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mardi 7 avril 2026

Grece avril 2026 mardi 7 route vers Patras



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 Départ en douceur de Menidi après passage à la boulangerie et rencontre avec nos deux cyclistes Suisses. Nous prenons la même route qu'eux jusqu'à Amphilosia. Mais ensuite nos routes se séparent car avant d'aller dans le Péloponnèse nous faisons un détour par Astakos. La route est agréable. C'est la campagne avec de petits villages aux maisons coquettes. Nous n'avons jamais vu la Grèce aussi verte, fleurie et...enneigée!

Le village d'Astakos se niche dans une baie sur la mer Ionienne . Nous y passons un moment agréable avant de reprendre la route vers Airolikon, puis Messolonghi où se situe la plus grande saline de Grèce. Un musée du sel, fermé à l'heure où nous arrivons, se trouve au bout d'une  longue route bien aménagée qui conduit au village de Tourlida. Le parc national de la lagune de Missolonghi est aussi connu pour l'activité piscicole. 
 Lieu idéal pour la production de poissons (anguilles, bar et mulet, qui sert à produire les célèbres œufs de Missolonghi, ne sont qu’une partie de sa faune piscicole), arche de vie avec près de 300 espèces d’oiseaux et une flore très diversifiée, et lieu de production d’énormes quantités de sel (ses marais salants sont les plus grands de Grèce), cette immense zone humide a eu un effet séculaire décisif sur la vie économique et sociale de la région.
Le paysage particulier de la lagune, d’une beauté exceptionnelle, est orné par les « pelades », des maisons en bois construites sur pilotis, les « gaitas », des bateaux à fond plat pour les eaux peu profondes, et les « ivaria », des fermes piscicoles naturelles uniques.
 Ensuite nous continuons notre route vers Antirion où se trouve le pont qui permet de rejoindre le Péloponnèse. Un magnifique pont blanc très aérien.  Ce n' est que demain que nous le franchirons et pour cette fin de journée nous décidons de nous poser à quelques km de là dans le village de Naupacte. Nous trouvons une place au début du village, en bord de mer et de route mais où la circulation n'est pas trop importante. 
C'est un village très touristique au creux une baie et surmonté par une citadelle. C'est à ce niveau là qu'à eu lieu la fameuse bataille de Lepante.
La bataille de Lépante, qui a lieu le 7 octobre 1571 dans le golfe de Patras, sur la côte occidentale de la Grèce, à proximité de Naupacte (alors appelée « Lépante »), est une bataille navale de la quatrième guerre vénéto-ottomane, où s'affrontent la flotte ottomane de Sélim II et la flotte de la Sainte-Ligue. Cette coalition chrétienne formée sous l'égide du pape Pie V, comprenait des escadres vénitiennes et espagnoles, renforcées par des galères génoises, pontificales, maltaises 
et savoyardes. Cette bataille s'achève par la défaite des Ottomans 

lundi 6 avril 2026

Grece avril 2026 samedi 6 Parga, Ammoudia Parga et Menidi


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Première étape, la petite station balnéaire de Parga. Un ancien port de pêche transformé par le tourisme. C'est coquet, il y a de nombreux hébergements, des restaurants et les prix sont à la hauteur de la réputation touristique, 3€ l' expresso, même en période calme. En effet il n'y a pas grand monde et nous avons pu nous garer facilement le long de la route à 400m du haut du village. C'est dire!
Après une belle balade dans les petites rues, une montée jusqu'à la citadelle pour profiter de la vue et quelques courses de première nécessité nous repartons en direction de la plage d'Ammoudia  La route descend vers le petit village quasi vide qui borde l'arrière de la grande plage de sable. C'est désertique. A l'arrière du village une zone marécageuse. Je préfère ne pas imaginer ce que cela doit être aux beaux jours avec l'épanouissement des moustiques. Nous gardons le CC à l'ombre des arbres au bord de la plage. Pas un bruit en dehors de celui du va et vient des vagues.
L'épisode insolite: un jeune couple d'italien en CC avec comme animaux de compagnie un énorme cochon de 100kg ( qu'il faut nourrir !!! ) et deux chiens .
Nous nous dirigeons vers Arta. La ville est quelconque et nous arrivons trop tard pour visiter le musée. Nous nous garons près du vieux pont, une des attractions touristiques de la ville dont la légende explique que s'il tient debout c'est parce que l'architecte a enterré sa femme dans les fondations. Brrrr!
Nous sommes en fin de journée et avant de chercher un endroit pour nous poser nous faisons un détour par le petit village de Vlacherna qui abrite une jolie petite église. Nous avons de la chance. Elle est ouverte car des gens font des travaux sur le toit. Du coup nous pouvons voir les fresques qui malheureusement sont noircies par la fumée des cierges. Les encadrements finement sculptés des portes d'entrée.
Direction le Golfe Ambracique, cette véritable petite mer intérieure. C'est dans le village de Menidi que nous nous arrêtons. Nous trouvons un emplacement idéal, ombragé, en bord de mer.
Peu de restaurants sont ouverts mais nous nous arrêtons dans un qui est spécialisé dans les plats de poissons. Les plats sont très copieux et malgré mon envie de sardines je n'arrive pas à finir. Pendant notre repas nous assistons à un magnifique coucher de soleil.
Un autre couple arrive au restaurant. Ce sont des Suisses qui font leur parcours en vélo. De jeunes courageux.

dimanche 5 avril 2026

Grece avril 2026 Dimanche 5 la traversée



 Nous avons dormi sur une aire d'autoroute.

C'est un peu la course. Nous sommes à plus de deux cents km de Bari que nous devons rejoindre rapidement pour prendre le ferry de 13h30 en direction d'Igoumenitsa.

 C'est un peu difficile de trouver le port puis la zone d'embarquement et de vente des tickets. Du coup pas mal de stress. Finalement nous trouvons le lieu, les places et nous sommes prêts à embarquer à 12h. C'est tôt mais c'est une exigence de la compagnie, sans doute pour gérer au mieux le mélange entre les petits véhicules et les  monstrueux camions. 

Nous voici dans le ferry. Nous avons réservé des sièges. Complètement inutile et bêtement onéreux car il n'y a pas un monde fou et nous passons tout le voyage dans le salon devant le bar sans être interpellés par les serveurs. L'endroit est sympa et vivant ce qui n'est pas désagréable lorsque l'on doit s'occuper pendant les 9h de voyage. Il y a surtout des chauffeurs de gros camions, que dis-je, d'énormes camions. La plupart sont à l'image des véhicules qu'ils conduisent, massifs! Nous arrivons à 21h à Igoumenitsa. Nous faisons quelques km avant de nous arrêter sur le parking d'une station service pour passer la nuit. Demain sera un autre jour et surtout notre premier jour de vacances en Grèce.


samedi 4 avril 2026

Grece avril 2026 Samedi 4 République de San Marin



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vendredi 3 avril 2026

15h30 et prêts à partir. Direction l'Italie par l'autoroute du sud. Il fait beau et il n'y a pas encore les embouteillages de début de weekend. C'est le long WE de Pâques, mais le prix des carburants a sans doute freiné pas mal de gens

Nous roulons jusqu'à atteindre les abords de Gènes, un peu avant la bretelle qui conduit à la ville d'Alessandria et plus précisément à l'autoroute du nord.

Nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute. C'est le plus simple lorsque l'on veut avancer.

Samedi 4 avril 2026

La nuit a été plutôt bonne. Nous nous sommes couchés tôt et nous sommes donc debout de bonne heure. Il est 6h et nous prenons la route. Il y a peu de monde et heureusement car il y a de nombreux travaux sur l'autoroute. Par contre au fur et à mesure de la matinée la circulation s'intensifie et les bouchons de succèdent. Nous avons pour objectif de faire une étape près de Rimini pour découvrir le petit territoire de la République de San Marino. (C'est le troisième plus petit État d'Europe après le Vatican et Monaco, ainsi que le cinquième au monde après ces trois états completés par Nauru et Tuvalu. C’est aussi la plus ancienne république au monde existant de manière continue jusqu'à aujourd'hui, avec un système constitutionnel qui remonte au XVIe siècle). Nous y arrivons en début d'après-midi. La route qui y conduit s'enfonce dans les terres au milieu de la campagne verdoyante et fleurie. Les sommets des collines sont couronnés de petits villages au maisons colorées serrées les unes contre les autres. Autrefois il n'était pas question de construire les maisons dans les zones de plaines que l'on réservait aux cultures.

Ça fait du bien après les longues heures à rouler sur l'autoroute de s'échapper à travers les petites routes.

Bonne surprise en arrivant à San Marino, le prix du carburant qui est environ 40cts moins cher que chez nous et 20 de moins qu'en Italie. Le village d'origine est perché sur un éperon rocheux. De loin on aperçoit des tours, des murailles et de nombreux édifices en pierres. Depuis le bas, pour atteindre le vieux village il y a un téléphérique ou un chemin pavé qui grimpe beaucoup. C'est la solution que nous choisissons en partant du Borgo Maggiore. Après de longues heures assis nous avons besoin de nous dégourdir les jambes. Pour les moins courageux il y a des parkings à mi hauteur au pied des remparts. Ils ne sont pas très faciles d'accès et sont bien pleins. En effet il y a un monde fou. La découverte du vieux village est aussi une bonne surprise .Tous les bâtiments sont en pierres et cela donne une impression de richesse. Le plus haut sommet de Saint-Marin, le Monte Titano, culmine à 739 mètres et est visible de loin avec sa forme caractéristique. Il porte sur sa crête la capitale de Saint-Marin, qui est gardée depuis le Moyen-Âge par trois châteaux (Guaita, Cesta et Montale) qui sont reliés par des rues pavées agréables à parcourir.

C'est en fin d'après-midi, ravis de cette étape que nous reprenons la route .


dimanche 15 mars 2026

Essaouira 2026 dimanche 15 mars


 

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A 9h du matin , un dimanche de ramadan, c'est le désert dans le quartier

On marche jusqu'à la mer et ensuite on marche sur la plage en direction du sud. C'est assez facile. Nous sommes à marée basse et il est aisé de marcher sur le sable humide et dur. Au large et à faible distance on voit les îles de Mogador, réserve naturelle, et très distinctement les murs de l'ancienne prison. Pour poursuivre notre balade il faut traverser un rio. Il sert de "base arrière " à de nombreux oiseaux. Ensuite notre marché nous conduit jusqu'au palais Dar Sultan enfoui dans le sable.
Le palais du Sultan qui s'appelait « Dar Sultan », était construit à l'extérieur et au sud de la ville, près de la côte.Il était meublé à l'européenne et comportait cinq pavillons dont il n'en subsistait que quelques ruines.En 1820, le palais Dar Sultan servait aux autorités locales. Avant d'être entièrement ensablé, il était entouré d'une forêt de tamaris. Ce palais a joué un rôle capital dans l'histoire du Maroc, et surtout de la ville d'Essaouira considérée à l'époque comme le centre de la prise de décision et de concertation avec les consuls représentant des puissances étrangères installées à Essaouira.
 Nos pas nous conduisent jusque sur la route au niveau du restaurant Jimi Hendrix de Diabat, à seulement quelques kilomètres d'Essaouira, Le café Jimi Hendrix est un hommage décalé et coloré au légendaire guitariste rock. Imprégné de légende locale, le café célèbre la visite supposée de 1969 de Hendrix dans la région — une histoire qui a inspiré des peintures murales, des souvenirs et un flux constant de voyageurs curieux et de mélomanesNous y prenons un thé a la menthe accompagné de quelques biscuits a l'anis avant de prendre un taxi pour la plage de sidi Kaouki.. C'est une très grande plage surtout connue comme spot de surf. On y trouve aussi de nombreuses propositions pour des balades en dromadaires, à cheval ou en quad ( il y en a partout). Après une balade sur la plage nous nous posons au restaurant " chez Molière 'pour manger un coucous , une salade ( délicieux et copieux) et des jus de fruits ( avocat, orange et dates). Le vent est toujours aussi violent.
Retour en "grand taxi" tarif unique de 150, comme pour l'aéroport, mais parfois il y a moyen de discuter.
Encore une dernière balade en ville. Puis nous allons nous poser dans le studio avant d'aller manger au restaurant Mogador sur la plage. Il y a toujours du monde dans ce restaurant sympa, avec un agréable accueil et où la nourriture est bonne. Depuis deux jours pas question de manger du poisson car avec le vent et la mer démontée les bateaux de pêche ne sortent plus.

samedi 14 mars 2026

essaouira 2026 samedi 14 mars


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Réveil matinal, mais pas autant que le muézin, mais pas de problème car nous nous sommes couchés tôt. Nous attaquons par une balade  dans la zone humide d'Essaouira. Il s'agit du wild trail qui permet de longer des étangs grâce à des sentiers au milieu de la végétation . On y observe quelques échassiers et lorsque l'on arrive près de la sortie, un groupe de trois jeunes dromadaires. Nous arrivons dans une zone d'immeubles un peu éloignée du centre historique. Ici pas de touristes 

 C'est la vraie vie et comme nous sommes en période de ramadan et de surcroît un samedi les boutiques n'ouvrent pas ou ouvrent tard. Nos pas nous conduisent jusqu'au bord de la mer et nous décidons de rentrer dans la vieille ville par la porte de Bad Marrakech et nous déambulons dans la rue Mohamed El Quorry qui conduit au souk Jedid. Nous y dégustons, un bon café, une pastilla poulet amande arrosée d'un jus de mandarine. C'est une rue commerçante agréable où se côtoient les habitants et les touristes pas si nombreux que cela. On y trouve les boutiques de produits cosmétiques a base d'argan, les stands de poteries, de vannerie, de tissus......
 Impossible de passer au travers de la dégustation de l'amlou, la pâte à tartiner marocaine faite d'amandes grillées broyées avec de l'huile d'argan à laquelle on rajoute du miel. L'utilisation de la meule manuelle est réservée au folklore. Pour l'efficacité de la production il y a les machines électriques. Ne boudons pas notre plaisir, c'est délicieux, avec un bon goût d'amandes et peu sucré.
Il y a un vent très fort et à la mi-journée, le seul endroit où nous trouvons refuge est à l'ombre des parasols de la terrasse du bar " le café terrasse", en bord de mer,  entourée par des parois de verre. Nous y passons un moment agréable avant de repartir vers le centre ville et nous balader dans les rues très commerçantes qui longent l'intérieur des remparts.  Depuis les remparts nous observons les vagues, hautes et violentes qui s'abattent sur les rochers. Après quelques achats retour à notre havre de tranquillité au café terrasse pour siroter un bon jus de fruits. Il y a une grande effervescence dans le souk autour des boutiques proposant de la nourriture, boucheries, pâtisserie dont les vitrines croulent sous les montagnes de gâteaux au miel tous plus appétissants les uns que les autres. On admire la dextérité du jeune homme qui enchaîne la fabrication des feuilles de brick.  Au milieu de la rue il faut contourner les carrioles de fruits frais et secs, de poisson, de pain. Le repas de fin de jeune se prépare activement dans les familles. Encore une balade sur la plage, mais il y fait froid. C'est le moment du coucher du soleil et l'on entend résonner la prière du muezzin qui annonce la rupture du jeune. Au début de l'avenue Princesse Lalla Amina, qui part à l'angle du restaurant Mogador, deux snack proposent un plateau repas de rupture du jeune à 50 dh. Nous essayons le snack Papaye. Dans une mezzanine garnie de tables basses et de coussins nous partageons le repas avec des musulmans, mais aussi des français. Le plateau est copieux et la nourriture bonne. Une belle expérience.
Retour à l'appartement pour écouter la retransmission du match de rugby France Angleterre. La France gagne de justesse.
 

vendredi 13 mars 2026

Essaouira 2026 vendredi 13 mars



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Nous arrivons à l'aéroport vers 13h40 , soit une heure de moins qu'à l'heure française. Nous partageons un taxi avec un couple de français. Lui est marseillais, psychothérapeute et musicien 

 Il vient au Maroc pour faire de la musique avec des musiciens de l'ethnie Gnawas descendants des esclaves noirs importés au 16eme siècle.
Nous passons la fin d'après-midi au "café Vera"qui se trouve sur la grande place de Moulay El Hassan et qui proposent de délicieux smoothies, mélange de fruits et légumes. On assiste au coucher de soleil et très rapidement il fait froid
 Nous décidons de trouver le restaurant Khmissa
 Il est tôt, mais la salle de restaurant du deuxième étage qui ne peut accueillir que douze personnes est rapidement pleine
 C'est au premier étage que bat le cœur du restaurant, dans une petite cuisine où s'activent de nombreuses femmes
Au rez de chaussée il est aussi possible de manger installés sur des coussins. Il y a même du monde au tables extérieures. Et pourtant il ne fait pas chaud.
Il nous faut 20 minutes de marche pour regagner notre logement. Le temps de digérer un peu les tajines copieux que nous avons dégustés. Nous sommes dans un quartier calme. Le seul bruit venant de l'extérieur est la voix du muézin.