pays visités par année

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dimanche 31 mai 2026

Cracovie mai 2026 J5 dimanche 30



++++PHOTOS 

Le ciel est gris et de temps en temps il tombe quelques gouttes. Notre destination du matin est la colline Wawel avec son majestueux château et sa non moins majestueuse église qui aujourd'hui accueille une cérémonie en l'honneur des anciens combattants. Il y a un monde fou sur la rampe d'accès au château et une belle file d'attente aux tickets. Il est conseillé de préparer sa visite à l'avance et de savoir ce que l'on veut voir car tout est payant à l'unité et ça chiffre vite. Pour nous ce seront les jardins royaux. Ils sont royaux de nom et c'est bien tout ce que l'on peut dire concernant les quelques buissons de buis ( bien tailles) qui entourent de petits massifs de fleurs. Nous descendons au pied de la colline sur les bords de la Vistule. Il y a des stands de produits artisanaux,  de vin et plus généralement de nourriture. Ça tombe bien, il est l'heure de manger. Nos sandwichs, très bons et originaux pour nous, avalés nous voilà prêts pour la balade de l'après-midi qui commence le long de la Vistule. Les bords sont bien aménagés pour les piétons et les cyclistes. Sur l'eau naviguent des canoës, mais aussi des bateaux de promenade dont un spécimen est propulsé par des roues à aubes. Nous nous rapprochons de notre objectif, le tertre de Kosciuszko. Ça grimpe un peu sur la dernière partie mais le sentier est agréable. La butte à été érigée par les Cracoviens en commémoration du leader national polonais Tadeusz Kosciuszko.  C'est donc une butte artificielle calquée sur les tumulus préhistoriques. La butte est entourée d'une citadelle de briques rouges construite plus tard par les Autrichiens. Pour grimper sur la butte il faut passer par  le musée qui retrace  la vie  de Tadeusz Kosciuszko considéré comme  un héros national. Un chemin circulaire permet d'atteindre le sommet de la butte d'où l'on a une belle vue sur la ville et la campagne environnante. Pour le retour nous prenons l'avenue qui conduit en ligne droite jusqu'au centre ville. Piste cyclable, large trottoir, nombreuses installations sportives, immenses parcs occupent cette partie de la ville par ailleurs très fréquentée en ce dimanche après-midi. Une fois de plus c'est la proportion de jeunes qui nous frappe.

Retour à l'appartement pour un petit moment de repos avant de sortir pour manger et pour aller assister à un concert. C'est notre dernier jour
Nous avons pris nos habitudes à la "chimère" et c'est donc là que nous allons manger avant le concert.
Le concert, un moment suspendu, sans barrage de langue, de sexe, de couleur, seules les émotions ont droit de citer.

samedi 30 mai 2026

Cracovie mai 2026 J4 samedi 30: les mines de sel de Wiliczka



++++PHOTOS 

Nous avons réservé un billet avec un guide parlant français pour 9h15. Mais il faut y aller, à savoir prendre le train à Krakow Grzegorski jusqu'à la gare de Wieliczka. Le trajet dure une vingtaine de minutes. Ensuite il y a environ 3 minutes à pied. Dans la cour de la mine tout est bien organisé. Il y a des files par nationalité.  Notre groupe n'est pas très important. Dans la première partie de la visite il faut descendre de 64 m par un escalier large et facile qui compte 320 marches. Je n'ai pas compté mais une des visiteuses l'a fait. Nous parcourons de nombreux couloirs consolidés par des parois en troncs de bois dont certaines sont peintes en blanc avec de la chaux qui servait a assainir. Le sel s'est formé au Miocene alors que la région était recouverte par la mer. Pendant longtemps le sel produit dans la région était le résultat de l'évaporation d'eau salée provenant des sources qui coulaient à l'extérieur. Ce n' est qu'au XIII ème siècle en creusant un puits d'eau saumâtre pour récupérer l'eau, qu'un filon de sel gemme a été découvert . A partir de ce moment-là, l'extraction minière du sel s'est développée. Le sel était une richesse, "l'or blanc". Les techniques d'extraction, la modernisation du matériel et la sécurité faisaient l'objet d'une grande attention de la part de l'administration et ont régulièrement évolué au cours des siècles.

Les dangers étaient multiples. Et pourtant nombreux étaient les candidats mineurs en raison du bon salaire et des avantages en nature.
Tout au long du parcours des sculptures dans le sel faites par les mineurs religieuses ou qui  illustrent leurs travail . La mine compte 9 niveaux et le niveau le plus bas de trouve à 327 m, niveau que nous atteignons par étapes. Les mineurs creusaient des chapelles pour pouvoir se recueillir régulièrement. Le joyau de la mine est la chapelle Sainte Kinga entièrement sculptée par des mineurs (statues, bas reliefs, luminaires...). Des salles ont été aménagées en salles de réception, en restaurant et s'y marier est un luxe très prisé. Le sel était taillé en blocs et les blocs transformés ensuite en cylindres plus facile à déplacer ( pouvaient rouler) . Différents systèmes étaient utilisés pour remonter le sel mais aussi pour évacuer l'eau qui représentait un grand danger. Les structures en bois qui servaient à consolider les tunnels et les chambres forment de belles constructions.
La visite dure environ deux heures par groupe avec un guide pour chaque groupe. Deux étapes intermédiaires permettent de faire des achats et de prendre une boisson. La dernière étape que l'on effectue sans guide est un long couloir qui permet de traverser salles de réception et de restaurant et  conduit aux ascenseurs. Là encore tout est bien organisé : files d'attente et petits groupes. Les ascenseurs sont petits du type mine de charbon ( environ 8 personnes bien serrées).
Après l'exploitation de l'or blanc, la mine exploite avec succès, l'or touristique ( 2 millions de visiteurs par an) mais ça vaut le déplacement!
Nous revenons au centre ville. Il pleuviote un peu. Mais il y a quand même beaucoup de monde. Pour notre étape repas nous choisissons le restaurant " la Chimère", un bar à salades, mais pas que. Il y a aussi des plats chauds et des tartes. Le concept est intéressant. On peut choisir une assiette avec une seule part, ou une assiette à quatre ou six parts avec tarif dégressif ( très doux). Il y a aussi des gâteaux et des jus de fruits variés. Tout est très bon. En plus le cadre est très agréable. Des plantes vertes partout. On se croirait dans une serre. Nous faisons connaissance avec des italiens ( nos voisins de table) avec qui nous avons une discussion très politique qui démarre à propos du camp d' Auschwitz et qui nous amène à parler des massacres actuels. Nous sommes en phase.
A quelques mètres du restaurant se trouve le Collegium Maius. Nous visitons les anciennes pièces d'habitation des professeurs . Elles sont richement meublées et on y trouve des objets de différentes époques, une collection de machines à calculer mais aussi des objets de valeur conservés dans un coffre. Une visite dont on peut se passer surtout que plusieurs salles sont actuelement fermées.
L' étape suivante nous conduit sur la place principale, au niveau de la halle aux draps . C'est  à l'angle en face de la Basilique Ste Marie que se trouve l'entrée du Rynek Podziemny, le musée souterrain de la ville situé à 4m sous terre dans une zone de fouilles archéologiques. Au Moyen Age la ville de Cracovie occupait une place importante dans le commerce car elle était au centre d'un réseau de routes et au bord du fleuve avec un port très actif. Le parcours nous fait circuler entre les sous bassement des boutiques. Nous nous retrouvons projetés au moyen âge par le biais  d'expositions interactives, de vidéos et d'objets d'époque. Chaque métier y est représenté.
Le bémol, un trajet difficile à suivre, des panneaux explicatifs mal éclairés.
Pour finir la journée, une heure d'évasion en musique avec un concert Chopin au Chopin Concert  Hall,  une petite salle, un piano éclairé par des bougies et une ambiance cosy.
De retour sur la grande place c'est une autre ambiance qui nous attend. De la musique et des jeunes qui dansent. C'est très sympa et bon enfant.
Quelle journée !

vendredi 29 mai 2026

Cracovie mai 2026 J3 vendredi 29

 


Aujourd'hui c'est visite du camp d'Auschwitz. Nous y allons en train au départ de la gare de Krakow Grzegorski. Il faut 1h30 environ pour arriver à la gare de Oswiecim ( Auschwitz). De là en trente minutes nous arrivons à proximité de l'entrée du site d'Auschwitz.   Comme nous avons deux heures d'avance nous longeons la Vistule et par là même un côté du camp jusqu'à arriver à l'endroit  où en 1984 des carmélites s'étaient installés dans un bâtiment du camp et avaient dressé une grande croix provoquant un scandale avec la communauté juive.

Nous avons rendez-vous à 12h45 avec une guide parlant français. Le groupe n'est pas important, une douzaine de personnes et majoritairement des jeunes. Notre guide est jeune et sympathique. Elle nous annonce le programme à savoir environ 3h30 de visite comprenant la visite d'Auschwitz suivie par celle de Birkenau que l'on rejoint en navette. De l'entrée du musée à l'entrée du site d' Auschwitz on parcourt une sorte de tunnel dans un silence absolu tandis qu'une voix égrène les noms des disparus. Nous passons par la porte qui est surmontée de la devise bien connue " arbeit match Frei", le travail rend libre. Une sacrée provocation à l'entrée d'un camp de travail forcé.
Un film d'une dizaine de minutes nous donne un résumé rapide de l'histoire des deux camps. Le camp d'Auschwitz est composé de bâtiments à deux niveaux, en briques, alignés parallèlement  et séparés par des allées dominées par des miradors. Les bâtiments des femmes et ceux des hommes étaient séparés par des barbelés. Impossible de s'évader du camp, extrêmement surveillé et entouré de murs et de barbelés. Qui trouvait-on dans ce camp? Des soldats russes faits prisonniers, des intellectuels polonais, des tziganes, des homosexuels et une majorité de juifs venus de différents pays dont la France.
De camp de travail, Auschwitz est aussi devenu un camp d'extermination. Différentes expositions sont proposées dans les bâtiments. On peut y voir les fiches d'enregistrement des prisonniers avec photos, date de naissance, de mort et d'internement. Il est facile, en comparant la date de mort et celle d'internement de constater que les conditions de vie dans le camp ne permettaient pas d'y vivre très longtemps. On y mourait beaucoup, même avant l'organisation de l'extermination. Le travail y était épuisant. La nourriture était insuffisante, l'eau impure provoquait des maladies. Les conditions d'hygiène étaient catastrophiques. Les punitions pleuvaient : coups de bâtons, enfermement à plusieurs dans de minuscules cachots où il était impossible de se reposer. En plus des expériences médicales étaient conduites par les médecins du camp. Lorsque le nombre de prisonniers arrivait au camp a considérablement augmenté il n'a plus été question de photos et de fiches. Chaque nouveau prisonnier se voyait attribuer un numéro qui était tatoué sur son bras gauche. En cas de "manquement" la justice était expéditive et la "pendaison spectacle" une façon d'assoir l'autorité.
Des dessins retracent les étapes de la vie des prisonniers. Dès leur arrivée ils devaient se dévêtir, se faire tondre et passer les uniformes. Des signes distinctifs, cousus au niveau de la poitrine permettaient de reconnaître les différents types de prisonniers ( des triangles de différentes couleurs et l'étoile pour les juifs). Certains prisonniers " les canada" étaient réquisitionnés pour récupérer les objets personnels des nouveaux arrivants . Ces objets, bijoux ou autres étaient envoyés en Allemagne par camion. Pourquoi Canada ? Le Canada étant considéré comme un pays riche, la pièce où étaient stockés les objets était un "équivalent du territoire canadien" et ceux qui la remplissait était donc les "canada". Dans des box, derrière des vitres sont accumulés des montagnes de chaussures, de peignes, de lunettes, de sacs et valises ayant appartenu aux prisonniers. Il y a aussi les cheveux dont certains ont servi à faire une sorte de tissu. Au fil de la visite on s'enfonce dans l'horreur. Nous prenons le temps de nous recueillir devant le " mur des fusillés '. La dernière étape nous conduit dans la chambre à gaz où les juifs étaient exterminés. Ils y entraient confiant pensant se rendre à la douche. Nus, entassés dans une pièce aveugle ils mouraient asphyxiés par le gaz dégagé par les pastilles de zyclon B, une substance qui à l'origine servait à assainir les bâtiments. Jetées par des orifices percés dans le plafond de la "salle de douche" ces pastilles dégageaient un gaz toxique lorsque la température atteignait 28°. En l'espace d'une demi heure le sort de centaines de personnes était ainsi scellé.  Il restait aux "canada" l'horrible tâche de transporter les corps dans les fours situés dans la pièce attenante. Le camp d'Auschwitz ne comptait qu'un four crématoire. C'est à Birkenau que "la solution finale" a pris sa dimension "industrielle".
C'est en navette que nous allons jusqu'au camp de Birkenau situé à seulement trois km d'Auschwitz. L'entrée se fait par la porte principale du camp, celle que l'on trouve dans tous les livres d'histoire, cette arche percée où convergent les voies de chemin de fer qui amenaient les prisonniers à l'intérieur du camp. Le camp est immense. Sur la gauche il reste des constructions basses en briques. Sur la droite les constructions en bois ont disparu hors les cheminées en briques. Nous cheminons le long de la voie jusqu'à un wagon témoin. Un wagon à bestiaux identique à ceux qui arrivaient ici chargés de juifs venus des quatre coins de l'Europe. Trois jours pour venir du camp de Drancy en France. Entassés, sans eau, dans nourriture, dans la puanteur d'un espace clos sans latrines beaucoup mouraient avant d'arriver au camp. A l'arrivée deux colonnes. Les femmes et les enfants d'un côté et les hommes de l'autre. En face le médecin procédait au tri par "aptitude" . Les handicapés, les personnes âgées, les malades étaient immédiatement dans la catégorie à éliminer. Les "canada" sur place pour récupérer les bagages des nouveaux arrivants à qui on promettait de les leur rendre après la douche conseillaient ( quand ils en avaient l'opportunité) aux ados de déclarer qu'ils avaient dix-huit ans. Un sursis, la possibilité d'aller travailler plutôt que d'être gazé immédiatement.
Cela a été le cas pour la française, femme politique et ministre Simone Veil : Simone Jacob n'a alors que 16 ans, mais elle ment sur son âge pour échapper aux fours crématoires qui attendent les plus jeunes dès leur arrivée dans les camps. Elle va tout de même subir le travail forcé destiné à l'épuisement, le manque de nourriture, les coups et les humiliations.
Chaque jour de nouveaux tris étaient faits parmi les travailleurs. Le travail était harassant, la vie, empilés dans les baraques, éprouvante. Nous visitons une construction qui servait de logement aux femmes. Trois niveaux de lits. En bas, sur la terre battue, le pire avec humidité garantie et risques de projections en provenance des niveaux supérieurs en planches disjointes.
Lorsque les Allemands ont senti "le vent tourner" ils ont rassemblé les prisonniers encore vivants pour les évacuer vers d'autres camps( en Allemagne), à pied, en plein hiver, dans une longue marche, appelée "marche de la mort". Une hécatombe.
Avant de quitter Birkenau les dirigeants ont détruit les quatre  fours. Il ne reste aujourd'hui que deux d'entre eux sous la forme d'amas de béton.
Et pour nous, que reste-il? Un sentiment de malaise de savoir que toute cette horreur a pu être perpétrée par des hommes et qu'en plus , autour de nous, le monde continue à être le théâtre d'affrontements, de massacres, d'exactions et de génocides.
PS: pas de photos de l'horreur. Allez voir "Nuit et brouillard".

mercredi 27 mai 2026

Cracovie mai 2026 Jour 1 mercredi 27



+++PHOTOS 

Réveil vraiment très tôt pour un départ de la maison vers 4h. Il faut tenir compte du trajet, du stationnement. A peine arrivés à  l'aéroport c'est déjà l'heure de passer  par la sécurité et dans la salle d'embarquement. Il n'y a presque personne. Cela va très vite et nous montons dans l'avion rapidement. L'avion est à moitié plein ce qui nous laisse toute latitude pour bouger et nous étaler. Rare dans les avions Ryanair ! A 8h nous sommes à l'aéroport de Cracovie où nous attend le taxi réservé par le biais de booking. Il nous dépose devant l'entrée de l'immeuble. C'est tout confort. L'appartement est au cinquième sans ascenseur mais l'escalier est large et lumineux . Pas de difficulté. L'appartement est prévu pour 4. Mais pour nous pas question de dormir dans la mezzanine. Nous n'avons plus l'âge de ramper. Alors ce sera sur le lit- canapé. C'est assez spacieux, lumineux,  bien équipé et très propre.

Nous voici prêts à  parcourir la ville. Au programme d'aujourd'hui la vieille ville. Nous sommes à deux pas du Planty, le parc qui entoure la vieille ville, aménagé à la place des murs d'enceinte, et à moins d'un quart d'heure à pied de la Barbacane. Le cheminement dans le parc ombragé est agréable. Et au fait, c'est quoi Barbacane ?
Le terme barbacane désignait pendant le Moyen Âge un petit ouvrage de fortification avancé, le plus souvent de plan circulaire, qui protégeait un passage, une porte ou poterne, et qui permettait à la garnison d'une forteresse de se réunir sur un point saillant à couvert, pour effectuer des sorties, pour protéger une retraite.
Nous voici donc au niveau de la Barbacane de Cracovie qui date du XVeme. Il semble que ce soit la mieux conservée d' Europe. Il y a un monde fou tout autour. Beaucoup de groupes et en particulier des scolaires. A vingt mètres de là on entre dans la ville par la porte Florian. La rue Floriandka, bordée de beaux immeubles nous offre une perspective sur la Basilique Ste Marie et ses deux tours d'inégale hauteur. Nous voici au centre de la place principale entourée d'arcades abritant des restaurants et des bars . Faisant partie du décor on trouve aussi des calèches conduites par de jeunes femmes en costume traditionnel . Au centre de la place se trouve la grande halle aux draps traversée par une galerie bordée de stands aux devantures en bois d'époque. Aujourd'hui ce ne sont que des boutiques de souvenirs ou de bijoux avec de l'ambre, la "pierre" locale. La Pologne est un grand producteur de cette résine fossile. Toutes les heures, en provenance de la Basilique résonne le son d'une trompette, le hejnal.
Après une pause réparatrice nous nous rendons à la gare ferroviaire proche de  l'appartement,  Krakkow Grzegorski  afin d'essayer de comprendre comment utiliser le train pour visiter les environs de la ville. Pas simple car nous avons du mal avec les noms Polonais. A côté de la gare petit marché sympa avec des tarifs locaux et supermarché assez bien achalandé. Nous reprenons nos déambulations en direction de l'église Saint Pierre et Saint Paul. Elle est connue pour sa façade de style baroque. Un peu lourd à mon goût . Il y a des concerts tous les soirs. Pour nous ce sera un autre jour....plein les bottes. Nous sommes à nouveau en pleine ville et en plein quartier touristique. Vite il faut nous presser pour aller jusque dans la cour du Collegium Maius. A certaines heures des automates défilent en musique de part et d'autre d'une horloge.
Avant de rentrer nous faisons une pause en sirotant un "Hugo Spritz"garni de rondelles de citron au lieu de  l'orange.
Nous avons eu beaucoup de plaisir à nous balader dans la ville que nous trouvons agréable, animée et jeune. La ceinture verte qui entoure la vieille ville est un vrai plus. Nous constatons avec un peu de surprise qu'il y a autant d'églises qu'à Barcelone ou Bogota!!
Plein les mirettes !!!

vendredi 24 avril 2026

Italie avril 2026 vendredi 24 Cinque terre



++++PHOTOS

Nuit calme au parking pour camping car "il Poggio" situé au-dessus d'un des villages des " cinque terre" , Monterosso al mar. Le camping se situe à une certaine de mètres du départ d'une randonnée qui suit le GR en direction du sanctuaire de Notre Dame de  Soviore. Le chemin est agréable, empierré. Notre seule rencontre est celle de chasseurs qui viennent de faire une battue aux sangliers, mais qui sont bredouilles. Le sanctuaire occupe un grand espace plat planté de grands cyprès séculaires. L'église est ancienne. Elle contient des ex-voto, un ancien orgue Agati et une statue en bois de la Vierge d'origine nord-européenne (XVe siècle) . Nous prenons un café au bar du sanctuaire qui est maintenant un hôtel restaurant.  Nous poursuivons notre balade. Il nous faut suivre la route un petit moment avant de trouver le sentier qui descend vers Vernazza. Le sentier est agréable et la vue est belle. Nous passons devant un autre sanctuaire, celui de la Madonna di Reggio. L'église est fermée . Elle se trouve dans un parc planté de grands arbres, dont un chêne de plus de 200ans. Un endroit magnifique. La fin du sentier, bordée par des stations de chemin de croix nous conduit à Vernazza. Nous avons la chance de voir des vignerons qui se déplacent sur leur petit train des vignes qui glisse sur un rail . C'est le système qui a été mis au point pour leur faciliter la culture des vignes étagées sur de belles restanques en pierres sèches. Le village de Vernazza est très beau avec ses maisons colorées,  son petit port, le tout dans un écrin de verdure et de vignes. Un habitant m'explique que les gens ont le choix de la couleur de la façade de leur maison parmi une palette imposée .Les volets sont forcément verts. Le sentier se termine au niveau de la gare. Et là c'est comme un choc de civilisation. Alors que nous n'avons rencontré presque personne sur notre parcours nous nous trouvons au milieu d'une foule de touristes, randonneurs ou pas. La rue principale qui conduit au port et à la plage est bordée de boutiques où les prix ont subi une inflation spectaculaire. Alors les prix parlons en. 8€ le billet de train pour un trajet entre deux arrêts. Les jours de fête le tarif passe à 10€. Le chemin qui suit la côte en passant par les villages est payant : 10€ par personne pour la journée . Nous le prenons pour faire le parcours entre Vernazza et Monterosso al mare. C'est un chemin difficile mais avec de beaux points de vue. Nous arrivons à Monterosso en début d'après midi. Il y a du monde mais comme le village est étalé dans une belle baie cela ne fait pas le même effet qu'à Vernazza. Il y a beaucoup de monde sur la plage mais peu de monde dans l'eau encore froide. Cela ne fait pas peur à JC qui pique une tête. Nous revenons au camping avec le bus local 2,5€ le trajet. Une belle randonnée, de beaux paysages et plein les mirettes !

Le lendemain est un jour férié avec la perspective de plus de touristes encore. Alors nous fuyons. Nous prenons la route en direction de Gênes. C'est une route sinueuse. Les petits villages perchés resplendissent au soleil couchant
Mais trouver un emplacement plat pour le CC est un défi. Ouf ! A quelques km seulement de l'autoroute nous trouvons une place sur le parking du village de Castagnola. Des affiches produites par l'association des antifascistes appellent à des rassemblements festifs pour le lendemain, samedi 25 avril, qui célèbre la libération de l'Italie.
L’Anniversaire de la Libération de l’Italie, également connu sous les noms de Fête de la Libération, Anniversaire de la Résistance ou plus simplement 25-Avril, est le jour férié, célébré chaque 25 avril en Italie, de commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale, la fin du régime fasciste instauré par Mussolini ainsi que la fin de l’occupation nazie du pays.

jeudi 23 avril 2026

ITALIE avril 2026 jeudi 23 San Geminiano



++++PHOTOS 

Un coin tranquille pour dormir et un réveil sous le soleil avec à nos pieds un vallon typique couvert de vignes, d'oliviers et de cyprès dressés vers le ciel. Nous sommes à San Gimignano et nous partons à pied pour une balade matinale dans les rues pavées et bordées de beaux immeubles. La curiosité de cette ville ce sont ses grandes tours d'habitation. Il en reste un peu plus d'une dizaine et c'est assez impressionnant 

 De loin on croirait être à proximité d'une ville avec des buildings. Comme beaucoup de villes au riche patrimoine tout est tourné vers le tourisme. Et d'ailleurs lorsque nous sortons de la ville nous sommes à contre courant avec des flots de touristes qui arrivent en bus.
Nous prenons l'autoroute en direction de Pise. Tout à coup un bruit côté droit. Nous ne voyons pas ce qui l'a causé. Une voiture nous double et nous fait signe de la suivre au niveau de la sortie   toute proche. Nous nous garons sur un parking où le conducteur nous montre son rétroviseur gauche cassé, une fine marque noire sur l' aile avant droite du CC et nous accuse donc d'avoir accroché son rétroviseur. Nous ne comprenons pas très bien mais nous proposons de faire une déclaration. Il prétend qu'il est pressé et veut qu'on s'arrange à l'amiable. Il nous montre le prix de son rétro sur internet, 1200€. Nous maintenons notre position, un constat. Les prix baissent, 800, 500,200. Nous maintenons notre position. S'il y a problème nous voulons faire un  constat. Finalement il prend un chiffon, se dirige vers l'aile de notre voiture et essuie la trace noire qui disparaît aussitôt. Il monte dans sa voiture, mécontent,  et s'en va. Nous avons failli être victimes d'une arnaque au rétroviseur. Comment procèdent-ils pour faire la trace, mystère? En plus ce n' est qu'une trace noire, pas une rayure qui persiste . Apparemment si l'on en croit internet ce n' est pas une spécialité italienne. 
Nous continuons notre route un peu perturbés quand même. Nous avons comme objectif les "cinque terre". Pour cela il nous faut traverser La Spezia. C'est un port à la fois militaire et commercial et passée la partie port , la ville avec des vieux immeubles aux tons pastel est plutôt sympa. 
Nous passons au dessus des premiers villages du bord de mer connus comme étant ceux de l'ensemble des "cinque terre". Il y a un monde fou et il est difficile de garer un camping car. Finalement c'est au niveau du dernier village , en venant de la Spezia, Monterosso al mare que nous trouvons un emplacement pour CC.

mercredi 22 avril 2026

Italie avril 2026 mercredi 22 Assise Perouge




++++PHOTOS Assise

++++PHOTOS Perouge

 Réveil sous une petite pluie fine et départ pour Assise, notre objectif du matin. Nous trouvons une place de parking près de la porta nuova et du coup nous arrivons très rapidement au niveau de la basilica de Santa Chiara.  Nous traversons la ville pour aller jusqu'à la Basilica de San Francesco. 

Assise est une belle ville fortifiée avec des petites rues bordées de riches immeubles et une grande concentration d'églises, de basiliques et d'édifices religieux en tout genre. Le plus prestigieux c'est évidemment la basilique Saint François avec ses deux églises superposées et la crypte où se trouve la tombe du saint et autour de laquelle est organisée une circulation avec un flot ininterrompu de croyants et de non croyants. Les deux églises sont magnifiquement décorées de peintures. Les couleurs sont vives et l'ensemble est gai. Ce n' est pas le cas de l'intérieur de sainte Chiara, très sobre et presque austère. En passant devant l'église Sainte Marie Majeure nous découvrons qu'elle abrite la tombe de Carlo Acutis un adolescent récemment canonisé. Une découverte pour nous mais pas pour tous ceux qui font la queue pour aller se recueillir devant la tombe. La coqueluche des jeunes chrétiens aux dires d'une dame qui semble tout connaître sur la vie de ce garçon. La ville d'Assise entourée de ses remparts est construite sur le flanc d'une colline, au milieu des oliviers qui s'étagent vers la plaine. Depuis la ville la vue sur la plaine est magnifique.
A quelques km d'Assise, la ville de Perouge est notre deuxième étape. Contrairement à Assise qui semble un peu figée dans le temps,  Perouge est une ville active et jeune. Ici aussi on trouve de très beaux bâtiments et en particulier tous ceux qui entourent la place du IV novembre connue aussi pour la belle fontaine de marbre qui en occupe le centre. A voir aussi quelques restes (un magnifique portail)  datant des Etrusques. Comme sa voisine Assise elle occupe une position dominante sur une colline. 
Notre périple du jour n'est pas terminé. Nous prenons la route pour San Gimigniano. Pas facile de trouver un endroit où se pauser avec notre CC . Ce sera un bord de route dans un lotissement. Un des rares endroits où il n'y a pas d'interdiction de stationner pour les CC.A voir pour la nuit.

mardi 21 avril 2026

Italie avril 2026 mardi route.....



Arrivée à Bari à 10h. Il fait chaud, lourd même. Le ballet des gros camions qui sortent du ferry est fascinant. Les chauffeurs manœuvrent leurs immenses véhicules avec une précision extraordinaire.

Nous sommes dans les Pouilles. Nous prenons l'autoroute en direction du nord, Pescara, qui passe à travers des cultures d'oliviers, d'amandiers, de vignes, de blé.. La route va être longue et pénible alors nous faisons appel à nos soutiens. A fond la musique avec les géants du rock et du jazz .
 A intervalles réguliers on trouve des éoliennes qui dans cette immense plaine se dressent élégamment et ne doivent gêner personne car les habitations sont loin, reléguées sur les bords de cette grande plaine.
Les régions de succèdent et le soleil nous abandonne progressivement au profit de gros nuages noirs
 Et soudain, à la sortie d'un tunnel des trombes d'eau associées à la grêle forment un véritable rideau devant nos yeux. Difficile d'avancer. Nous sommes au niveau de Pescara.
Finalement nous arrivons au niveau du croisement avec la route de Perouse. Une autoroute d'abord puis une route où s'enchaînent les tunnels. Nous avons beaucoup roulé et c'est dur pour JC qui conduit. Il nous faut trouver un point de chute. Nous jetons notre dévolu sur le monastère san Bartolomeo de Foligno et plus particulièrement sur son parking. Le monastère quant à lui est bien mal en point. Vue sur une oliveraie.

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lundi 20 avril 2026

Grece avril 2026 lundi 20 Ioannina



++++PHOTOS 

Réveil matinal à cause de la bande de chiens traînant sur le parking du monastère et qui aboient au moindre mouvement. Les chiens , il y en a partout avec ou sans propriétaire. C'est même un peu stressant de se retrouver face à de gros chiens quand on s'arrête sur un parking.

Du coup nous partons assez tôt en direction de la ville de Ioannina que l'on voit de l'autre côté du lac. Pas de problème de stationnement le  long du lac et à proximité des remparts du Kastro. Ces remparts délimitent une zone d'habitation agréable et calme d'une part et l'Itse Kalé, la forteresse intérieure. Cette forteresse est constituée d'un vaste espace gazonné et ombragé qui abrite plusieurs musées et mon coup de cœur , la mosquée Fétiyé avec ses belles décorations florales. Devant sous une tonnelle ouvragée en fer forgé se trouve la tombe d'Ali Pacha. Un autre coup de cœur avec la vieille mosquée Aslan Pacha et son minaret effilé. Elle faisait partie d'un ensemble avec une ancienne bibliothèque et des bains ( fermés). Le centre ville ancien est très agréable. Il y fait bon déambuler, faire une pause café ou une pause déjeuner dans les nombreux restaurants et faire du lèche vitrines. Il y a de nombreuses boutiques de souvenirs, de nombreuses bijouteries faisant écho à une longue  tradition du travail de l'argent dans la ville. On trouve également de nombreuses boutiques d'objets artisanaux faits main et une entreprise de fabrication de pâtes Bio. "les grecs sont grands consommateurs de pâtes" nous dit le directeur de la fabrique. Ioannina, une halte bien agréable.
Maintenant il s'agit de rejoindre Igoumenitsa qui sera notre dernière étape en Grèce. Nous choisissons de prendre la route normale. Elle traverse une région boisée et verte agréable. Le bémol ce sont les nombreux virages et surtout le très mauvais état du revêtement. 
Nous voici à Igoumenitsa . Un dernier plein de gasoil à 1,85€ soit presque 0,40cts de moins qu'en France. Nous nous préparons à prendre le ferry qui va nous conduire à Bari.
Il est tard. Minuit passé lorsque le bateau arrive.
Nous sommes des derniers à monter sur le bateau après les monstrueux camions
 Enfin, notre cabine. Confortable. Mais il est déjà une heure. La nuit va être courte.

dimanche 19 avril 2026

grece avril 2026 dimanche 19



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Réveil humide, frais, mais avec le soleil en perspective, en tout cas pour la matinée. Nous ne sommes pas loin des monastères mais il y a déjà du monde. Des cars surtout. Nous trouvons une place de stationnement sur le parking du monastère de Varlaam, c'est donc par celui-ci que nous commençons la visite . Il est voisin du grand monastère et a été fondé un peu après lui en 1517 par deux frères, Théophanis et Nectarios. Après une montée par un escalier à flanc de rocher ou légèrement creusé dans la paroi nous arrivons à l'entrée et immédiatement sur une grande terrasse fleurie au fond de laquelle se trouve l'église dont l'intérieur  possède de belles fresques. Visite des chais avec de beaux tonneaux. Sur un des côtés de la terrasse se trouve un petit bâtiment," la maison de retraite". Un luxe. Ensuite nous visitons le grand monastère puis le petit monastère de Roussanou, le seul occupé par des nonnes et auquel on accède par un chemin ombragé  depuis la route située au dessus. Mais bon après trois visites je dois avouer que mon coup de cœur va au monastère de Varlaam.

En fait ce qui est beau aux météores c'est l'ensemble de tous ces pitons surmontés ou pas de monastères qui se dressent au milieu de la verdure avec au fond les sommets des montagnes enneigées. Et puis il y a  aussi les prouesses techniques pour la construction des monastères perchés. Quant à la vie des moines à l'époque de la construction et même encore plus tard elle ne devait pas être facile.
Il est l'heure de choisir un endroit pour manger et nous décidons de prendre la route des crêtes . Notre choix se porte sur un restaurant du bord de route,  le Monaxia à Vlachava. Des spécialités traditionnelles avec une mention spéciale pour les saucisses: un délice et bien pour un repas d'anniversaire!
Nous poursuivons notre route, agréable et verdoyante, en direction de Metsovon ce village de montagne que nous avions beaucoup aimé lors de nos précédents voyages. Tout à bien changé. Finis les petites tavernes où l'on mangeait des slouvakis pour un prix dérisoire en buvant du vin résiné. Et puis il y avait les vieux assis sur des bancs avec des chaussures à pompons et appuyés sur leur bâton-canne. Place aux beaux restaurants et aux boutiques de souvenirs. Peut-être ne faudrait-il pas revenir à des endroits que l'on a aimé au risque d'être déçus. Il fait frais à Metsovon (1300m) et en plus il se met à pleuvoir. Décidément !
Nous nous dirigeons maintenant vers Ioanina. La lumière de fin de journée illumine le lac. Nous suivons la route qui longe le lac en face de la ville. Les roseaux abritent de nombreux oiseaux. Il est temps de nous pauser et nous choisissons le parking du monastère de Panagia Rurachani.


samedi 18 avril 2026

Grece avril 2026 samedi 18 rando aux Météores



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Petite pluie fine dans la nuit et ce matin les nuages dominent. Nous sommes dans la campagne et nous allons monter à 700m pour voir un endroit un peu spécial. Il s'agit du village de Ropotou . Il y a plus de 10 ans maintenant un glissement de terrain a emporté des maisons tandis que d'autres ont simplement glissé. C'est le cas de l'église, restée presque intacte mais qui est inclinée de 17 degrés ( d'après les infos sur les sites car le n'ai pas mesuré). Par contre j'y suis allée, j'ai monté les marches et j' ai marché à l'intérieur. Enfin j'ai essayé car ça donne le vertige. C'est un peu angoissant aussi. Il ne fait pas très chaud et les montagnes enneigées sont juste au dessus.

La route nous fait longer la rivière et nous faisons une halte au "Pont en arche Portaikos river at Pyli" . Construit en 1537 le pont faisait la liaison entre la Thessalie et l'Epire.
Maintenant nous roulons en direction des météores. L'arrivée en face des formations rocheuses qui se dressent au dessus des villages de Kastraki et de Kalambaka est toujours aussi impressionnante. Nous traversons Kastraki en direction des monastères car nous avons repéré une rando qui part dans le virage juste avant le monastère de Agios Nikolaos Anapafsas. C'est une balade agréable qui nous fait passer entre les formations rocheuses, mais aussi sur un sentier boisé et fleuri. Nous passons au pied du Holy monastery Ipapanti qui est fermé. Nous contournons des masses rocheuses tout en grimpant pour enfin arriver sur le parking du Grand  monastère. Il est fermé lui aussi comme son voisin, le monastère de Varlaam. Nous continuons notre boucle en descendant entre les pics qui supportent d'un côté le grand monastère et de l'autre celui de Varlaam. Dans cette partie là le sentier est empierré et devait être le chemin d'accès d'origine des monastères. Il doit être un peu glissant en cas d'humidité.
Lorsque nous arrivons au monastère d'Agios Nikolaos il est fermé lui aussi. Pas de problème, nous avons fait une belle balade avec des points de vue extraordinaires sur les monastères, les formations rocheuses et la végétation. Plein les mirettes. Nous consacrerons notre dimanche à la visite des monastères où nous irons en voiture cette fois.
Fin de journée. Après les courses nous prenons à nouveau la route des monastères et nous décidons de nous pauser pour la nuit sur un petit parking qui offre une vue magnifique sur le monastère Roussanou et sur toute la vallée. C'est un vrai défilé de voitures. Il pleut, il y a du vent, mais rien n'arrête les touristes.
Finalement nous devons quitter ce parking "chassés" par une équipe de sécurité et nous finissons sur le parking de la guesthouse Arsenis qui se trouve à mi pente sur la route vers Kalambaka.(10€) pour la nuit.

vendredi 17 avril 2026

Grece avril 2026 vendredi 17 Delphes



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Delphes. De belles rafales de  vent pendant la nuit sur notre perchoir, un parking calme  à côté du cimetière et au-dessus du site. Réveillé tôt JC  déplace le CC pour le garer sur un petit parking près de l'entrée du site

Nous prenons notre temps et du coup nous ne serons pas les premiers d'autant qu'il faut aller chercher les billets au niveau du musée situé plus haut. Mais bon , il y a peu de monde et nous avons bien le temps de parcourir tranquillement le site tout en écoutant les explications que JC télécharge à partir du site officiel. Le temps est légèrement nuageux mais la luminosité suffisante et la température favorable. Le parcours sur la voie sacrée nous fait passer au milieu des ruines "des trésors" . Le bâtiment du Trésor des Athéniens étant reconstitué cela nous donne une idée de ce que pouvaient être les autres. Le mur de soutènement, en gros blocs imbriqués, de la terrasse du temple d'Apollon est impressionnant. Il ne reste pas grand-chose qui soit debout au niveau du temple d'Apollon, mais on peut quand même l'imaginer dans ce décor grandiose. Au dessus, le théâtre, niché dans la verdure est parfaitement conservé. Tout en haut sur une grande esplanade on peut voir le stade lui aussi très bien conservé . Magnifique ! Mais Impossible d'y entrer. On ne peut que s'imaginer au départ d'une course ou installés pour assister aux jeux. Mais tout cela à distance. Les gardiens veillent et sont intraitables. Le musée est un très bon complément à la visite. Il est grand, bien agencé et très complet. Petite déception, il est impossible d'entrer sur le site du gymnase , mais il est possible de l'admirer depuis la route. Par contre, grosse déception de ne pas pouvoir aller sur la partie du site dédiée à la déesse Athéna et de voir , devinez quoi, "le trésor des Marseillais ". Franchement, nous faire ça à nous!!!  Bon pas trop de chauvinisme le site de Delphes est toujours aussi exceptionnel et en cette saison où tout est bien vert et fleuri c'est encore plus vrai. Et puis il y a la vue sur la plaine des oliviers qui s'étale jusqu'à la mer.
Route de montagne vers Lamia. Belle. La verdure, les fleurs, la Grèce comme on ne l'a jamais vue et on aime . De Lamia à Trikala c'est la plaine un peu languissante. Aux environs de Trikala nous bifurquons en direction de Ropoto , un village abandonné connu pour son église qui est penchée suite à un glissement de terrain. Au passage sur la route nous nous arrêtons pour voir le très beau pont en pierres de Palaiokarya. Et puis c'est l'heure de la pause de la nuit.


jeudi 16 avril 2026

Grèce avril 2026 monastère d'Osios Loukas jeudi 16



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Grand départ aujourd'hui car nous quittons le Péloponnèse pour une longue route en direction de Delphes. Nous ne prenons pas l'autoroute car nous avons le temps. Mais les paysages sont moches. Nous passons d'abord par des zones complètement arides et pierreuses puis par une plaine agricole sans charme. Au milieu, la traversée du canal de Corinthe avec un arrêt photo sur le pont. Ce n' est qu'à peu de km de  Delphes que le paysage retrouve sa beauté. Le long des routes ou dans certains villages beaucoup de bâtiments sont abandonnés ( usines, commerces).

La route est longue pour arriver à notre première étape, le monastère byzantin d'Osios Loukas. L'été 2023 le monastère a échappé de peu à la destruction lors d'un immense incendie qui a ravagé toute la nature autour. Les bâtiments sont en briques rouges agencées de telle façon que cela forme un décor de façade.  Le monastère est surtout réputé pour la beauté des mosaïques de l'église Saint Luc, dorées à la feuille d'or, ainsi que pour sa crypte qui est décorée de peintures murales retraçant des étapes de la vie de Jésus.
Nous arrivons à Delphes en fin de journée. Le ciel est gris, il y a du vent et il fait froid. Pour le paysage on verra demain.

mercredi 15 avril 2026

Grece avril 2026 mercredi 15 Epidaure



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Nous sommes garés à deux pas du marché de Nauplie. . Nous en profitons donc pour faire quelques emplettes, des oranges bien-sûr à 0,50€ le kg. C'est juste incroyable et en plus elles sont délicieuses, et puis du miel dont nous faisons une grande consommation et là encore à des prix fous, 6€ le demi kg.

Bon, c'est pas tout ça il nous faut partir pour le site d'Épidaure. Lorsque nous arrivons il y a déjà pas mal de voitures et de bus. Le spot d'Épidaure, c'est le théâtre, immense, bien conservé, impressionnant de finesse et de grâce dans ce décor boisé. Il est connu pour son acoustique et quelques groupes essaient de la tester en tapant dans les mains. Pas mal. Tiens, tiens! Nous retrouvons trois français que nous avons déjà croisé. Les parents et leur grand fils. L'occasion d'échanger sur les voyages. Un moment très sympathique. Nous nous séparons après avoir échangé des coordonnées. Pourquoi pas une autre rencontre... Il nous reste une partie de site à visiter, le sanctuaire d'Askepios. Il ne reste pas beaucoup de pierres et de colonnes en place mais les archéologues ont quand même réussi à reconstituer quelques monuments et l'histoire qui va avec, à savoir un lieu destiné à soigner, une sorte d'hôpital .
Changement de décor, nous quittons Epidaure pour nous rendre dans la péninsule de Methana, peu connue des touristes et qui s'est constituée à la suite d'éruptions volcaniques. Nous ne regrettons pas cette escapade car les paysages sont très beaux avec des oliveraies qui s'étagent sur des restanques jusqu'à la mer. Des petits ports et au-dessus du village de Kameni Chora une petite rando de 20 minutes qui permet de grimper au milieu de la lave rouge issue de la dernière éruption volcanique sur l'ile. Pas facile mais sympa. Pour finir nous voici revenus à Methana pour manger dans un restaurant du port. Une forte odeur de souffre flotte sur la ville
A l'entrée de la ville on remarque les thermes qui sont abandonnés. De façon concomitantes sans doute des hôtels sont fermés.
Nous venons d'arrêter notre choix de restau dans un établissement où la patronne et cuisinière nous fait découvrir sa cuisine avec une partie des mets qu'elle a préparé. Ça nous donne envie. Et nous avons raison car c'est bon.


mardi 14 avril 2026

Grece avril 2026 mardi 14 Mycene



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 Nous avons rendez-vous à Sparte dans la matinée avec Nicolas. Mais il est impossible de se garer au centre et du coup c'est une rencontre express, un peu décevante. Ainsi va la vie!

Après ce long weekend il nous faut reconstituer les stocks de carburant ( moins de 2€ le litre de diesel) et de nourriture. Et puis direction Nauplie et surtout le site de Mycenes. La route entre Sparte et Tripoli nous fait traverser un paysage de collines couvertes d'une végétation méditerranéenne très proche de celle de certaines parties du Magne. A partir de Tripoli nous prenons  la route du bord de mer . C'est plutôt moche et à l'abandon ( maisons, usines, restaurants) . Il fait gris mais cela ne doit pas être beaucoup mieux avec le soleil. Nous arrivons pas loin de Nauplie et passons à côté du site de Tyrinthe. Une forteresse avec ses énormes murs d'enceinte qui nous donnent un avant goût de Mycenes.
Nous voici maintenant à Mycenes.  Avec ce temps gris et le peu de contraste il est difficile, de loin, de distinguer les murs d'enceinte dont la couleur se fond avec celle de la roche environnante. Et pourtant quels murs! C'est simple, faute d'explication rationnelle la construction a été attribuée aux cyclopes . Oui, rien que ça !
Toujours aussi spectaculaire, la porte des lionnes, le souvenir encore très présent pour nous d'un voyage fait il y a presque 40 ans. Il faut souvent beaucoup d'imagination pour ce type de visite. Et clairement ce n' est pas ce qui caractérise le plus les bandes d'ados en voyage scolaire qui parcourent le site avec leurs professeurs et qui semblent avoir d'autres centres d'intérêts. Bon courage les profs, je compatis. Mais revenons à notre visite et aux parties qui nous ont marqués. A droite de l'entrée un ensemble circulaire de tombes. Plus loin une extension de la muraille avec tout un système ingénieux de captage et de réserve d'eau. Sans elle point de Vie, on le sait depuis toujours. Tout était très bien organisé dans la cité autour du palais dont il ne reste pas grand chose. Les artisans et les artistes avaient une place importante . Mais ce qui est fascinant dans ce site et que l'on trouve hors des murs ce sont les tombes dites " mycéniennes". Sous un dôme de terre on découvre une construction en "demi ballon de rugby" vertical et une entrée colossale précédée par une allée bordée de grands murs. Un empilement parfait de pierres aboutissant à une coupole qui se rétrécit progressivement en s'élevant. De nombreux objets ont été trouvés dans les tombes, bijoux, statuettes à voir dans le musée du site qui est très intéressant.
C'est sous la pluie que nous rejoignons Nauplie où nous avons repéré une laverie. C'est dommage, nous ne pouvons pas profiter de la ville . Fin de journée autour d'une pizza. La première du voyage. Miam !
 

lundi 13 avril 2026

Grece avril 2026 lundi 13 Mistra



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 Nous avons bien dormi dans l'oliveraie au pied de la colline de Mistra ville Byzantine du milieu du 13eme siècle. Au réveil nous avons une vue magnifique sur le site entouré de verdure et où les arbres de Judée en fleurs font des tâches roses.

C'est le lundi de Pâques orthodoxe, donc férié, mais nous avons de la chance car le site est ouvert. 
Lorsque nous arrivons à l'entrée du site, à 9h le petit parking de l'entrée basse est plein. Pendant plus de 3h nous parcourons le site . Il y a beaucoup de Français toujours attirés par les vieilles pierres. Je trouve les églises byzantines élégantes et j'aime la façon dont ils utilisent les briques de couleurs différentes pour créer des décors de façade. Et puis il y a les peintures, plus ou moins bien conservées. C'est sans parler du paysage de la plaine de Sparte avec ses oliviers, ses cyprès et ses arbres de Judée. Le ciel bleu et le soleil sont au rendez-vous pour notre plus grand plaisir. 
Plein les mirettes 
Après-midi farniente et lecture. Tout est fermé ou presque en ce lundi de Pâques orthodoxe 

dimanche 12 avril 2026

Grece avril 2026 dimanche 12



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 Ce matin départ pour une randonnée qui devrait nous conduire à l'extrémité du Magne, au cap Tenaro. C'est à la sortie du village de Marmari que nous prenons un chemin, puis un sentier . Très rapidement le sentier se révèle impraticable car envahi par la végétation. Il faut donc changer nos plans. Retour au village où certains habitants ont commencé à faire cuire un agneau à la broche, dimanche de  Pâques oblige. 

Nous prenons la route pour aller jusqu'à l'esplanade bien indiquée d'où part le seul sentier qui conduise au phare du cap. La zone de stationnement est au niveau d'une zone archéologique. C'est ce que nous disent les panneaux bien qu'il n'y ait pas beaucoup d'indications. Une ruine de ce qui devait être un temple se trouve à quelques mètres du départ. Au début le sentier descend vers la mer et passe à côté de deux petites plages de galets blancs. Un peu plus loin sur la droite du sentier se trouve une sorte d'enclos fait de murets de pierres. A l'intérieur nous découvrons des mosaïques et une sorte de bassin.  Ce lieu pourrait correspondre aux vestiges de thermes, de bains. Mais nous n'avons aucun élément, juste des suppositions.

Le chemin qui conduit au Cap est bien tracé. Pas forcément facile à cause des pierres. Il faut environ 45 minutes pour faire le trajet jusqu'au phare. Il y a un vent assez fort et ce n' est pas agréable. Après quelques photos nous faisons le chemin inverse. Il est midi lorsque nous rejoignons le parking. Pourquoi ne pas aller manger à porto Kagio? Rien ne nous tente vraiment dans ce que proposent les restaurants; alors nous mangeons dans le CC.
Nous prenons la route de l'est en direction de Sparte. Au départ elle grimpe fortement et nous offre une vue exceptionnelle sur l'extrémité du Magne que nous venons de quitter, l'étroite bande de terre entre la baie de porto Kagio et celle de Marmari et l'extrémité découpée
Les paysages que nous traversons sont typiques du Magne avec les pentes sillonnées de murets de pierres , la végétation méditerranéenne d'arbustes formant des coussins pour résister au vent et les villages aux maisons traditionnelles en pierres avec leurs tours plus ou moins hautes
Les fleurs abondent ( buissons piquants d'argelas, marguerites, bleuets, anémones rouges sauvages....)et fournissent la nourriture aux abeilles des nombreuses ruches que l'on voit un peu partout dans les champs.
Nous arrivons à notre destination du jour, Mystra, en fin d'après-midi. Il nous reste à trouver un point de chute pour la nuit. Ce sera sur les bords d'un champ d'oliviers avec vue sur le site de Mystra
A pied d'œuvre pour la visite du lendemain.

samedi 11 avril 2026

Grece avril 2026 samedi 11



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 Areopoli 7h : on toque à la porte du CC.  Réveil en fanfare car nous sommes sur la place du marché (ce n 'est pas la première fois que cela nous arrive!). Il faut vite lever le camp et trouver un emplacement un peu plus loin. Avant de partir nous faisons quelques achats sur le marché. En effet en allant plus avant vers le sud du Magne il y a de moins en moins de villages.

Nous quittons la route principale direction la mer et le petit village de Mezapos. C'est une baie protégée par une langue de terre. Au niveau du village deux petites criques s'enfoncent légèrement dans la falaise calcaire.  Il y a quelques maisons occupées et une petite barque solitaire dans "l'anse portuaire". En poursuivant sur la route du bord de mer nous arrivons à Torre Agetria, un ensemble de maisons traditionnelles avec leur tours et qui perchées sur une petite hauteur prennent l'aspect d'un château. C'est de là que part une petite randonnée vers la Church Agetria. C'est d'abord un chemin bétonné, puis un chemin normal et en arrivant au dessus de la mer un sentier. On aperçoit la petite église au pied de la falaise, intégrée dans la paroi. Il n'y a pas une grande distance mais comme je n'ai pas les bonnes chaussures je préfère ne pas y aller. JC part avec un couple et ses deux enfants. Il revient enchanté . L'église est partiellement troglodyte et son intérieur est peint.
C'est dans une oliveraie que nous nous pausons pour le déjeuner en prévoyant d'aller prendre le café à Gerolimenas. Trois routard! C'est une grosse déception. Le bord de la petite baie est bordé de restaurants, mais à l'arrière peu de maisons sont en état. Nous continuons vers le sud. Direction le village perché de Vathia typique du Magne avec ses maisons aux tours de pierres. Très peu sont en état mais ce village dégage une atmosphère et puis sa situation sur un éperon le rend très photogénique au coucher de soleil.  Nous continuons encore sur quelques km pour arriver à la dernière étape de notre journée , Marmari. Un petit village traditionnel avec seulement quelques maisons au pied duquel se trouvent deux plages. C'est là que nous allons dormir car c'est de là que doit partir notre rando de demain

vendredi 10 avril 2026

Grece avril 2026 vendredi 10 AEROPOLI



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C'est le weekend de la Pâques orthodoxe.  Nous partons ce matin de Petalidi après avoir fait quelques emplettes sur le marché. Il fait beau mais un peu frais car il y a du vent.

Nous nous dirigeons vers le Magne et pour une première étape de visite nous ciblons Areópoli. Mais nous traînons et du coup nous nous arrêtons avant au niveau du petit village de bord de mer Agios Nicolaos. Après le repas, comme d'habitude,  nous allons dans un bar pour boire un café. Et là en plus du café nous avons droit à un biscuit de Pâques. C'est vraiment très sympa!
Nous reprenons la route et nous nous arrêtons près du village de  Nomitsi pour admirer une petite église byzantine. La porte étant ouverte nous pouvons découvrir les peintures qui d'après le document d'information ont été élaborées en trois phases entre le Xe et le XVIIIeme siècle.
Une autre petite église byzantine, fermée celle-là se trouve un peu plus loin, au niveau du panneau de fin d'agglomération de Nomitsi.
C'est à partir de là que nous commençons à voir la différence de paysage, beaucoup moins vert tandis que les oliveraies cèdent de plus en plus la place à la végétation méditerranéenne sauvage.
Nous arrivons enfin à Areópoli, petit village connu pour ses maisons en pierres, typiques du Magne et pour ses petites rues pavées bordées de magasins de souvenirs, de bars et restaurants. C'est un village très touristique et il y a du monde, forcément, un weekend de Pâques. En passant devant l'église nous découvrons les rites liés aux fêtes de Pâques. Aujourd'hui "vendredi saint" il y a une cérémonie dans l'après-midi pour sortir l'épitafios qui symbolise le tombeau du Christ et qui a été décoré de fleurs. Beaucoup d'arômes. Ce soir il devrait y avoir une procession avec l'épitafios. Nous décidons de rester à Areópoli pour y assister. En attendant nous enfilons nos chaussures de marche pour monter jusqu'au village de Sotirac par un petit sentier pavé. Sans doute le chemin d'origine avant la construction de la route. Depuis le village la vue est très belle. Nous arrivons à l'église juste après la sortie de l'épitaphe. Le village est peu habité. Les maisons typiques en pierres avec leur tour sont assez bien entretenues même s'il en reste encore à restaurer. Une jolie balade et un agréable passe temps.
Nous sommes à  nouveau sur le parking de la gare routière de Areópoli qui se remplit à grande vitesse. Est ce que tous ces gens, des grecs endimanchés, sont là pour la procession ? Vers 20h30 nous nous engageons dans le village en direction de l'église. Les rues sont pleines, mais surtout il y a un monde fou devant l'église où a lieu une messe. Finalement la procession démarre avec le porteur de la croix, les porteurs de l'épitafios et quelques enfants en costume traditionnel. C'est une véritable course avec un Pope énergique à sa tête. Derrière lui la foule des croyants a du mal à suivre dans ce tour de ville. . Certains qui se sentent perdus coupent à travers les rues latérales pour retrouver le groupe en profitant d'une pause prière. Mais jusqu'au retour à l'église il y a du monde. Il est maintenant 22h et c'est au tour des bars et restaurants de faire le plein. Une belle expérience qui nous fait mesurer l'importance  de la religion, ici,  pour les jeunes et les moins jeunes.  Nous pouvons regagner le CC sur le parking toujours bien plein.

jeudi 9 avril 2026

Grece avril 2026 jeudi 9



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Réveil face à la mer...du bonheur.

Objectif du matin, aller visiter le palais de Nestor
 Nous sommes prévenus, les vestiges sont sous une grande tente protectrice et il faut de l'imagination pour se représenter l'importance et la beauté du lieu. Heureusement qu'il y a un petit film à l'accueil pour une visite en 3D et avec les couleurs. Cela devait être magnifique. Pour l'heure nous pouvons voir des murets, vestiges des murs, les restes des jarres d'huile et la baignoire de la reine dans la salle de bain. Tous les objets et autres vestiges de peintures et faïences se trouvent au musée de Chora qui est actuellement fermé. Dommage! L'implantation des colonnes est elle aussi bien marquée. Le palais se situe sur une petite colline et domine une véritable mer d'oliviers qui s'étend tout autour et à perte de vue. Près du palais se trouve une tombe mycénienne bien conservée.
Depuis le palais nous avons aussi une belle vue sur la plage de Voidokilia et la lagune de Yalova. Cela nous donne envie d'y aller et de nous poser pour le repas de midi. Les aménagements autour de la lagune et destinés à l'observation des oiseaux sont devenus obsolètes. La plage de sable blanc forme une belle bande presque circulaire autour de la baie pratiquement close. A l'arrière des arbres permettent de se mettre à l'abri du soleil. Il y a quelque camping cars et nous pouvons imaginer leur densité pendant la période d'été.  
Nous décidons de nous rendre à Pylos, le village qui se trouve à l'une des extrémités de la baie, là où se trouve l'ouverture vers le large. C'est un agréable petite village typique du bord de mer
 Sa place ombragée , entourée d'immeubles avec des arcades est très agréable. 
Sur la route qui conduit à Kalamata nous décidons de nous arrêter pour la nuit au village de Petalidi. Ce n' est pas un village très touristique et nous nous offrons un dîner au restaurant. Il y a du monde et en particulier des locaux. C'est bon signe. Repas pantagruélique ! Trop copieux pour le soir mais très bon. Et puis j'adore les sardines grillées. Miam!