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mardi 21 avril 2026

Italie avril 2026 mardi route.....



Arrivée à Bari à 10h. Il fait chaud, lourd même. Le ballet des gros camions qui sortent du ferry est fascinant. Les chauffeurs manœuvrent leurs immenses véhicules avec une précision extraordinaire.

Nous sommes dans les Pouilles. Nous prenons l'autoroute en direction du nord, Pescara, qui passe à travers des cultures d'oliviers, d'amandiers, de vignes, de blé.. La route va être longue et pénible alors nous faisons appel à nos soutiens. A fond la musique avec les géants du rock et du jazz .
 A intervalles réguliers on trouve des éoliennes qui dans cette immense plaine se dressent élégamment et ne doivent gêner personne car les habitations sont loin, reléguées sur les bords de cette grande plaine.
Les régions de succèdent et le soleil nous abandonne progressivement au profit de gros nuages noirs
 Et soudain, à la sortie d'un tunnel des trombes d'eau associées à la grêle forment un véritable rideau devant nos yeux. Difficile d'avancer. Nous sommes au niveau de Pescara.
Finalement nous arrivons au niveau du croisement avec la route de Perouse. Une autoroute d'abord puis une route où s'enchaînent les tunnels. Nous avons beaucoup roulé et c'est dur pour JC qui conduit. Il nous faut trouver un point de chute. Nous jetons notre dévolu sur le monastère san Bartolomeo de Foligno et plus particulièrement sur son parking. Le monastère quant à lui est bien mal en point. Vue sur une oliveraie.

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lundi 20 avril 2026

Grece avril 2026 lundi 20 Ioannina



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Réveil matinal à cause de la bande de chiens traînant sur le parking du monastère et qui aboient au moindre mouvement. Les chiens , il y en a partout avec ou sans propriétaire. C'est même un peu stressant de se retrouver face à de gros chiens quand on s'arrête sur un parking.

Du coup nous partons assez tôt en direction de la ville de Ioannina que l'on voit de l'autre côté du lac. Pas de problème de stationnement le  long du lac et à proximité des remparts du Kastro. Ces remparts délimitent une zone d'habitation agréable et calme d'une part et l'Itse Kalé, la forteresse intérieure. Cette forteresse est constituée d'un vaste espace gazonné et ombragé qui abrite plusieurs musées et mon coup de cœur , la mosquée Fétiyé avec ses belles décorations florales. Devant sous une tonnelle ouvragée en fer forgé se trouve la tombe d'Ali Pacha. Un autre coup de cœur avec la vieille mosquée Aslan Pacha et son minaret effilé. Elle faisait partie d'un ensemble avec une ancienne bibliothèque et des bains ( fermés). Le centre ville ancien est très agréable. Il y fait bon déambuler, faire une pause café ou une pause déjeuner dans les nombreux restaurants et faire du lèche vitrines. Il y a de nombreuses boutiques de souvenirs, de nombreuses bijouteries faisant écho à une longue  tradition du travail de l'argent dans la ville. On trouve également de nombreuses boutiques d'objets artisanaux faits main et une entreprise de fabrication de pâtes Bio. "les grecs sont grands consommateurs de pâtes" nous dit le directeur de la fabrique. Ioannina, une halte bien agréable.
Maintenant il s'agit de rejoindre Igoumenitsa qui sera notre dernière étape en Grèce. Nous choisissons de prendre la route normale. Elle traverse une région boisée et verte agréable. Le bémol ce sont les nombreux virages et surtout le très mauvais état du revêtement. 
Nous voici à Igoumenitsa . Un dernier plein de gasoil à 1,85€ soit presque 0,40cts de moins qu'en France. Nous nous préparons à prendre le ferry qui va nous conduire à Bari.
Il est tard. Minuit passé lorsque le bateau arrive.
Nous sommes des derniers à monter sur le bateau après les monstrueux camions
 Enfin, notre cabine. Confortable. Mais il est déjà une heure. La nuit va être courte.

dimanche 19 avril 2026

grece avril 2026 dimanche 19



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Réveil humide, frais, mais avec le soleil en perspective, en tout cas pour la matinée. Nous ne sommes pas loin des monastères mais il y a déjà du monde. Des cars surtout. Nous trouvons une place de stationnement sur le parking du monastère de Varlaam, c'est donc par celui-ci que nous commençons la visite . Il est voisin du grand monastère et a été fondé un peu après lui en 1517 par deux frères, Théophanis et Nectarios. Après une montée par un escalier à flanc de rocher ou légèrement creusé dans la paroi nous arrivons à l'entrée et immédiatement sur une grande terrasse fleurie au fond de laquelle se trouve l'église dont l'intérieur  possède de belles fresques. Visite des chais avec de beaux tonneaux. Sur un des côtés de la terrasse se trouve un petit bâtiment," la maison de retraite". Un luxe. Ensuite nous visitons le grand monastère puis le petit monastère de Roussanou, le seul occupé par des nonnes et auquel on accède par un chemin ombragé  depuis la route située au dessus. Mais bon après trois visites je dois avouer que mon coup de cœur va au monastère de Varlaam.

En fait ce qui est beau aux météores c'est l'ensemble de tous ces pitons surmontés ou pas de monastères qui se dressent au milieu de la verdure avec au fond les sommets des montagnes enneigées. Et puis il y a  aussi les prouesses techniques pour la construction des monastères perchés. Quant à la vie des moines à l'époque de la construction et même encore plus tard elle ne devait pas être facile.
Il est l'heure de choisir un endroit pour manger et nous décidons de prendre la route des crêtes . Notre choix se porte sur un restaurant du bord de route,  le Monaxia à Vlachava. Des spécialités traditionnelles avec une mention spéciale pour les saucisses: un délice et bien pour un repas d'anniversaire!
Nous poursuivons notre route, agréable et verdoyante, en direction de Metsovon ce village de montagne que nous avions beaucoup aimé lors de nos précédents voyages. Tout à bien changé. Finis les petites tavernes où l'on mangeait des slouvakis pour un prix dérisoire en buvant du vin résiné. Et puis il y avait les vieux assis sur des bancs avec des chaussures à pompons et appuyés sur leur bâton-canne. Place aux beaux restaurants et aux boutiques de souvenirs. Peut-être ne faudrait-il pas revenir à des endroits que l'on a aimé au risque d'être déçus. Il fait frais à Metsovon (1300m) et en plus il se met à pleuvoir. Décidément !
Nous nous dirigeons maintenant vers Ioanina. La lumière de fin de journée illumine le lac. Nous suivons la route qui longe le lac en face de la ville. Les roseaux abritent de nombreux oiseaux. Il est temps de nous pauser et nous choisissons le parking du monastère de Panagia Rurachani.


samedi 18 avril 2026

Grece avril 2026 samedi 18 rando aux Météores



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Petite pluie fine dans la nuit et ce matin les nuages dominent. Nous sommes dans la campagne et nous allons monter à 700m pour voir un endroit un peu spécial. Il s'agit du village de Ropotou . Il y a plus de 10 ans maintenant un glissement de terrain a emporté des maisons tandis que d'autres ont simplement glissé. C'est le cas de l'église, restée presque intacte mais qui est inclinée de 17 degrés ( d'après les infos sur les sites car le n'ai pas mesuré). Par contre j'y suis allée, j'ai monté les marches et j' ai marché à l'intérieur. Enfin j'ai essayé car ça donne le vertige. C'est un peu angoissant aussi. Il ne fait pas très chaud et les montagnes enneigées sont juste au dessus.

La route nous fait longer la rivière et nous faisons une halte au "Pont en arche Portaikos river at Pyli" . Construit en 1537 le pont faisait la liaison entre la Thessalie et l'Epire.
Maintenant nous roulons en direction des météores. L'arrivée en face des formations rocheuses qui se dressent au dessus des villages de Kastraki et de Kalambaka est toujours aussi impressionnante. Nous traversons Kastraki en direction des monastères car nous avons repéré une rando qui part dans le virage juste avant le monastère de Agios Nikolaos Anapafsas. C'est une balade agréable qui nous fait passer entre les formations rocheuses, mais aussi sur un sentier boisé et fleuri. Nous passons au pied du Holy monastery Ipapanti qui est fermé. Nous contournons des masses rocheuses tout en grimpant pour enfin arriver sur le parking du Grand  monastère. Il est fermé lui aussi comme son voisin, le monastère de Varlaam. Nous continuons notre boucle en descendant entre les pics qui supportent d'un côté le grand monastère et de l'autre celui de Varlaam. Dans cette partie là le sentier est empierré et devait être le chemin d'accès d'origine des monastères. Il doit être un peu glissant en cas d'humidité.
Lorsque nous arrivons au monastère d'Agios Nikolaos il est fermé lui aussi. Pas de problème, nous avons fait une belle balade avec des points de vue extraordinaires sur les monastères, les formations rocheuses et la végétation. Plein les mirettes. Nous consacrerons notre dimanche à la visite des monastères où nous irons en voiture cette fois.
Fin de journée. Après les courses nous prenons à nouveau la route des monastères et nous décidons de nous pauser pour la nuit sur un petit parking qui offre une vue magnifique sur le monastère Roussanou et sur toute la vallée. C'est un vrai défilé de voitures. Il pleut, il y a du vent, mais rien n'arrête les touristes.
Finalement nous devons quitter ce parking "chassés" par une équipe de sécurité et nous finissons sur le parking de la guesthouse Arsenis qui se trouve à mi pente sur la route vers Kalambaka.(10€) pour la nuit.

vendredi 17 avril 2026

Grece avril 2026 vendredi 17 Delphes



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Delphes. De belles rafales de  vent pendant la nuit sur notre perchoir, un parking calme  à côté du cimetière et au-dessus du site. Réveillé tôt JC  déplace le CC pour le garer sur un petit parking près de l'entrée du site

Nous prenons notre temps et du coup nous ne serons pas les premiers d'autant qu'il faut aller chercher les billets au niveau du musée situé plus haut. Mais bon , il y a peu de monde et nous avons bien le temps de parcourir tranquillement le site tout en écoutant les explications que JC télécharge à partir du site officiel. Le temps est légèrement nuageux mais la luminosité suffisante et la température favorable. Le parcours sur la voie sacrée nous fait passer au milieu des ruines "des trésors" . Le bâtiment du Trésor des Athéniens étant reconstitué cela nous donne une idée de ce que pouvaient être les autres. Le mur de soutènement, en gros blocs imbriqués, de la terrasse du temple d'Apollon est impressionnant. Il ne reste pas grand-chose qui soit debout au niveau du temple d'Apollon, mais on peut quand même l'imaginer dans ce décor grandiose. Au dessus, le théâtre, niché dans la verdure est parfaitement conservé. Tout en haut sur une grande esplanade on peut voir le stade lui aussi très bien conservé . Magnifique ! Mais Impossible d'y entrer. On ne peut que s'imaginer au départ d'une course ou installés pour assister aux jeux. Mais tout cela à distance. Les gardiens veillent et sont intraitables. Le musée est un très bon complément à la visite. Il est grand, bien agencé et très complet. Petite déception, il est impossible d'entrer sur le site du gymnase , mais il est possible de l'admirer depuis la route. Par contre, grosse déception de ne pas pouvoir aller sur la partie du site dédiée à la déesse Athéna et de voir , devinez quoi, "le trésor des Marseillais ". Franchement, nous faire ça à nous!!!  Bon pas trop de chauvinisme le site de Delphes est toujours aussi exceptionnel et en cette saison où tout est bien vert et fleuri c'est encore plus vrai. Et puis il y a la vue sur la plaine des oliviers qui s'étale jusqu'à la mer.
Route de montagne vers Lamia. Belle. La verdure, les fleurs, la Grèce comme on ne l'a jamais vue et on aime . De Lamia à Trikala c'est la plaine un peu languissante. Aux environs de Trikala nous bifurquons en direction de Ropoto , un village abandonné connu pour son église qui est penchée suite à un glissement de terrain. Au passage sur la route nous nous arrêtons pour voir le très beau pont en pierres de Palaiokarya. Et puis c'est l'heure de la pause de la nuit.


jeudi 16 avril 2026

Grèce avril 2026 monastère d'Osios Loukas jeudi 16



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Grand départ aujourd'hui car nous quittons le Péloponnèse pour une longue route en direction de Delphes. Nous ne prenons pas l'autoroute car nous avons le temps. Mais les paysages sont moches. Nous passons d'abord par des zones complètement arides et pierreuses puis par une plaine agricole sans charme. Au milieu, la traversée du canal de Corinthe avec un arrêt photo sur le pont. Ce n' est qu'à peu de km de  Delphes que le paysage retrouve sa beauté. Le long des routes ou dans certains villages beaucoup de bâtiments sont abandonnés ( usines, commerces).

La route est longue pour arriver à notre première étape, le monastère byzantin d'Osios Loukas. L'été 2023 le monastère a échappé de peu à la destruction lors d'un immense incendie qui a ravagé toute la nature autour. Les bâtiments sont en briques rouges agencées de telle façon que cela forme un décor de façade.  Le monastère est surtout réputé pour la beauté des mosaïques de l'église Saint Luc, dorées à la feuille d'or, ainsi que pour sa crypte qui est décorée de peintures murales retraçant des étapes de la vie de Jésus.
Nous arrivons à Delphes en fin de journée. Le ciel est gris, il y a du vent et il fait froid. Pour le paysage on verra demain.

mercredi 15 avril 2026

Grece avril 2026 mercredi 15 Epidaure



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Nous sommes garés à deux pas du marché de Nauplie. . Nous en profitons donc pour faire quelques emplettes, des oranges bien-sûr à 0,50€ le kg. C'est juste incroyable et en plus elles sont délicieuses, et puis du miel dont nous faisons une grande consommation et là encore à des prix fous, 6€ le demi kg.

Bon, c'est pas tout ça il nous faut partir pour le site d'Épidaure. Lorsque nous arrivons il y a déjà pas mal de voitures et de bus. Le spot d'Épidaure, c'est le théâtre, immense, bien conservé, impressionnant de finesse et de grâce dans ce décor boisé. Il est connu pour son acoustique et quelques groupes essaient de la tester en tapant dans les mains. Pas mal. Tiens, tiens! Nous retrouvons trois français que nous avons déjà croisé. Les parents et leur grand fils. L'occasion d'échanger sur les voyages. Un moment très sympathique. Nous nous séparons après avoir échangé des coordonnées. Pourquoi pas une autre rencontre... Il nous reste une partie de site à visiter, le sanctuaire d'Askepios. Il ne reste pas beaucoup de pierres et de colonnes en place mais les archéologues ont quand même réussi à reconstituer quelques monuments et l'histoire qui va avec, à savoir un lieu destiné à soigner, une sorte d'hôpital .
Changement de décor, nous quittons Epidaure pour nous rendre dans la péninsule de Methana, peu connue des touristes et qui s'est constituée à la suite d'éruptions volcaniques. Nous ne regrettons pas cette escapade car les paysages sont très beaux avec des oliveraies qui s'étagent sur des restanques jusqu'à la mer. Des petits ports et au-dessus du village de Kameni Chora une petite rando de 20 minutes qui permet de grimper au milieu de la lave rouge issue de la dernière éruption volcanique sur l'ile. Pas facile mais sympa. Pour finir nous voici revenus à Methana pour manger dans un restaurant du port. Une forte odeur de souffre flotte sur la ville
A l'entrée de la ville on remarque les thermes qui sont abandonnés. De façon concomitantes sans doute des hôtels sont fermés.
Nous venons d'arrêter notre choix de restau dans un établissement où la patronne et cuisinière nous fait découvrir sa cuisine avec une partie des mets qu'elle a préparé. Ça nous donne envie. Et nous avons raison car c'est bon.