ville. C'est chicos! Quand on entre dans la cathédrale on est surpris de constater que le cœur et le reste de la cathédrale ne sont pas dans le même axe. Il y a plusieurs théories pour l'expliquer.
Nous trouvons à manger dans les halles. Vers 14h le brouillard se lève et laisse la place à un grand et beau soleil. Cela donne une autre image de la ville. Vite, nous profitons du beau temps revenu pour quitter le centre ville en direction des gorges du Stangala. Rapidement équipés nous suivons le GR38, et oui, on abandonne le 34. Le sentier est très agréable.
Il est ombragé et longe le cours d'eau. Il s'agit de l'Odet dans sa partie haute qui a creusé son lit en formant une gorge. Par endroits le chemin est un peu pénible car encombré de grosses pierres. Mais ce n' est qu'une partie très limitée
Dans l'ensemble le sentier est agréable à condition d'être vigilant à la présence des racines d'arbres dénudées sur le chemin. C'est la rançon de la gloire! Ce sentier doit être très fréquenté et du coup les passages répétés dénudent les racines qui deviennent des obstacles. Une belle balade de 7km aller retour.
Nous reprenons la route. Nous entamons notre parcours de retour .
En direction de Quimperlé nous nous arrêtons pour la nuit sur le parking du manoir de Kernault. Nous ne sommes pas les seuls.
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