pays visités par année

PAYS VISITES: 2011 CALIFORNIE / 2012 VIETNAM LAOS BIRMANIE ALBANIE / 2013 BIRMANIE CHINE NEPAL/ 2014 INDES MAROC/ 2015 BIRMANIE INDE(ARUNACHAL-PRADESH) CALIFORNIE NICARAGUA/ 2016 THAILANDE MAJORQUE IRAN/ 2017 COLOMBIE JORDANIE/ 2018 CHILI FRANCE (HAUTES-ALPES)/ 2019 THAILANDE ITALIE(POUILLES )/ 2020 ETHIOPIE FRANCE (Pyrénées) ESPAGNE/ 2021 CNARIES(FUERTEVENTURA-LANZAROTTE)/ 2022 LANZAROTTE Espagne(VALd'ARAN) France (QUEYRAS)/ 2023 CANARIES (TENERIFE-GRAN-CANARIA) Mexique(YUCATHAN) France(VALGAUDEMAR ) Italie(SARDAIGNE) COLOMBIE/ 2024 BRESIL France (Pays Basque) Espagne Colombie (Meta, Guaviare et Santander)/ 2024/25 CANARIES (Tenerife, Gomera, La Palma) 2025 ITALIE (Naples et cote Amalfitaine) 2025 Mercantour vallée des Merveilles/ 2025-2026 Thailande Laos

dimanche 5 avril 2026

Grece avril 2026 Dimanche 5 la traversée



 Nous avons dormi sur une aire d'autoroute.

C'est un peu la course. Nous sommes à plus de deux cents km de Bari que nous devons rejoindre rapidement pour prendre le ferry de 13h30 en direction d'Igoumenitsa.

 C'est un peu difficile de trouver le port puis la zone d'embarquement et de vente des tickets. Du coup pas mal de stress. Finalement nous trouvons le lieu, les places et nous sommes prêts à embarquer à 12h. C'est tôt mais c'est une exigence de la compagnie, sans doute pour gérer au mieux le mélange entre les petits véhicules et les  monstrueux camions. 

Nous voici dans le ferry. Nous avons réservé des sièges. Complètement inutile et bêtement onéreux car il n'y a pas un monde fou et nous passons tout le voyage dans le salon devant le bar sans être interpellés par les serveurs. L'endroit est sympa et vivant ce qui n'est pas désagréable lorsque l'on doit s'occuper pendant les 9h de voyage. Il y a surtout des chauffeurs de gros camions, que dis-je, d'énormes camions. La plupart sont à l'image des véhicules qu'ils conduisent, massifs! Nous arrivons à 21h à Igoumenitsa. Nous faisons quelques km avant de nous arrêter sur le parking d'une station service pour passer la nuit. Demain sera un autre jour et surtout notre premier jour de vacances en Grèce.


samedi 4 avril 2026

Grece avril 2026 Samedi 4 République de San Marin



++++PHOTOS 

vendredi 3 avril 2026

15h30 et prêts à partir. Direction l'Italie par l'autoroute du sud. Il fait beau et il n'y a pas encore les embouteillages de début de weekend. C'est le long WE de Pâques, mais le prix des carburants a sans doute freiné pas mal de gens

Nous roulons jusqu'à atteindre les abords de Gènes, un peu avant la bretelle qui conduit à la ville d'Alessandria et plus précisément à l'autoroute du nord.

Nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute. C'est le plus simple lorsque l'on veut avancer.

Samedi 4 avril 2026

La nuit a été plutôt bonne. Nous nous sommes couchés tôt et nous sommes donc debout de bonne heure. Il est 6h et nous prenons la route. Il y a peu de monde et heureusement car il y a de nombreux travaux sur l'autoroute. Par contre au fur et à mesure de la matinée la circulation s'intensifie et les bouchons de succèdent. Nous avons pour objectif de faire une étape près de Rimini pour découvrir le petit territoire de la République de San Marino. (C'est le troisième plus petit État d'Europe après le Vatican et Monaco, ainsi que le cinquième au monde après ces trois états completés par Nauru et Tuvalu. C’est aussi la plus ancienne république au monde existant de manière continue jusqu'à aujourd'hui, avec un système constitutionnel qui remonte au XVIe siècle). Nous y arrivons en début d'après-midi. La route qui y conduit s'enfonce dans les terres au milieu de la campagne verdoyante et fleurie. Les sommets des collines sont couronnés de petits villages au maisons colorées serrées les unes contre les autres. Autrefois il n'était pas question de construire les maisons dans les zones de plaines que l'on réservait aux cultures.

Ça fait du bien après les longues heures à rouler sur l'autoroute de s'échapper à travers les petites routes.

Bonne surprise en arrivant à San Marino, le prix du carburant qui est environ 40cts moins cher que chez nous et 20 de moins qu'en Italie. Le village d'origine est perché sur un éperon rocheux. De loin on aperçoit des tours, des murailles et de nombreux édifices en pierres. Depuis le bas, pour atteindre le vieux village il y a un téléphérique ou un chemin pavé qui grimpe beaucoup. C'est la solution que nous choisissons en partant du Borgo Maggiore. Après de longues heures assis nous avons besoin de nous dégourdir les jambes. Pour les moins courageux il y a des parkings à mi hauteur au pied des remparts. Ils ne sont pas très faciles d'accès et sont bien pleins. En effet il y a un monde fou. La découverte du vieux village est aussi une bonne surprise .Tous les bâtiments sont en pierres et cela donne une impression de richesse. Le plus haut sommet de Saint-Marin, le Monte Titano, culmine à 739 mètres et est visible de loin avec sa forme caractéristique. Il porte sur sa crête la capitale de Saint-Marin, qui est gardée depuis le Moyen-Âge par trois châteaux (Guaita, Cesta et Montale) qui sont reliés par des rues pavées agréables à parcourir.

C'est en fin d'après-midi, ravis de cette étape que nous reprenons la route .


dimanche 15 mars 2026

Essaouira 2026 dimanche 15 mars


 

++++PHOTOS

A 9h du matin , un dimanche de ramadan, c'est le désert dans le quartier

On marche jusqu'à la mer et ensuite on marche sur la plage en direction du sud. C'est assez facile. Nous sommes à marée basse et il est aisé de marcher sur le sable humide et dur. Au large et à faible distance on voit les îles de Mogador, réserve naturelle, et très distinctement les murs de l'ancienne prison. Pour poursuivre notre balade il faut traverser un rio. Il sert de "base arrière " à de nombreux oiseaux. Ensuite notre marché nous conduit jusqu'au palais Dar Sultan enfoui dans le sable.
Le palais du Sultan qui s'appelait « Dar Sultan », était construit à l'extérieur et au sud de la ville, près de la côte.Il était meublé à l'européenne et comportait cinq pavillons dont il n'en subsistait que quelques ruines.En 1820, le palais Dar Sultan servait aux autorités locales. Avant d'être entièrement ensablé, il était entouré d'une forêt de tamaris. Ce palais a joué un rôle capital dans l'histoire du Maroc, et surtout de la ville d'Essaouira considérée à l'époque comme le centre de la prise de décision et de concertation avec les consuls représentant des puissances étrangères installées à Essaouira.
 Nos pas nous conduisent jusque sur la route au niveau du restaurant Jimi Hendrix de Diabat, à seulement quelques kilomètres d'Essaouira, Le café Jimi Hendrix est un hommage décalé et coloré au légendaire guitariste rock. Imprégné de légende locale, le café célèbre la visite supposée de 1969 de Hendrix dans la région — une histoire qui a inspiré des peintures murales, des souvenirs et un flux constant de voyageurs curieux et de mélomanesNous y prenons un thé a la menthe accompagné de quelques biscuits a l'anis avant de prendre un taxi pour la plage de sidi Kaouki.. C'est une très grande plage surtout connue comme spot de surf. On y trouve aussi de nombreuses propositions pour des balades en dromadaires, à cheval ou en quad ( il y en a partout). Après une balade sur la plage nous nous posons au restaurant " chez Molière 'pour manger un coucous , une salade ( délicieux et copieux) et des jus de fruits ( avocat, orange et dates). Le vent est toujours aussi violent.
Retour en "grand taxi" tarif unique de 150, comme pour l'aéroport, mais parfois il y a moyen de discuter.
Encore une dernière balade en ville. Puis nous allons nous poser dans le studio avant d'aller manger au restaurant Mogador sur la plage. Il y a toujours du monde dans ce restaurant sympa, avec un agréable accueil et où la nourriture est bonne. Depuis deux jours pas question de manger du poisson car avec le vent et la mer démontée les bateaux de pêche ne sortent plus.

samedi 14 mars 2026

essaouira 2026 samedi 14 mars


++++PHOTOS 

Réveil matinal, mais pas autant que le muézin, mais pas de problème car nous nous sommes couchés tôt. Nous attaquons par une balade  dans la zone humide d'Essaouira. Il s'agit du wild trail qui permet de longer des étangs grâce à des sentiers au milieu de la végétation . On y observe quelques échassiers et lorsque l'on arrive près de la sortie, un groupe de trois jeunes dromadaires. Nous arrivons dans une zone d'immeubles un peu éloignée du centre historique. Ici pas de touristes 

 C'est la vraie vie et comme nous sommes en période de ramadan et de surcroît un samedi les boutiques n'ouvrent pas ou ouvrent tard. Nos pas nous conduisent jusqu'au bord de la mer et nous décidons de rentrer dans la vieille ville par la porte de Bad Marrakech et nous déambulons dans la rue Mohamed El Quorry qui conduit au souk Jedid. Nous y dégustons, un bon café, une pastilla poulet amande arrosée d'un jus de mandarine. C'est une rue commerçante agréable où se côtoient les habitants et les touristes pas si nombreux que cela. On y trouve les boutiques de produits cosmétiques a base d'argan, les stands de poteries, de vannerie, de tissus......
 Impossible de passer au travers de la dégustation de l'amlou, la pâte à tartiner marocaine faite d'amandes grillées broyées avec de l'huile d'argan à laquelle on rajoute du miel. L'utilisation de la meule manuelle est réservée au folklore. Pour l'efficacité de la production il y a les machines électriques. Ne boudons pas notre plaisir, c'est délicieux, avec un bon goût d'amandes et peu sucré.
Il y a un vent très fort et à la mi-journée, le seul endroit où nous trouvons refuge est à l'ombre des parasols de la terrasse du bar " le café terrasse", en bord de mer,  entourée par des parois de verre. Nous y passons un moment agréable avant de repartir vers le centre ville et nous balader dans les rues très commerçantes qui longent l'intérieur des remparts.  Depuis les remparts nous observons les vagues, hautes et violentes qui s'abattent sur les rochers. Après quelques achats retour à notre havre de tranquillité au café terrasse pour siroter un bon jus de fruits. Il y a une grande effervescence dans le souk autour des boutiques proposant de la nourriture, boucheries, pâtisserie dont les vitrines croulent sous les montagnes de gâteaux au miel tous plus appétissants les uns que les autres. On admire la dextérité du jeune homme qui enchaîne la fabrication des feuilles de brick.  Au milieu de la rue il faut contourner les carrioles de fruits frais et secs, de poisson, de pain. Le repas de fin de jeune se prépare activement dans les familles. Encore une balade sur la plage, mais il y fait froid. C'est le moment du coucher du soleil et l'on entend résonner la prière du muezzin qui annonce la rupture du jeune. Au début de l'avenue Princesse Lalla Amina, qui part à l'angle du restaurant Mogador, deux snack proposent un plateau repas de rupture du jeune à 50 dh. Nous essayons le snack Papaye. Dans une mezzanine garnie de tables basses et de coussins nous partageons le repas avec des musulmans, mais aussi des français. Le plateau est copieux et la nourriture bonne. Une belle expérience.
Retour à l'appartement pour écouter la retransmission du match de rugby France Angleterre. La France gagne de justesse.
 

vendredi 13 mars 2026

Essaouira 2026 vendredi 13 mars



++++PHOTOS 

Nous arrivons à l'aéroport vers 13h40 , soit une heure de moins qu'à l'heure française. Nous partageons un taxi avec un couple de français. Lui est marseillais, psychothérapeute et musicien 

 Il vient au Maroc pour faire de la musique avec des musiciens de l'ethnie Gnawas descendants des esclaves noirs importés au 16eme siècle.
Nous passons la fin d'après-midi au "café Vera"qui se trouve sur la grande place de Moulay El Hassan et qui proposent de délicieux smoothies, mélange de fruits et légumes. On assiste au coucher de soleil et très rapidement il fait froid
 Nous décidons de trouver le restaurant Khmissa
 Il est tôt, mais la salle de restaurant du deuxième étage qui ne peut accueillir que douze personnes est rapidement pleine
 C'est au premier étage que bat le cœur du restaurant, dans une petite cuisine où s'activent de nombreuses femmes
Au rez de chaussée il est aussi possible de manger installés sur des coussins. Il y a même du monde au tables extérieures. Et pourtant il ne fait pas chaud.
Il nous faut 20 minutes de marche pour regagner notre logement. Le temps de digérer un peu les tajines copieux que nous avons dégustés. Nous sommes dans un quartier calme. Le seul bruit venant de l'extérieur est la voix du muézin.

dimanche 18 janvier 2026

Thailande 2026 Dimanche 18 janvier 2026: la vie des pêcheurs


++++PHOTOS

Nous avons une matinée à occuper et nous décidons de découvrir les villages du bord de mer au-dessus de l'aéroport et de l'hôtel où nous sommes installés . Nous choisissons d'aller en direction de Ba Non beach. Il s'agit d'une plage près de l'estuaire de cette rivière et à l'endroit où elle se jette dans la mer. Nous sommes dans la " vraie vie" celle des pêcheurs et des femmes de pêcheurs qui étalent des petits poissons sur des claies pour les faire sécher au soleil ou de celles qui décortiquent les crabes. Nous sommes bien accueillis et je fais quelques photos. Les maisons des pêcheurs sont modestes et leur système pour remonter les bateaux assez rudimentaire. A cet endroit une digue en pierres a été construite, sans doute pour limiter l'érosion de la plage. Il y a de longues plages de sable dans cette partie mais elles sont extrêmement sales, jonchées d'ordures. Quel dommage ! Cela ne semble pas gêner les habitants si l'on en croit les restaurants installés sous les arbres.
Nous nous arrêtons dans un petit troqué pour boire un café glacé. Une dame est en train de faire cuire sur la braise des petits paquets en feuilles  Ils contiennent des bananes entourées de riz gluant. C'est l'occasion de goûter. Pas mal même si je ne suis pas folle du riz gluant, une spécialité du nord de la Thaïlande
Enfin nous terminons notre escapade au niveau d'un endroit insolite. Le Hat Sai kaew museum. Un ensemble de bâtiments très bien entretenus et contenant des trésors d'objets, vaisselle, meubles. L'ensemble se trouve dans un très beau jardin fleuri.
Retour à l'hôtel, puis à l'aéroport où nous rendons la voiture cabossée depuis la veille J'appréhende de prendre l'avion avec mes problèmes d'oreilles
Mais il faut bien que je tente. Finalement tout se passe bien. Les douleurs à l'oreille ne sont pas plus importantes dans l'avion qu'au sol. C'est en taxi que nous allons jusqu'à notre hôtel qui n'est pas très éloigné de l'aéroport. Le quartier est sympa. Il y a un marché très bien achalandé et propre ou nous allons manger. C'est notre dernière petite escapade de ce type
Nous nous régalons d'un Fried rice et d'un jus de fruit.
Nous sommes prêts à rentrer
Finies les vacances !

samedi 17 janvier 2026

Thailande 2025 Samedi 17 janvier 2026 les trois cascades du parc de Khao Luang


++++PHOTOS

Beau lever de soleil. C'est le départ vers le sud et l'entrée du parc de Khao Luang .
Mais au passage nous avons prévu de visiter deux cascades.
La première, Ai Khiao waterfall. Nous sommes les premiers et le bureau des tickets n' est même pas ouvert. Finalement les deux personnes qui s'en occupent arrivent en moto et nous vendent des tickets qui nous serviront pour les trois cascades que nous avons mises à notre programme. Au niveau du parking de Ai Khiao se trouve une zone de baignade et une zone de pique nique très ombragée qui doit être bien agréable au gros de la chaleur. Des escaliers, à gauche de la cascade permettent de
grimper jusqu'au plus haut niveau accessible sans difficulté. Il est encore tôt et nous reprenons la route pour voir une autre cascade, très proche, la Phrom Lok waterfall. Dès le parking on a une belle vue sur une large cascade à plusieurs niveaux. Mais ce n' est qu'un aspect de cette cascade qui comporte plusieurs niveaux dont 4 accessibles en grimpant par un sentier le long de la cascade. La végétation est épaisse et caractéristique avec quelques spécimens de fougères arborescentes et de plantes supportant chaleur et humidité.
Il fait chaud et l'on transpire facilement. Les différents niveaux de la cascade sont bien indiqués.
Il est déconseillé de s'approcher de trop près de l'eau et la baignade est interdite. Le chemin est difficile, boue argileuse glissante, racines et pierres représentent de nombreux pièges et nous sommes contents d'avoir pris nos bâtons de marche. Mais le spectacle est au rendez-vous. Retour au parking et route vers la dernière cascade du jour, la Karome Waterfall. Ici tout est facile d'accès par un chemin bétonné. A peu de distance de l'entrée,  se trouve la cascade du bas , large et importante au pied de laquelle des piscines naturelles permettent la baignade. Il y a quatre niveaux de cascade accessibles en grimpant par un sentier bétonné, sans difficulté sur la gauche de la rivière. C'est une belle cascade au pied de laquelle deux piscines naturelles sont un appel à baignade pour JC qui n'y résiste pas.
Une belle tournée des cascades. Plein les mirettes. Cette "virée" dans le parc de Khao Luang n'a pu être possible que grâce à  l'indépendance conférée par la location d'une voiture. C'est cette même liberté qui nous permet de nous arrêter en bord de route pour un repas local ( riz et effilochée de porc), menu unique. Un peu plus tard nous nous arrêtons encore en bord de route pour boire un café glacé. Nous n'échappons pas au rituel du selfie et nous passons un moment assez cocasse à expliquer aux deux serveuses que 2fois 35 + 10 cela fait 80 et pas 85. Un peu plus loin c'est dans un marché local que nous passons un moment. Il y a de nombreux stands de fruits, légumes, viande et poisson. Tout à l'air très frais malgré la chaleur.
Nous arrivons enfin à l'hôtel, pas très évident à trouver. Nous avons à notre disposition une grande chambre et un grand salon.
Comme il est encore tôt nous décidons de monter un peu au nord à la recherche d'un endroit où se rapprocher de la mer. Et c'est là que les choses se compliquent. Alors que nous nous arrêtons au feu rouge une voiture nous percute par l'arrière. Tandis que JC reste à la voiture avec l'autre conducteur je vais chercher un policier qui se trouve dans un poste à 100m de là. Il s'occupe de nous faire installer sur le bord un peu plus loin. C'est là que débutent les échanges complexes liés d'une part à la non connaissance de la langue et d'autre part aux " coutumes" . Heureusement que nous communiquons par WhatsApp avec le représentant de l'agence de location
Finalement il nous faut attendre une bonne demi-heure heure l'arrivée d'un représentant d'assurances qui passe encore au moins une demi heure à remplir de nombreux papiers. Il lui faut évidemment le permis et le passeport ainsi que le contrat de location. C'est avec l'accord du responsable de l'agence de location que nous signons le document final. Les dégâts sur la voiture sont matériels. Impossible maintenant de fermer la malle. Nous sommes un peu plombés par cette histoire. Nous cherchons un restaurant à proximité de l'hôtel. Pas le choix.
Il faut prendre la voiture pour aller jusqu'à un restaurant situé au bord de la rivière le Pakpaying. Extérieurement il en jette. Beaucoup de grosses voitures sont stationnées devant. A l'intérieur c'est plutôt sympa avec une grande terrasse qui domine la rivière. A peine assis, quatre serveuses se précipitent. Nous commandons une petite bière, une eau gazeuse et un plat chacun. Au final nous recevons une grande bière, deux bouteilles d'eau et un seul plat sur les deux commandés. JC est servi, il mange. J'attends mon plat sagement en me disant que ça va arriver. Mais pas du tout. Alors qu'on fait signe à une serveuse pour se renseigner elle vient avec la note. Abime d'incompréhension. La patronne s'en mêle avec mille excuses, salutations. Je finis par avoir une omelette. Histoire de finir sur du positif nous commandons un dessert. Pour JC un gâteau au chocolat servi dans son emballage plastique et pour moi un petit pot de glace, tel quel .
Mais la patronne prend la peine de détacher du couvercle la petite cuillère et me la tend cérémonieusement. C'est tellement ridicule que cela nous fait rire et nous permet de clore cette journée par une note de bonne humeur.